L'Origine et le Changement

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 Murmures des vents à flanc de montagne.

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L'Origine
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Lun 10 Jan - 17:35

Ainsi soit-il. De tels mots sont souvent prononcés par des personnes en mesure d'accomplir ce qu'elle tendent à atteindre. Pour exemple, un roi qui prononcerait la mise à mort d'un criminel célèbre ou un prêtre qui aurait annoncé le déroulement d'un rituel religieux. Cependant, une incantation magique se trouvait particulièrement tendancieuses avec ce genre de paroles et dans le cas d'Empousa, femme dont l'âge physique, et non réel, excédait les espérances de vie des humains, épuisée par sa magie, tentait d'avoir accès à une énergie qui était loin d'être sienne et à laquelle jamais ô grand jamais elle ne pourrait accéder à moins d'être soudainement touchée par la grâce originelle. Cependant, la fatigue s'en irait tandis que son cerveau relâcherait des quantités importantes d'endorphine tandis que les neurones s'éteignaient et que ces organes cessaient peu à peu de fonctionner. Une telle bataille, à un tel âge et sans avoir prit de potion de longévité depuis bien trop longtemps, s'en était fini de Empousa.

Mais qui s'en soucierait ? Certainement pas Esdrin et ses hommes qui auraient déjà trop à faire avec les nains, les prêtres et Azaranel devenu un monstre reptilien tel que le lui avait permit le Changement grâce à six-cent ans d'apprentissage dans la magie du Père de la Civilisation. Le combat s'engagerait entre lui et Esdrin et seuls en seraient témoins les flammes qui se répandaient dans le village, né de l'alcool versé sur le sol à de multiples reprises et de l'utilisation d'engins incendiaires plus souvent encore. Les magiciens elfes quant à eux, se protégeraient de l'attaque physique d'un corps animé par la volonté du Changement. Un bouclier qui se lèverait et le bras qui repartirait en arrière avec l'arme. Ce sort de bouclier avait pour but de renvoyer avec une force similaire ce qui le rencontrerait. L'attaque ne passa donc pas outre le bouclier mais n'infligea aucun dégât au prêtre nain qui arma de nouveau son bras pour une nouvelle attaque alors que quatre carreaux se fichaient dans sa chair. Sans le moindre effet apparent. Le chaire du prêtre ne semblait pas être la cible nécessaire pour le stopper. Il faudrait être plus efficaces si ils escomptaient vaincre ce changeur et pas simplement s'épuiser à se protéger bien que le temps puisse courir encore un peu avant qu'un tel risque n'apparaisse.

Pendant ce temps, les cavaliers subissent la tactiques des nains qui, bien que groupé un court instant, se dispersent pour harceler leurs adversaires, jucher sur leurs montures qui souffrent particulièrement des coups bas des habitants des montagnes. En effet, alors qu'un objet incendiaire était lancé, dans l'espoir d'achever le groupe de quatre nains, ce dernier explose alors que les quatre soldats se dispersent et que deux hachettes de lancé envoient un cavalier au sol, gravement blessé tandis que sa monture s'égaye face aux flammes qui loin d'avoir atteint un seul nain, commence à ronger un mur proche et à faire monter une odeur inconnue pour ces créatures, celle du bois brulé.

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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Ven 14 Jan - 0:09

Alors que les flammes se répandait de toutes part, Esdrin aurait espéré voir la créature lapinoïde hurler de douleur et en voyant sa chair dévorer par les flammes. Mais rien de cela et s'il n'y avait pas sa mission, le dynaste aurait pris plaisir à réduire le village en cendre, ne serait pour que personne ne sache que les narothynes sont passés par là mais le fait est que la mission n'avait aucune nécessité de discrétion. L'important était surtout d'éviter autant de pertes que possibles. L'arrière garde, qui semblait en mauvaise posture, l'un des gardes noirs qui venait de tomber à ses pieds, souffrant de détresse respiratoire après avoir reçu une éraflure de la part de la lame d'Azaranel, tout cela sembler concorder avec les symptomes d'Edolian, feu la monture du noble. Il décida donc d'aller l'aider à rejoindre la monture de Tibor, le sorcier avant de faire un signe à ses assassins perché en haut de leur batisse qui commençait à prendre feu. L'ordre était simple : Retraite générale.

"Soldat ! Retraite générale !"

L'ordre était lancé et Esdrin, qui avait récupéré la hallebarde de son camarade empoisonné, attrapait le Kraeth de tête, celui qui portait les équipements, pour le guider vers la sortie. Il avait bien vu que les deux sorciers tenté d'écarter le prêtre nain sans pour autant le blessés semblaient avoir remarqué que son corps ne bougeait plus que pas une volonté qui n'avaient rien à voir avec le cerveau ou quelque chose de physique. Il semblait qu'une puissance divine maintenait le corps en activité, comme une connexion. C'est pourquoi, avant de quitter ce champs de bataille, Tibor et Lumia décidèrent de lancer l'un des sorts préféré des narothynes : l'emprisonnement. La magie de ces elfes exilés étant principalement basé sur la création et la destruction de barrière magiques, ils avaient le pouvoirs de sceller des personnes dans une zones restreinte totalement isolé magiquement que physiquement du reste du monde. Bien évidemment cette prison ne pouvait pas, dans le court laps de temps qu'ils disposaient, tenir bien longtemps mais ils avaient espoir que cela le maintiendra assez loin de sa divinité pour le tuer. Les sorciers n'en n'auront jamais la certitude étant donné l'ordre de retraite, mais leur théorie se tenait à peu près.

Une fois les kraeths devant, tout les soldats opèreront, un semblant de formation de tirailleur pour reculer doucement le temps que les deux assassins et les deux cavaliers (dont l'un ramassé par son compatriote) puissent battre en retraite avant de fuir à toute jambes. Ces petits êtres ne semblaient guère fait autant pour la courses que les narothynes. Cela leur permettra de gagner un peu d'avance. De plus, étant donné les incendies qui avaient commencé à se répandre dans le village et les morts qui en jonchaient le sol, Esdrin supposait qu'ils avaient, à présent, d'autres chats à fouetter. C'est du moins ce que chacun de ses hommes espéraient. Ils avaient eu leur dose de sang pour la journée et il fallait soigner les blessés. Guidé par le cap qu'avait donné les deux mages. Ils se mirent en marche forcée pour se hater de traverser la frontière dont avait parlé la vieille femme
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Krogan Drad
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 18 Jan - 7:52

Les galeries, une foule de galerie à l’horizon qui s’enfonce dans la terre pour mieux ressortir … quelque part entre l’horizon et les cieux, ou peux être jamais, rester sous la terre pour toujours et voir ce monde les monstres qui habitent sans voir le jours, les cœurs perdus, les âmes errantes. Certaines légendes disent que les tunnels des nains sortent de partout et qu’il y a des monstres engendrés par les deux religions en leurs seins, mais après tout ce n’est que des légendes hein ?

Au loin les nains ramasses les corps des leurs et achèvent les elfes rester un peux trop prêt alors qu’une créature sans nom crée par la volonté du changement tuait méthodiquement les hommes pas assez rapide ou suivant une formation trop large de quelques mètres … Pourtant à l’approche des souterrains elle se retire. Plusieurs elfes sont mort durant les charges et la fuite mais quand à savoir combien cela est une autre histoire, pour le moment il n’est pas temps de compter mais bien de se replier dans les ombres et la terre. La formation de tirailleur est bien vite jugé trop lâche contre une créature seule qui prend facilement appuis sur un mur et tue d’un coup de griffe empoisonné alors que les nains chargent et massacre ceux qu’ils peuvent avoir dans les rues qu’ils connaissent comme leur tonneau de bière.

Pourtant dès que les hommes sont entré dans les entrailles plus personne ne les suit, plus personne mais un sont se fait entendre et résonne comme un écho, un sont de cloche rapidement tiré quelques coups comme un message qui se répercute contre les parois avant d’être reprit par une autre cloche bien plus haut, une autre plus bas, et des dizaines qui se font écho avant que le son ne soit plus qu’un souvenir, un souvenir au milieu des ombres …

Les assassins et les magiciens sont toujours là mais ce n’est pas le cas de tous les cavaliers ni de tous les arbalétriers … Au moins il y aura des montures pour tout le monde et même pour porter le matériel, que demander de plus dans des souterrains ?

Un croisement enfin, une petite cavité et autour d’eux une dizaine de tunnels partant tous dans des directions différentes, une dizaine pour un choix, s’enfoncer ? Remonter ? Vers l’est ou vers l’ouest ? Le nord peut être ? A condition d’avoir de quoi s’orienter après les ombreux virages qui ont été fait pour suivre le chemin de fuite.


Spoiler:
 

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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 18 Jan - 21:48

Profitant de la cave dans laquelle lui et ses hommes faisaient halte, Esdrin voyait l'étendue des pertes dans ses troupes. Ce village frontalier semblait avoir un paquet de troupes plutot forte mais au moins il avait connaissance avec les personnes au plus près de l'ile de Naroth. Dans son esprit, le dynaste avait bien étudié les formations de ces petits hommes et nuls doutes qu'ils avaient, eux aussi, connus les batailles. Sans nuls doutes connaissaient ils très bien ces galeries pour en faire le moyen de les arpenter. Il fallait très vite. Ses troupes avaient souffert de cette escarmouche, 7 morts sur 20 c'était des pertes plutot lourdes mais restant dans les limites de l'acceptable. 3 Arbalétriers, 3 gardes noirs et un cavalier étaient tombés, les deux tiers de ces pertes durant la charge et la fuite. Toutefois les plus grosses pertes étant les kraeths qui étaient tombé, dont Edolian, sa monture. Il fallait faire avec. Quand bien même ils n'auraient plus de troupe, il n'abandonnera pas cette mission, la vie de sa soeur en dépendait.

"On est en sécurité pour le moment mais il nous faut un chemin vers l'Ouest, les deux cavaliers valides, vous partez en éclaireurs, ne prenez pas vos affaires pour être léger et ne prenez pas de risque vous avez 30min par tunnel en commençant pas l'Ouest puis par le Sud, alors ne trainez pas. Je sais que l'un de vous deux n'a plus de monture, il prendra le kraeth de Lumia, n'oubliez pas de baliser le chemin. D'ailleurs, elle et son frères êtes de corvée de pièges, que les gardes noirs les aident. Les assassins vous vous chargez de soigner le cavalier blessé. Enfin les arbalétriers, je vous charge de la surveillance du périmètres. Si quelque chose bouge je veux en être informé. Restez discret"


Une fois ses soldats avec leur ordres, Esdrin n'avait pas à s'inquiéter pour eux. Si à la surface les narothynes n'étaient guère à l'aise, à cause de différents facteurs tels que la lumière du soleil ou encore les forets, ils étaient totalement dans leur éléments dans des cavernes. Le dynaste préférait passer le plus longtemps dans les tunnels, là où il est plus difficile de le suivre, là où un certain mutant ailé ne pouvait pas le repérer en l'espace de quelques minutes et surtout là où il est plus simple de laisser des pièges derrière soit. D'ailleurs, il n'existait pas vraiment de funérailles honorables pour des Narothynes en mission, une telle société n'ayant pas assez de place pour placer tout ses habitants ne fait que peu de cas pour le corps des soldat, mis à part les héros, et Esdrin et ses hommes en était loin pour le moment. Le noble avait une tache bien plus "utile" pour eux. Les lanciers avaient commencé à prendre les corps des différents soldat tombé et formèrent de magnifiques scène à croire que c'était un campement de soldats. Partout autour, les mages avaient lancé divers glyphes parfois d'emprisonnement, d'autre de neutralisation de lien magique et deux trois malédiction de ci de là. Mais surtout un sort de destruction sur la paroi du tunnel d'où ils venaient.

La première personne qui tentera de pénétrer dans le croisement, ferait éclater une cloison pour faire écrouler un torrent de rocher. D'ailleurs pour la petite histoire, ce sort est la principale raison de l'absence de plan de tunnel sur l'ile de Naroth (si ce n'est les routes de liaisons intercité). Une fois les pièges placés, les sorcier n'avaient plus qu'à les activer au moment de partir. Le temps passait donc assez rapidement. Vivement de sortir du territoire nain, d'autant plus que, d'après ce qu'il avait entendu tout à l'heure le tocsin avait été sonné les autres personnes de l'autre coté de la frontière allaient surement tenter de bloquer des galeries ou de préparer des barrages. C'est à cet instant que les Kraeths allaient pouvoir être utiles pour créer de "nouvelles galeries provisoires pour l'évacuation et l'esquive de patrouilles" (nom déposé en stratégie narothyne), pour peu que la pierre soit assez tendre. Mais pour prendre une décision il avait besoin d'une idée de l'environnement, et donc de ses cavaliers. Ceux ci, avaient commencé à marquer le terrain d'un petit sort de très bas niveau à chaque intersection pour éviter de ce perdre. Esdrin ne manquait pas de toujours jeter un coup d'oeil à ces marques, car elles étaient aussi l'indicateur d'état de ses éclaireurs. La magie de celle ci étaient directement tirée de son utilisateur. Si celle ci disparaissait c'était que le cavalier venait de perdre conscient ou, le plus souvent, de mourir.
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Krogan Drad
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 19 Jan - 15:31

Et c’est ce qui arriva. Une des marques s’éteignit alors même que des bruits de pas se faisaient entendre venant du sud-ouest. En une demi heure il avait parcourut bien trop de chemin pour que l’on puisse le surveiller même avec l’oreille fine des elfes et le temps ne jouait pas vraiment en leur faveur non plus car de l’eau commençait à ruisseler venant de quelques couloires alors que la montagne grinçait sous les trombes d’eau qu’elle recevait du ciel. Bien sur les bruit en questions était étouffer par la distance et la roche mais cela n’empêchait pas d’avoir en font un petit quelque chose qui hurle autant qu’il peut au loin, à l’extérieur.

Un cavalier de moins … Mais la monture revenait elle au devant des bruits de pas, d’après ces bruits encore lointains il y avait huit personnes, surement de petite taille vue l’espacement de leurs bruits de bottes et elles savaient parfaitement où elles allaient : dans leur direction. En les laissant un peux se rapprochait on comprenait vite pourquoi les bruits était si étonnant, aucun d’eux ne devais porter de bottes et c’était plutôt des bruits de haches ou de bijoux qui rythmais les pas des créatures sur la roche. Rapide, petit comme des nains mais plus rapide que ceux qu’ils avaient croisé, quelle était donc cette nouvelle engeance qui semblait se précipité sur eux par un couloir pas encore piéger puisque prévus pour avancer …

Il ne fallut aux mages que quelques centièmes de secondes pour se rendre compte qu’il ne sentait plus la source des perturbations magiques qu’ils devait étudier et ils le firent rapidement savoir à leur chef, mais en plus de cela autre chose était étonnant, autre chose sur quoi on ne pouvais mettre la main…

Et alors que la monture ayant distancé la petite créature inconnue qui serait visible d’ici moins de cinq minutes arriva un autre bruit remonta d’un autre couloir, bien plus nombreux, bien plus fou, bien plus complexe. Le bruit d’une marrée humaine d’humain de taille de nain mais bien moins trapus qui seraient là peux après les nains venant du sud ouest. Le bruit devait consister en une cinquantaine d’humanoïde qui sautait autant qu’il courait et remontait vers eux en criant des choses incompréhensible.

Vue l’agencement des deux tunnels aucun des deux groupes d’assaillant ne pouvais entendre l’autre mais à présent les deux groupes pouvais se douter que les elfes était au centre.

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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 20 Jan - 4:24

La balise c'était éteinte et Esdrin savait très bien ce que cela signifiait. Cela ne faisait qu'un petite dizaines de minutes que le cavalier était vraiment parti. Le dynaste, malgré son flegme pour digérer la plupart des situation, il ne put retenir sa bouche de murmurer un juron peu reluisant dont on le secret les narothynes. Il ne fallait pas tarder à y aller. Il alla voir le cavalier blessé afin de vérifier s'il pouvait tenir des reines, les assassins lui assurèrent que ce n'étaient qu'une légère contusion due à la chute de son Kraeth, rien de bien sérieux. Alors il était temps pour lui de cesser de se reposer. Le noble tendit la main et son soldat et émis un sifflement pour attirer l'attention de tous. Usant du langage des signes, il donna ses ordres

"Evacuation ... rapide ... tunnel ... Sud ... Pas de bruit ... Attendre ... prochain virage ... sorcier ... activer pièges"

Le Tunnel Sud était en train d'être balisé par le second cavalier et les balises étaient encore actif, c'était donc un chemin plus sur que celui du Sud Ouest. De plus, il ne pouvait se permettre de laisser un autre cavalier derrière quand cela n'était pas nécessaire. Les elfes se mirent alors à remballer le peu qu'ils avaient déballer à une vitesse phénoménale. Le cavalier monta alors sur la monture de Tibor, laissant demandant au sorcier de laisser les reines de sa monture. Tout les membres du convoi se mit en route en essayant de faire le moins de bruits possible pour arriver au premier virage. Le sol n'était pas très poussiéreux et trouver des empreinte risque d'être difficile surtout sur les roches. Mais, en territoire ennemi, mieux valait être prudent. Si les meurtriers de mon cavaliers étaient débrouillards ils trouveront les traces du convoi. Mais leur cadence de marche allait les faire arrivée à peu près au moment ou la cinquantaine d'humanoïdes allaient débarquer. Esdrin était bien décidé de voir ces étranges créatures se rencontrer et pouvoir les jauger. Il laissa donc ses soldats avancer jusqu'au premier virage pour attendre la précieuse monture restante pour récupérer.

Alors que celle ci courait à toute vitesse peut être effrayée par ses poursuivants et par le fait d'avoir perdu son cavalier de manière brutale. Esdrin n'en restait pas moins stoïque, ses appuis fléchis pour attendre le moment et monter sur la bête. Celle ci s'appelait Artedix, c'était un mâle particulièrement agile pour son jeune age. En temps normal il aurait surement du attendre quelques années pour aller au combat mais son cavalier Dermio, avait réussi à en faire une véritable monture de compétition prête à endurer les pires atrocités pour peu qu'un cavalier pouvait mater ses émotions de jeune lézard. C'était sur cette symbiose que le dynaste comptait. Comme d'habitude, le dresseur retira l'un se ses gants laissant échapper son odeur, seul repère qu'avait les Kraeths et dont ils pouvaient se fier à coup sûr. Les pas de la créature avançaient rapidement, elle sera là d'un instant à l'autre, il ne fallait pas manquer le coche.

C'est alors que la bête apparue fonçant droit vers son futur cavalier, la gueule dangereusement ouverte pour croquer tout obstacle. Esdrin tenait son arme encore la hallebarde du garde noir mort par poison. Il la leva, ne bougeant pas de sa position, faisant tournoyer l'arme pour lui donner de l'élan et frapper le Kraeth sur la tête à l'aide de la hampes au moment au celle ci allait le mordre. La bête dévia et passa à coté du dynaste qui préparait un second passage car la bête était stoppée mais pouvait être hargneuse. Mais celle ci semblait avoir retrouvé ses esprits, provoquant un petit sourire sur le visage d'Esdrin. Il se hata de monter sur le Kraeth pour où se trouvent ses troupes. Une fois au virage, il descendit de sa monture, mettant la main sur son museau pour la faire taire pour enfin passer la tête et observer les poursuivant de manière discrète. Il était là pour servir d'observateur et d'étudier les possibles ennemis de sa nation. Etant donné l'avantages des narothynes dans les régions caverneuse, cette région semble être parfait pour s'installer alors autant voir quels ennemis les attends. Le convoi attendait leur chef quelques mètres plus loin afin d'intercepter le cavalier sur le retour et lui signaler de ne pas faire de bruit. En cas de découverte, les narothynes étaient près à se mettre en marche brièvement
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Krogan Drad
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Ven 28 Jan - 10:49

Prêt à se mettre en marche, en voilà une merveilleuse idée car du bout du premier couloir sortait une marré de gobelin d’ont l’un d’un œil plus magique que normal montra le convoi d’elfe au groupe en hurlant quelque chose dans une langue plus qu’étrange tandis que tout les regards lubrique se tournaient vers les ombres. Les mages avait très bien pure remarquer que les dit gobelins étaient protéger par des boucliers anti-magie ou plutôt une forme qui réduisait grandement les effets de la magie et s’emblait s’étendre en partant d’eux comme si ils les généraient eux même. Ils semblaient cinquante mais par un prompt renfort ils se virent plus de cent en arrivant en arrivant au croisement, cent qui se dirigeait généreusement vers le groupe tout en réduisant l’effet explosif des glyphes qui avaient été laissé ne permettant plus de généré les éboulements voulut …

La bonne nouvelle pour les elfes fut les autres arrivants qu’ils ne virent pas mais qui parlais la même langue que les nains qu’ils avaient précédemment rencontrer dans le joyeux village. Le flan droit de l’armé gobelin explosa alors que le reste s’en fichait comme d’une gigue et continuait à courir dans la même direction. Le reste, c'est-à-dire environs soixante-dix peaux vertes, avaient une but et ne le lâcherais plus…

Un peu en arrière, dans les couloires, après quelques minutes de combat intenses les nains partirent aussi à la poursuite des elfes. Ou des peaux vertes, en voilà une bonne question … Mais vue le peux de temps et l’effet qu’ils avaient eut dans le rang des gobelins ce n’était pas des êtres à prendre à la légère et à oublier un détour d’un chemin…

Les elfes qui voulaient savoir qui étaient les maitres de ce petit territoire étaient à présent servit, il était temps de partir ou de chasser, à eux de choisir mais de choisir rapidement car plus les gobelins approchait et plus les magiciens se sentaient faibles et la collision avec autant d’être armée ne pouvais pas se terminé autrement qu’en bain de sang. Car armé il l’était, des bout de métal luisait à la lumière d’une torche que l’un d’eux portait, ceci dit, personne ici ne semblait avoir besoin de la torche pour se repéré …

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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Lun 31 Jan - 16:09

Ainsi les nabots arrivaient massacrer ces petites créatures, laissant un bon paquet foncer sur les troupes Narothyne, le fait est que la fuite était bien peu conseiller étant donné l'absence de donnée sur l'exploration de ce tunnel. Voyant les forces se rapprocher, Esdrin utilisa le langages des signes pour donner ses ordres à ses hommes.

"Lancier en avant mur de bouclier ... arbalétrier en perce armure préparer recul ... évacuez les sorciers ... cavalier gardez les arrières ... assassin en couverture"


Ces petites créatures vertes étaient sans aucun doute dangereuses non pas par leur équipement ou leur maitrise du combat, mais plutot par leur nombre et leur agilité. Mais le plus grand danger était pour les sorciers qui ne se sentaient pas très bien. De toutes évidences, ils ne pourraient être utile dans leur combat.

Le dynaste fit donc signe aux cavaliers de les écarter du combat mais qu'ils restent tout de même pas trop loin. Les gardes noirs, avec leur écus d'acier noirs, se placèrent en muraille de boucliers quelques mètres après le virage. Ils étaient assez près pour que la marée verte soit surprise mais assez loin pour que les arbalétriers puissent les abattre en optimisant leur puissance de feu. Ces derniers, avaient déjà rechargé leur armes et s'apprêtaient déjà à tirer par dessus l'épaule de leur camarade. Le dynaste, lui attendait derrière les arbalétriers, la hallebarde en main, son kraeth à ses cotés (il est à pied). On ne se méfiait jamais assez de la vivacité de ces créatures, surtout quand un repas est a la clef. Enfin les assassins étaient derrière Esdrin, en couverture. Les derniers ordres n'étant pas référencés dans les signes connus.


"Garde noirs ! Armes sur bouclier !"


Les lanciers placèrent le bout de leur arme sur une encoche sur le dessus de leur bouclier s'apprêtant à percer ceux qui s'approcheraient


"Arbalétriers, ils n'ont pas d'armures, tirez quand vous pourrez en toucher plusieurs avec le même carreau. Ensuite placez vous derrière moi et le kraeth quand vous aurez tiré la première volée rejoignez les assassins. Vous serez alors chargé du tir au pigeon de tout ceux qui tenteraient de passer par dessus les bouclier"


Les arbalétriers se mirent en joue.

"Frères elfes, je crois que la discrétion n'est plus de mise dans ces tunnels, à mon signal je veux que vous me lanciez le plus effrayant cri de guerre possible. Que ce soit la dernière chose que ces créatures inférieures entendent"


Regonflant l'orgueil naturelle des narothynes, le dynaste maintenait son bras en l'air attendant que les gobelins pointent leur nez à la sortie de ce virage. Esdrin connaissait les risques d'une telle situation mais aucun de ses hommes n'avaient d'illusions, à chaque combat, il n'y avait ni échappatoire ni capitulation. A chaque pas des gobelins, les respirations des elfes devenaient plus forte et leur concentrations sur le combat plus profonde. Alors que la marée de créatures débarquaient, Esdrin lança le signale et tout les soldats lancèrent un rugissement de rage au point que même les kraeths lancent un cri encore renforcant l'impression surnaturelle de cette troupe de soldats. Un cri indéfinissable de toutes évidences. Le combat allait être violent
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Krogan Drad
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 1 Fév - 9:04

Au crie de guerre répondit un rire totalement psychédélique composé de claquement de langues et de dents autant que de petit mouvement de gorge qu’aucun humain n’aurais put reproduire, le tout donnais un concert à en faire perdre la tête qui semblait vous assaillir de tout coté et sombré dans les méandres de votre pensé pour revenir lorsque la chose serais la plus désagréable. Puis les carreaux partent et l’un d’eux, par une chance inouïe traverse un des gobelins pour toucher un second mais c’est le seul qui fait une pierre deux coups car nombres des autres sont aussi esquivé et vont toucher un autre peau-verte mais un seul vas se ficher dans la pierre après avoir seulement éraflé sa cible qui venait de sauté et de prendre appuis sur les bords du boyau pour passer par-dessus le mure de bouclier jouant ainsi au premier pigeon …

Premier d’une longue série car si le tire et les lances en avait arrêté une grosse dizaine, nombre exceptionnel dût à l’entrainement des soldats, aucune des créatures survivantes n’étaient restées derrière le mur de bouclier ; Prenant appuis sur les rocs, les parois, les armes et même leurs congénères les choses qui leur fonçaient dessus passèrent le mure comme si de rien n’était trop habitué à traverser des éboulements tranchant et des créatures bardées de piques et de poison.

Cela faisait qu’il restait donc une bonne quarantaine de gobelin qui avait passer le mure, cinq autres étaient mort en essayant on en ce faisant avoir par les lances ou leur congénères et les quinze autres était sur les têtes, les jambes, les bras des lanciers en train de les mordre ou de les frapper de leurs petites armes passant facilement dans les troues des armures … Elles qui sont habituer à ce battre contre des nains les êtres amuré et armé fièrement ne sont pas un vrai souci …

Deux gobelin parmi le nombre faramineux de la nué se mirent en garde face à Esdrin comme si cela pouvais faire quelque chose alors que les autres passaient à coter sans même s’en occuper. Sauf que cela faisait quelque chose car si le dynaste sortait de sa garde pour frapper l’un des trucs qui passait il se ferait massacré par les deux gobelins prêts contre lui.

Derrière lui ses arbalétrier était prêt à lancer une autre salve mais les gobelins ne serais pas arrêter pour autant ni même par la bête que le dynaste savait agile, échapper aux crocs et aux armes semblait comme une seconde nature chez eux et maintenant que le mure de lancier était submergé par le nombre et mourrait sans renfort qu’on aurait bien du mal à lui fournir il semblait bien difficile de les empêchés de passer.

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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 2 Fév - 2:45

A chaque pas qu'ils faisaient vers ses hommes, il préparait sa hallebarde en la prenant bien au centre pour augmenter sensiblement sa maniabilité, primordial pour les combats contre des ennemis supérieurs en nombre. Les cliquetis et les cris des créatures n'avaient que peu d'effet sur un esprit affuté comme une lame. Et le fait de n'avoir aucune possibilité de retraite dans ces tunnels, avait fortement aiguisé l'instinct de survie des narothynes. Avec une discipline digne des vétérans qu'ils sont les soldats obéissent aux ordres avec rapidité et précision. Mais il était certain que les créatures allaient traverser.

C'est donc sans grande surprise qu'Esdrin voyait la marée gobeline esquiver le mur de
lance, en provoquant aussi quelques pertes chez les assaillants. Le fait est que ces petites créatures semblaient bien trop petites pour percer le blindage d'un bouclier, mais bien trop souvent, la crainte de la barrière est plus efficace que la barrière elle même. Preuve, les créatures passaient dans le goulot d'étranglement (certes aériens) créé et avait un désavantage certains envers les gobelins : peu importe l'agilité d'un être, il ne peut échappée aux lois physique comme la gravité ou à la balistique.

Telle un chasseur, Esdrin, son kraeth et les deux assassins n'avaient plus qu'à attendre que les cibles ne leur vienne dessus. Le dynaste commença avec une série de mouvement rapides tranchant au possible les différents être qui passaient au dessus de ses soldats. Mais il était certains que malgré l'agilité de ses hommes, les gobelins arrivaient malgré tout à passer et à continuer leur chemin sur ce que le jeune noble avait supposé être leur cible : les deux sorcier. Fort heureusement ceux ci était sur des montures rapide loin derrière le front. D'un coup d'oeil, Esdrin vit aussi que les créatures avaient l'habitude des soldats en armures, surement à cause de combattre avec des nains. La preuves, ils avaient repéré les faiblesses des armures et les attaquaient de manière presque frénétiques.

Toutefois, si deux peuples usent du même objets, l'utilisation qu'en font des deux peuples peuvent avoir des divergences. D'après ce qu'il avait pu voir, les armures des nabots étaient particulièrement protectrice, très compactes, aux plaques agencées pour ne laisser que peu de possibilité aux intrusions d'armes. Les armures narothynes sont moins lourdes, usent de cuir et de mailles pour les jonctions, rendant les mouvements plus libres, et surtout disposait de nombreux ergots et pointes les rendant aussi létales que les armes que les soldats ont en mains. C'est ainsi que les hallebardiers, conscient de leur débordement, lachèrent leur bouclier, plantèrent leur arme dans le sol avant de passer aux attaques à très courtes portée à l'aide de petites lames mais aussi à mains nues (enfin à armure nue ... enfin bref)

Le dynaste, lui, avait bien d'autres gobelins à fouetter. Les créatures qui se désintéressaient de lui étaient des cibles qui faciles. Il décida donc d'attaquer de taille et non d'estoc avec son armes afin de liquider le plus de bête ayant traverser. Faisant tournoyer la lance, il opéra un retrait. Cela devrait motivé les deux créatures qui lui faisait face à attaquer dans un bond, ce qu'Esdrin attendait en fait. Il espérait d'ailleurs lors de son recul, les abattre avant de sauter en arrière pour donner de l'élan à son arme pour enfin balayer tout autour de lui (techniquement il sera entre le kraeth et les arbalétriers, je subordore qu'il y a la place d'une telle manoeuvre)
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Krogan Drad
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 2 Fév - 7:38

Spoiler:
 

Les gobelins tombaient par dizaine, la première salve avait été un carnage, les lances avait fait le leur et plus d’une s’était retrouvé inefficace à cause d’un bout de gobelin planté dans la lame alors que le lancier n’avais d’autre choix que de placer une estoque, les assassins s’était vite retrouvé ensevelie : l’inhabitude au combat de masse, même si leur technique avait été très efficace dans un premier temps… Les gobelins passaient de partout : entre les jambes des lanciers, par les mures, par le ciel ou en prenant appuis sur les congénères et ce n’était pas rare qu’en abattant une de ses créature avec un coup de taille on se retrouve avec une autre qui vous tombe dessus, venant juste derrière la première sans pouvoir changer le mouvement qui a pris trop d’amplitude.

Sur les soixante-dix gobelins et quelques bras qui étaient partie à la charge il n’en restait plus que quarante deux. Plus de vingt-huit avaient été tués rapidement, les arbalétriers et les coups de lances, les positions défensives bien supérieures l’entrainement des hommes, tout ça avait joué en leur faveur mais le surnombre était tellement exceptionnel et ses créatures très agiles alors comment affronter tout cela ? Même en lâchant leur armes nombres de lancier avait périt car sous les coups répéter de trois bestioles seul un nain survit longtemps, or l’endurance, et surtout la résistance brute, n’était pas le fort des elfes à cause de leur morphologie.

Esdrin réagit cependant alors que plusieurs gobelins on réussit à passer à ses coter et que d’un coup d’œil trop tardif, la vue bloquer par le nombre qui arrivait constamment et la nécessité de faire réagir la muraille, il voit que les assassins ne pourrons s’en sortir sans soutient et que cette tache risque d’être trop longue pour maitrisé une retraite sans les laisser derrière ou aller aider les mages… Alors qu’il ouvre un peux sa garde et frappe en taille un des gobelins extérieur l’un des gobelins bondit haut pour atterrie sur le casque tandis que l’autre passe sous la garde pour aller attaquer les jambes du dynaste. Comme ils en ont déjà fait preuve leurs armes sont capables d’aller crever les yeux à travers un casque ou d’aller perforer un tendon, ces deux là d’ailleurs semblent étonnamment bien armés pour des gobelins et surtout, à leur lumière de leur déplacement, on voit de nombreuses cicatrices prouvant qu’ils ont survécu par le passé à des batailles. La trajectoire de la lance ne peut avoir les deux gobelins d’un coup et la créature derrière est occupé avec nombre de peau-verte dont l’un, plus petit que les autres, est entré dans sa bouche et se débat en essayant de ne pas se faire manger ce qui à tendance à la déconcentrer de sa tache initial.

Derrière lui les gobelins continu à charger vers les magiciens et les quelques gobelins qui restent devant achèves les morts ou se débattent avec les blessés, car aucun de la première ligne n’est indemne, le sang des bêtes et corrosif et acide or vue le massacre les armures commence déjà à en pâtir et la peau qui à été toucher est en mauvaise état… Derrière leur position les arbalétrier semble pour le moment épargné.

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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 3 Fév - 4:50

Les cris de douleurs des hommes d'Esdrin était une chose bien plus perturbante que les cliquetis des gobelins. D'une bref coup d'oeil, il voyait Etenor, l'un des soldats avec qui il avait combattu tomber sous les assauts frénétiques de ces créatures. Intérieurement, le dynaste rêvait d'avoir à sa disposition des chasseurs de vermines, à ses cotés. C'étaient pour la plupart des apprentis alchimistes trop peu doué pour devenir des véritables alchimiste mais possédant néanmoins quelques dont quant à l'utilisation des différentes matières toxiques que Naroth avaient à leur offrir. Ils passaient alors dans les ruelles les plus malfamée des cités, portant toujours un masque dont le tissus était traité pour purifier l'air qui le traverser et des globes de liquides qui, lorsqu'il était libéré, devenait le plus mortel des poisons. On disait que derrière eux, même les vermines de l'ile ne survivait pas. A l'instant, Esdrin rêvait de lacher un de ces globes dans le couloir mais il allait devoir improviser avec autre chose. Alors que les deux gobelins lui sautait dessus, comme il s'y attendait.

Le première, qui visait la tête en faisant un saut, se retrouva repoussé par une estocade à coup de hampes (en gros il se prend un coup du bout moins mortel de la hallebarde), ce qui transperça légèrement sa peau, juste assez pour que le noble le rabatte sur le sol dans le but de ruiner la cage thoracique du petit être. Mais en faisant cela ses yeux notèrent que le deuxième était déjà affairé à percer l'armure aux chevilles d'Esdrin. Pressant son mouvement, et sentant que le gobelin resterai accroché, il décida d'envoyer un coup de pied dans la hampes de sa hallebarde afin de provoquer deux chose. D'abord que le gobelin, soit assommé ou momentanément déconcentré par sa besogne mais aussi pour provoquer le mouvement de rotation nécessaire à l'arme pour faire un 180 degré rapide, placant la lame de l'arme vers le bas, pour enfin transpercer la créature (ou du moins la faire lacher).

Une fois cela fait, le jeune noble avait décidé de passer à la vitesse supérieur, il empoigna l'arme d'hast avec sa main gauche, en ayant la main proche de la lame et la hampe placé contre son bras, avant de dégainer dans sa main droite son épée. Quelque soient ces créatures, il fallait réduire leur nombre au plus vite et, au vu de la situation, deux armes valait mieux qu'une. La marée verte était en train de passer à coté de lui, mais il voyait les rangs de celle ci se clairsemer à chaque fois que l'un d'entre eux tombaient. Une petite dizaines était en train de se faire liquider par les lanciers, qui profitaient du fait que les créatures étaient, à cet endroit, privé de soutiens. Ils étaient blessé, certes, mais il avait confiance en leur talent et en leur capacité à se débrouiller. Le kraeth, lui étaient à présent en train de se retourné, traquant les petites créature et allant dépasser le noble sous peu. Sachant cela, le dynaste avait pris soin de ne pas rester sur son chemin mais plutot de faire en sorte que la bête vienne attaquer les créatures qui pouvaient encore tenter de lui faire face (tels que les peut être survivant de la manoeuvre de mon personnage).

De leur coté, les assassins, avaient déjà commencé à battre en retraite, usant de leur agilité pour distancer légèrement les créature avant de leur lancer des couteaux pour les éliminer petit à petit. Les arbalétriers, eux aussi, allaient devoir battre en retraite, n'ayant le temps que pour tirer leur dernier tir avant de reculer à leur tour. Fort heureusement, les cavaliers qui avait les sorciers comme passager, avaient la mission de les écarter du combat et donc des personnes arrivant à passer les assassin. Les bêtes étaient rapides à la courses mais pas autant qu'un Kraeth. En fait, le seul soucis qui pouvait bien ennuyer Esdrin était les nains qui allaient surement bientot débarquer. Mais, dans la situation actuelles, les narothynes n'étaient plus des défenseurs, mais des poursuivants tentant d'annihiler les gobelin qui eux même poursuivent des sorciers (qui eux même suivent les balises de l'éclaireur). Au final, même pendant le combat, les narothynes avancaient toujours
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Dim 13 Mar - 17:58

Spoiler:
 

Les gobelins tombent mais il semble que le flot de créature soit intarissable, comme jaillissant d'une source putride qui cracherait en continu des vagues de mucus verdâtres poussant des hurlements stridents. Une vision cauchemardesque, d'autant plus qu'elle se piquetait d'acier rouillé et de tissus couvrant des plaies purulentes et qu'elle se déversait par-dessus toute tentative de défense. Malgré l'expertise des guerriers elfes narothynes et de leurs assassins, il n'y avait aucun espoir de l'emporter sur une telle nuée et c'était déjà le cœur vaillant que les hommes renonçaient à leurs vies en emportant le plus de leur meurtriers qu'ils le pourraient. Mais alors une violente odeur de souffre monte dans la galerie. L'odeur arrive de manière brutale, totalement inattendue et immédiatement suivie d'un puissant grondement qui soulève le cœur même de la montagne. Bien trop familiers avec ce phénomène, les Kraeths se montrent réactifs. Oubliant les gobelins qui fuient dans toutes les directions en hurlant, les montures reptiliennes se ruent sur leurs cavaliers pour leurs permettre de monter tandis que l'air commence à se réchauffer de manière sensible. Tout autour de ce qui fût le champ de bataille, des gravats s'écroulent des parois, menaçant la progression des Kraeths pourtant agiles.

Il n'y avait aucun doute. Un puissant cœur de magma s'était éveillé au cœur de ces montagnes étrangères aux elfes Narothyne. Providence du dieu de la vengeance ? Simple coïncidence ? Ou dieu de ce monde au regard bienveillant envers les étrangers ? Les elfes pourraient-ils se poser ses questions alors que déjà le sol se rougissait de la chaleur de la lave qui ne souhaitait que se répandre à la surface et consumer dans des souffrances indicibles toute chose vivante qui aurait la stupidité de rester en arrière. En tout les cas, les occupants des différents couloirs l'auraient découverts bien assez tôt et où qu'aille Esdrin et sa troupe il n'y aurait que le magma pour le menacer. Pendant la course, plusieurs flots de magma font irruption en pleine trajectoire des Kraeths, parfois se déversant tel un geyser d'eau depuis un mur et non plus seulement du sol. D'autres Narothynes meurent mais finalement, la troupe débouche à l'air libre sans cesser sa course alors que le soleil est depuis longtemps couché et que la seule lumière vient du magma qui illumine la montagne, des étoiles et de la lune. Seuls restaient un assassin, les magiciens, quatre guerriers ainsi qu'assez de Kraeth pour bien plus que ce nombre. Il faudrait encore continuer la route sans s'arrêter quelques temps pour échapper au magma mais alors il faudrait décider quoi faire. La mission pouvait-elle continuer avec cette troupe amenuisée ?

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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Sam 2 Avr - 17:39

La terre, ou du moins, le monde souterrain, nourrice officielle des Narothynes avait toujours eu un coté imprévisible. Ce peuple d'elfes exilés le savaient pour l'avoir expérimenté plus d'une fois dans leur ile que son volcan refaçonnait sans s'arrêter. Pendant l'espace d'un instant, ce n'est pas tant la peur de l'inconnue qui étreignait le coeur, mais celui celle du manque de préparation. Ils connaissaient très bien les techniques pour éviter de se faire engloutir tout la lave dans leur monde, mais il fallait dire que la prudences n'avaient pas eu sa place à cause de la tension constante qu'avaient ressenti ces hommes et femmes ces dernières 24h. Mais, à force de détermination et persévérance, ils s'en étaient sorti. La seule crainte qu'avait Esdrin, à vrai dire, n'était pas la poursuite de la mission, mais sa réussite qui tendait de plus en plus à être compromise. Qu'importe, le dynaste avait décidé depuis le début que, même seul, il mènerait cette mission à bien. La grande Vengeresse n'aimait guère les échecs, même quand ceux ci étaient expliqués. De plus, il n'y avait pas que son sort qui était en jeu, celui ce sa soeur aussi.

C'est ce sentiments qui l'empêchait de flancher alors que son corps trempé de sueur et presque recouvert de cendre semblait lourd, que son souffle se remettait des émanations de souffre qui lui rappelait son enfance dans les bas quartier, et que le sang corrosif de ces créatures finissait d'émousser certaines de leur armes et d'attaquer les ornements de leur armure. Il voyait dans les regards de ses hommes le désespoir qui était à deux doigts de le gagner. Si lui laissait tombait alors tout ses hommes le ferait et ils deviendront non seulement des déserteurs mais aussi des fugitifs pour leur patrie (poursuivit jusqu'à la mort par les hordes de harpies), et rien que cet arguments faisait passer l'instinct de survie du coté de la continuité de la mission. Il rangea son épée (étonnamment bien conservé de par sa qualité de fabrication) et placa sa hallebarde dans le sol avant de dire quelque mots.


"Soldats, nous voici au bord du gouffre, nos effectifs ont cruellement réduit et l'environnement est clairement hostile à notre égard, sans compter que nous ne savons pas ce qui nous attend droit devant nous. Toutefois, nous savons ce qui nous attend si nous n'accomplissons pas notre missions. Et quand bien même la Grande Vengeresse nous épargnait, nous serions relégué au rang des couards. Nous savions déjà que cette mission allait être périlleuse, mais c'est justement pour cela que nous avons été choisi. Nous savions que les autochtones seraient surement hostile voir dangereux, mais le Dieu de la Vengeance ne nous a pas abandonné. Voyez comment, en l'échange du sang de nos frères, il nous a libéré de ces nabots fanatiques et de cette vermine verte pour les enfermer dans les sarcophages incandescents. Il était écrit que nous arrivions aussi loin, tout comme il est écrit que nous irons plus loin. Tibor et Lumia, tentez de retrouver la source magique. Nous avons besoin d'un cap. Si vous ne trouvez pas, tentez de trouver des résidus de cette sources. Les autres vérification de l'équipement. Cavaliers, partez en éclaireurs, trouvez nous une routes ou un village. N'engagez l'ennemi qu'en derniers recours. Nous devons trouver un interprète ou un moyen de communiquer avec ces primitifs"

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Lun 4 Avr - 20:29

Ils avaient effectivement besoin d'un cap. D'une direction à suivre sans qu'ils aient à ce demander ce qu'ils trouveraient au bout et si cette chose essaierait de les tuer. Mais les hommes d'Esdrin avaient également besoin de repos. Ils n'avaient fait que combattre et fuir depuis presque une journée entière maintenant si l'on exceptait cette courte pause prise avant l'attaque des gobelins. C'est bien fébrilement qu'ils obéirent aux ordres de Esdrin, tentant à la fois de rassembler leurs esprits et leurs forces. Tibor et Lumia s'assirent tout deux en tailleur près d'un courant d'eau pour bénéficier de la fraicheur qui en émanait. Ils joignirent leurs mains puis fermèrent les yeux tandis que l'air autour d'eux frémissait de leurs esprits en quête de la source magique.

Pendant ce temps à l'inventaire, il s'avéra que la plupart des provisions avaient été perdus. De l'eau pourraient bien entendue être bu au ruisseau et chaque soldat portait une petite gourde mais qu'en était-il des magiciens ou de l'assassin ? Quant à la nourriture ils pourraient chasser mais serait-ce assez pour nourrir toute la troupe ainsi que les montures ? Et qui savaient quelles créatures ou gibiers ils rencontreraient dans cette contrée perdue. Cependant, il restait encore suffisamment de bain de voyage pour pouvoir accomplir presque une semaine de voyage en ce rationnant en ne comptant que sur ces seules réserves. Les cavaliers ne tardèrent pas à revenir. Pas de nouvelle d'un village mais il y avait une route d'après leur dire. La route tenait d'avantage d'une piste tracée par les animaux mais elle devait en toute logique mener quelque part. Un point d'eau plus important que ce ruisseau ou un pâturage qui pourrait intéresser suffisamment de gibier pour faire le trajet régulièrement. Dans le meilleur des cas, il pouvait même s'agir d'un sentier créé par un berger et son troupeau.

Mais peu après ces relativement réjouissantes conclusions, Tibor et Lumia ouvrirent les yeux, défirent leurs mains et comme un seul homme si ce n'était de Lumia, allèrent droit en direction de leur Dynaste alors que les cavaliers achevaient à peine leur rapport.


- La source
- magique s'avère
- S'approcher de nous.

- Vraiment ? Demanda une voix inconnue dans un narothyne sans trace d'accent.

Tous sursautèrent alors et le cliquettement d'une arbalète dégainée en une demie seconde est rapidement suivit du son des lames que l'ont dégaine. Juste derrière Tibor et Lumia se trouvait ce qui semblait être un elfe. Les Narotyhnes n'en avaient pas vu depuis leur arrivés ici mais sont visages aux traits fins et ses oreilles effilées ne mentaient pas. Tout comme son corps sveltes et athlétique. Même le teint pâle aurait pût correspondre si ces cheveux n'avaient été d'argent, noués en une queue de cheval par un bandeau bleu. D'ailleurs de bleus, il y avait également ses yeux et ses vêtements qui ressemblaient d'avantage à ceux d'un artiste que d'un voyageur égaré en montagne.

L'ensemble de la troupe était plus ou moins à cran et cet elfe était arrivé sans que nul ne s'en rendit compte. Pas même l'assassin au sens et réflexes pourtant affûtés tout comme les montures qui auraient normalement dû percevoir une odeur. A moins que le souffre qui s'était élevé durant l'éruption n'occultât encore leur système olfactif ? Toujours est-il que ce n'était pas un bon moment pour être encore mis d'avantage à cran. Néanmoins l'individu ne semblait pas armé et peu préoccupé des armes tournées vers lui, observant avec successivement avec un air étonné, les magiciens et Esdrin.

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Dernière édition par L'Origine le Mer 6 Avr - 21:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 6 Avr - 1:18

Alors que tout les narothynes s'étaient retourné, près à abattre le nouveau venu, Esdrin avait eu une réaction quelque peu différentes. Non pas qu'il n'avait pas eu l'idée de trucider celui qui avait réussi à s'infiltrer dans leur périmètre de sécurité, il était juste moins ouvertement menaçant. En effet, alors qu'il se retournait vers le nouveau venu, il en avait profité pour sortir l'une dague pour la planquer derrière son avant-bras. Voyant que c'était l'un de ses lointains cousins, Esdrin vit un étrange coup du destin s'amener à lui. L'odorat des Kraeth était loin d'être aussi faible qu'on pouvait le penser, ce qui en faisaient des traqueurs particulièrement efficace. Hors si cet homme n'avait pas d'odeur, il n'y avait que deux solutions. Soit c'était une illusion d'optique fait par un mage ou un esprit. Soit cet homme n'était pas fait que de chair. Il avait déjà assez soupé des hommes mutants et d'autres choses étranges qui pouvait peuplé ce monde.

C'est donc avec le regard quelque peu perplexe, que le dynaste retira son heaume pour le placer sur sa monture avant de l'approcher de l'inconnue, la laissant juste un mètre derrière lui. D'un geste de la main, il signifia à ses hommes de baisser leur armes. L'homme était peut être tout simplement étonnamment propre et les Kraeths trop stressé par les fait d'avoir éviter une éruption ... même si c'est un peu gros. Après s'être assis sur l'un des rocher, Esdrin fait signe au nouveau venu de s'assoir en face de lui avant de commencer à parler. Sentant le regard méfiant de ses hommes, le dynaste affichait néanmoins un regard neutre bien malgré les cicatrices de ses joues lui donnant une expression quelque peu étrange. Il savait qu'au moindre mouvement brusque de la part du visiteur, celui ci devra continuer à parler avec des carreaux au travers de la gorges. Après s'être éclairci la voix, Esdrin sort sa dague sans pour autant montrer de la menace, jouant seulement avec.

"Pardon pour les armes pointées sur vous, nous avons passé une mauvaise journée et votre arrivée, passant autour du périmètre de sécurité de notre petit camp aurait très bien pu être une menace. J'espère que ce n'est pas le cas. Il y a aussi l'impolitesse d'avoir interrompu une discussion avec mes deux assistants, mais je suis sûr que ce n'était pas votre intention. Je l'espère en tout cas. Cependant, afin que nous éclaircissions la situation quant à votre capacité de menace ou pas, et que nous puissions passer aux présentation, pourriez vous, je vous prie, prendre cette dague, vous faire une entaille avec ? Une goutte suffira donc pas la peine de vous transpercer le bras ou de faire quelque chose de trop profond"

Comme disait le dicton : "si ca peut saigner, ca peut mourir". Mais ce n'était pas cette propriété que voulait tester le dynaste. En effet, l'odorat des kraeths étant ce qu'il est, il n'est que le prolongement de leur grande sensibilité gustative. Si le kraeth voulait gouter le sang c'était surement que c'était organique, et donc tuable. Il faut dire qu'il valait mieux être prudent face aux cousins elfes, surtout ceux qui savent parler une langue qui a évolué en autarcie pendant environ quelques milliers d'années. D'ailleurs dans la mémoire d'Esdrin, il se souvient que la vieille, elle parlait avec un accent, alors que le lapinoïde lui parlait sans se mordiller la langue dans ses canines de psychopathes. Conclusion, jusqu'à preuve du contraire, l'homme était potentiellement dangereux
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 6 Avr - 22:32

L'elfe observait toujours les narothynes d'un air étonné alors que le chef de ces derniers enlevait son casque et s'assit à la demande de Esdrin sur le tabouret qui se trouvait là. Il écouta Esdrin avec un léger sourire, notamment lorsqu'il présenta des excuses pour ces hommes qui avaient vivement réagit à la présence de l'intrus. Finalement lorsqu'il en arriva au moment où l'inconnu devait s'entailler, ce dernier sembla contrit. Passant une main derrière sa tête et faisant passer ses doigts fin entre ses cheveux argenté, il déclara tout en regardant Esdrin :

- Pourquoi toujours penser la menace Dynaste ? Le monde n'a pas à être aussi gris infectée d'une carrie ! Et puis, je n'ai pas été blessé depuis un demi-millénaire, j'aimerais que cela continu. Dit-il avec un clin d'œil.

La maîtrise du langage narothyne était parfait chez cet individu. Il n'y avait pas l'ombre d'un accent ou pas un seul mot sur lequel il bute. Cela pourrait aussi bien être sa langue maternelle que cela ne ferait pas de différence. La seule différence, pourrait, peut-être, être qu'il n'avait pas d'accent justement. Il n'avait pas d'accent qui pourrait marquer une appartenance à une cité de l'île ou même une intonation qui pourrait indiquer une classe sociale particulière. L'hypothèse la plus plausible était donc que apriori, cet elfe avait connu l'époque où le Royaume Elfe régnait sur Ladeïl. Mais un elfe de cet âge, malgré le manque de marques du temps que portent les elfes, devrait au moins montré une certaines maturité physique. Or il était impossible de déterminer un âge exact. Il pourrait aussi bien avoir soixante que trois-cent ans. D'ailleurs à voir son... Mais où était-il passé ? Il se tenait là une seconde plus tôt et à présent, plus rien ? Un Kraeth poussa un mugissement agacé et tous se tournèrent vers l'origine du bruit. L'elfe se tenait là, debout sur la selle qui n'avait pas encore été retirée, le tabouret juste à côté. La monture de guerre ne semblait cependant pas perturbée outre mesure, plus probablement agacée à l'idée d'être à montée une fois de plus aujourd'hui.


- Ceci étant dit ! Je me présente ! Celandil Eowandir, maître barde, Seigneur des mots mais pas des maux ! Pour vous servir et bien entendu vous divertir !

Le dénommé Celandil leva alors les deux bras et ouvrit les mains, faisant s'envoler des rubans colorés qui retombèrent un peu partout dans le camp improvisé de la troupe. L'assassin, jusqu'à présent parfaitement silencieux, se coulissa de son pas presque dansant jusqu'à Esdrin, caressant doucement de son doigt ganté le carreau empoisonné encoché.

- Un mot, sieur Dynaste.

Ce n'était pas une question. C'était l'attente d'un ordre, d'un signal. Celandil ne semblait pas pouvoir entrer dans le cœur de l'assassin.

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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 6 Avr - 23:08

"Si j'en donne l'ordre choppe le après la téléportation" Glissait Esdrin à son assassin

Ce nouveau venu était donc loin d'avoir une place dans le coeur du dynaste non plus, mais il était fatigué de courir et se battre. Il se contenta donc de répondre à son assassin en faisant un geste que tout ses hommes comprirent instantanément, dégainant leurs arme et les pointant vers le nouveau venu. Ce n'était nullement la menace qu'on lisait dans le regard du noble Narothyne mais plutot une sorte d'outrage ou de l'énervement. D'un ton glacial, il s'adresse au nouveau venu, sa dague toujours en main alors qu'il se rapproche de la monture pour la calmer


"Votre tour de passe passe ne m'a pas diverti nullement. Vous dites ne pas vous être blessé depuis un demi-millénaire, mais de fait vous ne semblez guère faire acte de prudence face aux impolitesses que vous formulez. En plus de toutes les impolitesses de tout à l'heure, vous vous amusez à fatiguer ma monture sans la moindre raison. Toutefois, vous vous dites à mon service, je vous demande donc de descendre, de revenir à votre place initiale et vous plier aux règles de présentation que j'ai énoncé. Si cela ne vous plait pas, je vous invite à continuer votre chemin et de ne plus nous importuner. Notre journée a été assez mouvementé comme ca"

Esdrin profite d'être près du Kraeth pour prendre un morceau de ration, de la taille d'une paume avant d'aller se rassoir sur son rocher et de commencer son repas tranquillement en émiettant le morceau de pain. Celui ci est assez étrange. Conçu pour la guerre, il est composé d'une pates étonnamment dense et assez dure qu'il faut souvent racler avec le couteau pour mieux le digérer. C'est parfait pour tenir le coup après une épreuve éprouvante. C'était aussi une parfaite unité de mesure pour le temps. Avec ce petit morceau, cela lui laissait environ 1 à 2 minutes avant de perdre patience et d'ordonner la neutralisation de Celandil. A vu de nez, le dynaste estimait que c'était un bon ultimatum, même pour quelqu'un de dérangeant
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 7 Avr - 14:58

L'assassin acquiesce. Imperceptible à l'ouïe et se fondant presque dans le décor par la fluidité de ces mouvements, il se déplace à nouveau de quelques mètres. Il ne se rapproche pas de Celandil mais se place stratégiquement dans le groupe afin d'avoir le moins de distance possible à parcourir en cas de téléportation à proximité immédiate. Les armes qui sont de nouveau dégainées et Celandil qui semble, une nouvelle fois, étonné.

- Habituellement ça amuse toujours.

Ce qui était historiquement faux. Mais ça, les elfes narothynes ne pouvaient le savoir malheureusement. Mais sans se formaliser d'avantage du manque de succès qu'il rencontrait auprès de ce nouveau publique, le maitre barde et Seigneur des mot sauta de la monture, se retrouvant finalement presque en face d'Esdrin. Se rasseyant mais cette fois-ci sur un tabouret aussi argenté que sa chevelure, Celandil sortit de sa manche un petit canif avec lequel il s'entailla le doigt avant de montrer la plaie à Esdrin. La coupure était nette, on pouvait facilement voir la peau qui se dissociait légèrement de la chair et le ruissellement de sang clair le long du pâle index. De petites gouttes tombèrent sur le sol tandis que les Kraeths levaient la tête tout en flairant l'air, nouvelle excité par l'odeur du sang frais.

- Voilà qui est fort douloureux, déclara Celandil, n'ayant pas l'air meurtrie le moins du monde mais plutôt curieux à l'égard de ces perles écarlates et scintillantes qui rejoignaient une à une le sol et tâchaient sa main pâle. Puis, retournant son attention sur Esdrin, il demanda avec un sourire joyeux : Pouvons-nous poursuivre à présent ? Le temps vous ait bien plus compté que le mien.

Menace ou avertissement amical d'un danger à venir ? A Esdrin de le déterminer. Cela jouerait très probablement sur l'avenir de cette mission, de la vie de ses hommes, de la sienne et finalement, sur celle de sa sœur. Pendant ce temps, Tibor et Lumia s'agitaient derrière Esdrin. Les jumeaux s'approchèrent du Dynaste et lui chuchotèrent chacun à une oreille.

- Nous pensons,
- Qu'il serait bon,
- Que nous l'écoutions.
- Quelque chose,
- Change dans l'air.

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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 7 Avr - 17:26

Une fois que le nouveau venu s'acquittait de la condition de l'ouverture à la discussion, et que les Kraeths aient tirer leur langue pleine d'appétit à son odeur, Esdrin plongea son regard dans celui de Celandil, se redressa et termina la boucher de pain qu'il avait en bouche avant d'ordonner à ses hommes de baisser leurs armes. Le dynaste n'avait pas de raison particulière de réduire cet homme au silence, du moins pas de raison pratique. Il est vrai qu'il était loin de ses capacités oratoire habituelles, mais en ces terres inconnu, il était loin de pouvoir parler aussi librement que chez lui ... quoique. Le visage légèrement moins fermé que tout à l'heure, il sortit un morceau de tissu qu'il proposa à Celandil pour éviter qu'il ne saigne trop et surtout afficher une marque de sympathie que l'invité n'avait malheureusement pas mérité.

"Je suis le Dynaste Esdrin Linordraest, commandant de ce troupe malheureusement réduite par la bigoterie et le fanatisme. Excusez notre hospitalité vacillante mais si vous vous amusez à faire ce genre de tour à toutes les personnes que vous rencontrez vous ne vous êtes pas fait que des amis"

Et ce encore moins à Derestina, la ville natale d'Esdrin. Seuls les fous ou les suicidaires se risqueraient à prendre la place d'un dynaste sur sa monture sans autre raison que de faire rire. Certes les narothynes ont de l'humour, mais pas pour tout et quand une blague est bien trop mal dosé, cela fini souvent dans du sang.

"Vous disiez que notre temps était compté, mais je suis curieux de savoir ce que vous entendiez par là. D'ailleurs, vous et moi ne nous sommes jamais rencontré, à moins que je ne me trompe, bien entendu, ce qui n'est pas impossible"


A ceci près qu'Esdrin était sur de ne jamais avoir rencontré cet elfe étant donné leur arrivé récente sur ce continent. Mais ceci Celandil ne devrait pas le savoir
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Dim 10 Avr - 16:55

Toujours l'air joyeux, Celandil écouta Esdrin. Lorsque le capitaine des elfes narothynes parlât de la réduction de sa troupe, le barde qui se tenait assis devant lui prit un air théâtralement affligé. Les narothynes connaissaient-ils le théâtre ? En tout cas une expression clairement exagérée mais ce Celandil ne semblait pas être capable de demi-mesure. Il était l'opposé de la société ultra disciplinée des Narothynes par son attitude fantasque et l'absence de sens commun qu'il semblait avoir. Cependant, pouvait-il vraiment être là par hasard ? Il semblait en savoir plus long que eux et parlait leur langage, ce qui était loin d'être courant dans cet endroit oublié par le dieu de la vengeance. Enfin, Celandil éclata de rire lorsque Esdrin parlât du fait qu'ils ne s'étaient jamais rencontrés, ce qui était rigoureusement exact du point de vue du Dynaste.

- Mes tours m'ont fait des amis habituellement peu portés sur l'humour et dont je vous conterais bien l'histoire malheureusement, vous et moi n'avons pas une vingtaine d'années à y consacrer.


Un large sourire blanc tandis qu'entre les doigts du barde roule, tourne et bondit une petite pièce argentée alors que le canif qui était là une seconde plus tôt à disparût. Le petit morceau de métal semble capter les éclats de la lune et les refléter sur le visage de Celandil, créant un patchwork de tâches argentées sur sa peau pâle. Était-ce une impression ou une légèrement mélodie s'élevait des doigts de Celandil ? Des notes presque indiscernables qui se répercute d'une face de la pièce à un ongle. Du passage de la peau douce de l'index sur un creux au petit éclat musical lorsqu'il tapote sur a tranche. Peut-être qu'une impression car elle disparaît rapidement tandis que le Seigneur des mots poursuit.

- Quand je parlais de votre temps, je parlais de celui de votre peuple. Ils ne seront pas nombreux à survivre au voyage mais assez pour rebâtir une patrie et pour l'heure, le destin de tes maîtres est incertains, Esdrin Linordraest.


Toujours un sourire, mais plus fin. Mais ce n'est pas de la joie dans ce geste. Peut-être tient-il même plus de la simple habitude que de l'expression d'un quelconque sentiment. La mélodie reprends alors. Plus forte. Ce n'est pas qu'une impression mais alors plusieurs pièces courent entre les doigts du Maître Barde. Quand sont-elles apparût entre ses doigts ? Quand est-ce qu'elles n'y ont pas été ? Il semble difficile de se souvenir. Son doigt ne saigne plus. A-t-il jamais saigné ? Soudain tout se rompt, Esdrin revient à la réalité alors que Tibor et Lumia tombent à genoux. Conscients et apparemment en pleine forme mais en état de choc évident. Celandil est toujours ici.

- Ça à commencé.

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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 12 Avr - 17:57

Discuter avec ce trouble fête était pour le moins ennuyeux, et chacune de ses phrases donnaient envie à Esdrin de lui coller son poing gantelet dans son visage mais bien vite, le dynaste se reprit. Il n'était nullement histoire d'assouvir une quelconque pulsion destructrice qu'il s'évertuait à retenir depuis ce matin, il devait faire preuve de retenu, comme lui avait appris ses pairs officiers. Peu importe la situation, il fallait toujours avoir un visage impassible, ne montrer aucune panique, aucune pitié, aucune hésitation. Pourtant cet elfe s'amusait, surement à force de magie arcanique, à tromper les sens du capitaine et de remettre en question son observation. Toutefois, alors que la blessure avait disparu de la main de Celandil, Esdrin, lui regarda une trace plus difficile à cacher, la goutte de sang qui était tombé sur la pierre et lui avait laissé une trace. Si ce n'était pas le cas, il était fort probable que tout son manège ne soit qu'une manipulation.

Cependant, vint le moment où Tibor et Lumia tombèrent choqués. Moment pendant lequel il apprenait que son peuple allait peut être s'éteindre. L'espace d'un instant, le coeur d'Esdrin se stoppa sans que cela ne puisse se lire sur son visage. Il se rappela alors que toutes informations venant de ce truglion devait être pris avec un recul et surtout avec une certaine méfiance. Tournant la tête pour voir ses deux sorciers, il fit signe à deux de ses soldats d'aller les aider à se relever. Une fois ceux ci aidé, le dynaste les interrogea


"Tibor, Lumia, qu'est ce qu'il raconte ?"
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 12 Avr - 20:16

Les deux mages étaient pour le moins en état de choc et alors que les gardes noirs les relevaient, ils devinrent livides tandis qu'ils perdaient leurs souffle. Dans le même temps, l'assassin posa un genoux au sol tandis que Esdrin aurait la sensation de recevoir une gifle monumentale tandis qu'un puissant cri de terreur s'élevait dans son esprit. Ce n'était pas le sien. C'était celui de dizaines de millier de vies englouties en même temps. Par quoi ? Pourquoi ? Comment ? Des questions sans réponses tandis que les pièces d'argents semblaient ralentir leur course entre les doigts du barde mais que la mélodie ne s'arrêtait pas pour autant. Les gardes noirs commencèrent à avancer mes soudains, Lumia retrouva un semblant de souffle et s'écria :

-Stop !
Sa voix semblait venir d'outre-tombe et en fait, elle rappelait très fortement la voix de quelqu'un d'autre, d'une autre puissante magicienne de la connaissance d'Esdrin.

Aussitôt, les gardes s'arrêtèrent tandis qu'une vie désarticulée semblait prendre possession du corps de la magicienne tandis que Tibor la regardait d'un air suppliant. Elle tourna son regard vers Celandil, puis vers Esdrin, toujours portée à bout de bras par les soldats qui ne savaient pas comment réagir, elle déclara :

- Je... Je ressens le pouvoir Dynaste. Le cri de notre peuple dont le foyer implose. Il... Il... Il

Les yeux de Lumia se révulsèrent tandis qu'elle prenait une inspiration qui ressemblait à celle d'un être à l'agonie, sa peau bien plus livide qu'il n'était coutume qu'elle le soit chez les elfes narothynes, donnait l'impression qu'elle était d'avantage morte que vivante. Celandil fronça alors les sourcils tandis que la magicienne poursuivait :


- La... La Grande... Vengeresse. Elle tente de vous parler... Dynaste. Elle... Elle... n'a plus assez de forces... Elle ouvre le passage... A l'Est... OH GRAND DIEU DE LA VENGEANCE, LA CHALEUR INSUPPORTABLE !

Un cri puissant tandis que Lumia se mettait à suer et à se débattre entre les bras des gardes qui semblaient peiner à la contenir. Celandil, jusque alors face à Esdrin se retrouva aux côtés de Lumia. Il posa sa main blanche gauche sur son front perlé de sueur, aussitôt une nouvelle gifle frappa Esdrin tandis qu'une vive lumière apparût dans la main droite de Celandil. Soudain, le claquement d'un tir d'arbalète se fait entendre et le carreau déchire le vêtement bleu de Celandil à hauteur de son épaule gauche. La cible était probablement le cœur mais l'elfe de la lune ne porte pas une égratignure de cette tentative d'assassinat. Et plutôt que de disparaître, le Seigneur des mots se tourne vers Esdrin avec un sourire joyeux.


- Quand vous serez prêt à entendre le chant des bardes, n'oubliez pas qu'ils vivent grâce à vos divertissements.


Le bruits de quinze pièces d'argent qui tombent sur le sol rocailleux et le nouveau claquement d'une arbalète. Dans le vide. Il n'y à plus trace de Celandil, pas même une goutte de sang sur le sol et Lumia semble endormie, apaisée. Son frère tente encore de retrouver son souffle. Est-ce fini ?

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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 20 Avr - 18:58

Alors que le Celandil disparaissait, Esdrin son visage était on ne peut plus crispé voir énervé. En l'espace d'une journée, il avait du voir les extrêmes du panel des populations peuplant ce nouveau continent. Des mutants psychopathes, des nains aussi fanatiques que débiles, des créatures suicidaires et des elfes qui méritait de se faire abattre à vu. D'ailleurs alors qu'il passait à coté de l'assassin, il ne manqua pas de donner l'ordre

"A l'avenir, dès qu'on recroise cet homme, tirez avant de lui parler"

Sa colère visible était la seule chose qu'il se permettait d'afficher, devant un tel événement. Il pouvait peut être en remercier cet elfe désagréable ... non. Sa position de dynaste, de commandant de cette escouade, ne lui permettait pas de montrer le moindre doute sur son visage, encore moins alors que ses soldats pouvaient mettre son commandement en doute à cause de sa jeunesse. Mais l'augure qu'avait ressentit Lumia était bien trop grave pour ne pas le prendre en considération. Le seul soucis était l'Est. C'était principalement de la qu'ils venaient et donc c'était là où la haine envers eux était la plus grande. Intérieurement, le dynaste était fébrile à l'idée de retourner là bas, mais avait il le choix ? Non pas que voir son peuple mourir l'émouvait.

Il avait vu assez de mort dans sa vie pour ne pas pleurer, même quand une race supérieure s'éteignait pour ne pas prendre trop de risques pour la sauver. Toutefois, dans ce peuple, Esdrin savait que la Grande Vengeresse emporterai sa soeur avec elle. Liné, sa pauvre soeur que le destin n'avait pas jugé bon de doter de poumon aussi résistant que les siens. Les alchimistes disaient que c'était le fait que la mère soit morte en la mettant au monde qui avait nuit à son développement et que rien ne pouvait la guérir. Ce fut la première fois qu'Esdrin avait tué un homme, un charlatan prenant l'argent en l'échange de conseil comme "abandonnez la" ou "lancez la dans la lave, cela adoucira ses souffrance".

Toutefois, à l'heure actuel la Grande Vengeresse avait besoin de lui, et savait protéger son investissement. Le dynaste acceptait donc sa responsabilité volontiers, pour le moment, jouant son role de parfait champion, il s'avança donc vers Tibor, qui semblait être le plus remis du choc pour lui donner ses ordres, préférant voir Lumia se reprendre.


"Sorcier, je dois savoir ce qui a bien pu se passer. Scrutez la magie à l'Est, pour voir si la Grande Vengeresse arrive par téléportation ou par bateau (en brisant la barrière)"

Il fallait l'avouer, Esdrin n'avait pas la moindre idée de la puissance magique de sa patronne, tout comme un bon nombre de personnes d'ailleurs. Le tout est de savoir où aller aider sa maitresse. Comme tout le temps, le nerf de la guerre c'est l'information. C'est aussi pour cela qu'après avoir donné sa demande à Tibor, il se dirigea vers Lumia pour voir dans quel état elle était.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 21 Avr - 13:41

Tibor retrouvait son souffle progressivement, semblant sonné bien que, il soit vrai, bien plus apte à répondre aux questions du Dynaste. Au début, il regarda autour de lui, comme si il avait du mal à réellement percevoir ce qui l'entourait. Finalement leva le regard vers lui, les yeux remplit d'un mélange de doute et de crainte.

- Quelque chose c'est brisé Dynaste. Ou effondré. J'ignore précisément quoi mais c'est notre peuple, notre ile qui en paye les conséquences. Je n'ai reçu qu'une faible proportion de l'impact magique de cet effondrement en comparaison avec ma sœur. Peut-être l'avez vous sentit vous aussi...

L'assassin acquiesça. Il avait été contraint de mettre genoux à terre par le souffle. En tout les cas, seuls semblaient touchés ceux qui étaient capable d'un minimum de magie. Mais Tibor ne s'attarda pas vraiment pour avoir une réponse à son Dynaste. Il n'avait pas vraiment à lui poser de questions, à lui demander des explications. C'était l'inverse et il devait se concentrer pour que son supérieur puisse comprendre l'exacte ampleur de l'évènement et obéir aux ordres qui lui étaient donnés. Il ferma les yeux tout en se les cachant d'une main et sembla se concentrer tandis qu'un son s'élevait du fond de sa gorge. Au bout de quelques secondes, il rouvrit les yeux, les découvrant de sa main, à nouveau complètement essoufflé et peinant à retrouver suffisamment de souffle pour parler à Esdrin.

- Les répercussions... sont... encore fortes... Il est... difficile... de percev...oir. Mais... Le mage prit quelques secondes pour reprendre plus profondément sa respiration et s'exprimer de façon correcte à son supérieur. Mais je devrais pouvoir vous montrer quelque chose... Si vous le... voulez bien. Cependant, je puiserai dans votre énergie magique pour cela... Vous... pourriez vous sentir... affaiblit après cela.

Tibor tandis la main vers Esdrin tandis qu'il posait deux doigts sur sa tempe gauche. Du temps à perdre pour récupérer de l'effort mais des informations peut-être précieuses. Un choix que le commandant devait faire, l'avenir de son peuple pouvait en dépendre.

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