L'Origine et le Changement

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 Murmures des vents à flanc de montagne.

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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 26 Oct - 12:49

-Si je peux vous aider en quoi que ce soit, proposa la vieille femme, faites moi signe.

Oui, elle était âgée, oui je n'avais plus ni la souplesse, ni la force, ni la résistance qu'offrait habituellement la jeunesse. Mais elle avait un atout majeur, l'expérience, la connaissance, la puissance. Cela faisait de nombreuses et de nombreuses années qu'elle étudiait, expérimentait, s'entraînait et utilisaient ces dons. Elle avait énormément voyagée et cela lui avait donné une quantité et une precision assez certaine vis-à-vis de sa magie.

-Seulement n'oubliez pas, maitre Esdrin, que quoi que vous ferez, les nains y chercheront une trace d'hostilité. Ils sont déjà trop souffert de la précédente guerre et celles qui les menacent actuellement met leurs nerfs à fleur de peau.

Si elle devait réellement combattre, si Esdrin choisissait le combat plutôt que la diplomatie, alors Empousa l'aiderait de tout son possible. Il était à présent son employeur, elle devait fidélité, assistance, et protection. C'était un contrat à double voie où chacun des deux partis devaient respect, obéissance et surtout entraide. Ce n'est qu'à ce prix est à ces conditions que le voyage dans lequel allaient se plonger les deux protagonistes se déroulerait de la meilleure façon possible.

Seulement avant de songer à un voyage en compagnie de cette étrange troupe, il fallait d'abord sortir vivants de ce piège à rats qu'était l'auberge. Encerclée par une troupe assez conséquente de nains armés jusqu’aux dents, soutenus par des religieux extrémistes et d'étranges combattants, la batisse n'offraient pas la meilleure des protections possibles. Mais il semblait que l'étrange elfe était doté d'un sens tactique et d'une stratégie qui allait sûrement leur permettre de quitter ce lieu désormais hostile. Intérieurement Empousa prié va savoir quel dieu que le plan d'une dynaste marche. Seulement la violence était-elle la seule solution ? Oui sûrement, car la population de cette région semblait bien peu disposée à la parole et beaucoup plus aux actes.

-Je vous fais confiance, dit-elle simplement. Quant à ma jeunesse je préfère ne pas en parler, trop de mauvais souvenirs...

Et en même temps c'est ce qui lui avait permis de définir ce qu'il était réellement.
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 26 Oct - 13:47

Alors comme ça l'humaine avait eu un passé douloureux. Ce n'est pas comme si elle était la seule. Esdrin, lui, avait sué sang et eau pour arriver au statut de dynaste en moins de 200 ans ce qui était un exploit pour certains, une hérésie pour d'autre. Mais pour son employeuse, c'était surtout un moyen de le controler totalement. Esdrin n'avait aucun appui politique autre que le sien ce qui le rendait totalement loyal. Son passé dans les recoins les plus sombre de Derestina l'avait forgé à ne jamais avoir envie d'aider les dirigeant de la cité. Il était l'outil parfait pour cette besogne. La preuve que la grande vengeresse était loin d'être idiote ou bigote comme certains semblaient le croire. Toutefois, elle se laissait bien trop emporter par ses émotions, particulièrement pendant les punitions ce qui donnait l'envie à ses sujets de se dépasser pour réussir ses missions. De toutes facon, mourir ou échouait revenait bien souvent à quelque chose de proche

"Les souvenirs ne sont mauvais que s'ils ont une influence sur le présent. Personnellement, je préfère dire "des souvenirs de mauvais moment" plutot. Ainsi on a moins l'impression de trainer un boulet derrière nous. Mais c'est essentiellement psychologique, j'en conviens"


Continuant son petit marché, Esdrin récupéra à manger avant d'y gouter. Esdrin avait toujours une certaine curiosité en ce qui concerne la cuisine des gens. Rien que sur son ile, les spécialités culinaires changeaient du tout au tout uniquement suivant les coins. En règle général, la quantité prime sur la qualité à cause des règles de rationnement mais il avait tout de même eu l'occasion, lors d'un pillage, de trouver des cuisiniers capable de leur faire gouter à de la cuisine locale avant de l'envoyer dans un camps de travail. Cela faisait partie des petits plaisir de la vie de soldat chez lui. Peut être qu'un jour il aura l'occasion de profiter de ce même plaisir sur ces terres peuplé de nabots colériques


"Hmm, c'est pas mauvais, ça change de la viande de kraeth ... En ce qui concerne un conflit, il y en aura forcément un, c'est même sûr vu l'état d'esprit des personnalités dirigeantes. Ce qui m'ennuie c'est le caractère fanatique des deux prêtres, ils sont bien souvent prêt à sacrifier des gens voir leur vie. Ca rend les négociations tout de suite plus difficile en ce qui concerne les rapports de forces. Ca aurait été plus simple d'avoir une sainte relique de leur ordre sous la main, mais j'imagine que ca se tombe pas du ciel ... enfin si mais pas dans nos mains. Le fait est que je ne veux pas me retrouver avec tout un peuple sur le dos, de ce fait, il faut soit éviter de faire des victimes soit en faire de manière outrageusement. Le problème de cette dernière solution vient de la proximité ou non d'une frontière. Aurais tu accès à cette information ?"


Dernière édition par Esdrin Linordraest le Mar 26 Oct - 20:37, édité 1 fois
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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 26 Oct - 15:03

-Si je me souviens bien, cette ville sert de point de passage aux marchandises des royaumes nains en direction de celui des humains. Donc la frontière la plus proche se trouve derrière cette chaîne de montagnes que l'on nomme les monts Thalun. Mais ce n'est qu'un petit village comme il y en a des centaines d'autres de part et d'autres de ce flanc de la montagne.

La discussion était d'importance puisqu'il en allait de la survie au nom du village ou néanmoins de son attaque. À cette pensée la vieille femme ressentie en elle comme une montée de puissance. Et elle était ni plus ni moins qu'en train de décider quel avenir de cette bourgade et des armes qui vivait. Mais n'était-ce pas prétentieux de croire que tout le village avait succombé à cette attaque ? Il n'y avait nul besoin de massacrer la totalité de ses habitants. Simplement ce qui se mettraient en travers de leur chemin. C'est à dire presque tous les hommes valides. En fait, si les nains s'entêtaient de la sorte, ils prenaient le risque de voir la moitié des leurs mourir pour un simple malentendu. De nouveau s'offrait au monde une preuve de l'imbécilité des soldats. On leur accordaient un pouvoir bien trop important pour ce qu'ils étaient réellement. Ce n'était jamais les civils qui appelaient à la guerre, mais les soldats.

-Faut-il donc que tout se règle dans le sang à chaque fois qu'une divergence d'opinion apparaissait ?

En son fort intérieur Empousa en avait assez de toute violence. Mais s'il fallait combattre le mal par le mal alors soit. Puisque ces ignares ne comprenait que le langage des armes, alors qu'ils en apprennent toutes les subtilités. La sorcière était fin prête à les accueillir. Déjà, elle se concentrait, méditait afin d'être paré lorsque l'attaque viendrais. Les nains apprendrons bientôt ce qu'il en coûte d'insulter une vieille femme sans def.... une vieille femme. Ils croyaient pouvoir la tuer si facilement, à l'instar de ces brigands qui avaient tentés de la épouiller avant qu'elle n'arrive jusqu'ici. Elle, qui ne cherchais qu'un peu de tranquillité et juste à aider son prochain, elle se retrouvait entrainée dans un conflit entre une ethnie elfique dont elle ne savait presque rien et des nains teigneux parrainée par des religieux extrémistes. C'était toujours sur elle que se genre de situation tombait. Elle devait attirer la malchance, il n'y avait pas d'autres explications. Ou alors elle était sous l'emprise d'une malédiction, cela expliquerais beaucoup de chose.


Dernière édition par Empousa Mormolyce Lamie le Mar 26 Oct - 18:05, édité 3 fois
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 26 Oct - 20:40

Spoiler:
 


Prenant une autre bouchée de nourriture, Esdrin est assez surpris par la remarque de la vieille femme. Il faut dire que ce n'était guère facile de faire de la diplomatie face à des gens peu raisonnables. Et c'est bien cela qui était dommage pour ce village, le sort n'était pas entre les mains du dynaste mais de ces dirigeants. Mais la proximité de cette frontière était forte utile et ces montagnes n'étaient pas un problème pour les narothynes, bien au contraire. Concernant les villages qui seront de part et d'autre de cette chaine de montagne, il suffisait de les éviter.


"Faire couler le sang n'est pas notre but, si nous devons le faire couler, c'est parce qu'on se dresse contre nous. S'il la créature lapinoïde n'avait pas voulu la vie d'un de mes précieux soldats, cela se serait passé sans le moindre problème, aussi bien de mon coté que du leur. Cependant, il est évident qu'ils ne nous laisseront pas partir sans vouloir que du sang bénisse ces terres"


Le dynaste regarde alors l'un des cavaliers avec un regard complice. Oui, Esdrin n'avait pas peur de piller une auberge dans laquelle on lui avait si gentiment laissée pour patienter. Et vu que, d'une manière ou d'une autre, il allait être détesté dans le coin, autant ne pas prendre de pincettes. Mais piller une auberge allait surement être la moindre chose qu'il fera à cette ville de toutes facons. Les stratégies se précisaient dans l'esprit du jeune dynaste et elles n'étaient pas des plus pacifistes, bien au contraire. Le tout étant de trouver la plus adapter à la situation. C'est là qu'allaient trancher les paroles deux deux sorciers en sa compagnie


"Cher ami, il va nous falloir un peu de tissu, fouille pour voir si le propriétaire n'a pas de quoi nous dépanner"


Il revint alors près de la traductrice et de son repas.Son sourire n'a toujours pas disparu, un peu comme si cela était normal que des gens cherchent à le tuer ou à ralentir ses missions. Dans un sens, c'était vraiment monnaie courante. Oui les narothynes sont particulièrement doué pour se mettre des batons dans les roues et pour les esquiver... enfin tenter de les esquiver. L'arrogance était une chose dangereuse, Esdrin le savait, mais c'était aussi une arme particulièrement utile pour tromper les gens


"Mais je ne te mentirai pas, je n'ai aucun problème à faire couler le sang quand cela peut me faire gagner du temps. Mais j'ai une préférence dans le sang des autres ou de ceux qui me suivent"
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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 26 Oct - 21:27

De nouveau, cet horrible ricanement envahit la pièce. L'Elfe avait raison, il n'y avait pas d'autre issue que le combat et la mort pour sauver sa propre vie. Déjà, cela apaisait la conscience de la vieille femme. Elle ne tuerais que pour se défendre, et pas pour le plaisir de tuer. A partir du moment où la violence servais une cause noble ou instinctive, elle devenait légitime. La violence gratuite, voila ce qu'était le pire ennemi de la paix. La guerre n'en était qu'une connaissance, accouplé au désir et, sûrement, à une arrogance. On ne fait la guerre qu'au peuple que l'on estime inférieur à soi-même. Donc, en toute logique, la guerre était une preuve d'arrogance de la part du l'attaquant, et de noblesse pour le défenseur. Qu'y avait-il de plus noble que de mourir en défendant les siens?
Mais alors, si l'ont suivait cette réflexion, c'était les nains qui étaient dans leur droit. C'était les mercenaires d'Empousa qui occupaient actuellement illégalement l'auberge de ce charmant et accueillant tavernier. C'étaient eux qui étaient entrés sur les terres de Thalun et qui la menaçait actuellement. Esdrin et sa troupe n'étaient rien d'autre que des envahisseur. L'arrogance dont faisait preuve e dynaste confirmait l'affirmation précédente qui voyait des belligérants déclencheur d'hostilité des êtres hautains et méprisable.
Mais il fallait voir plus loin. Qui avait forcé l'Elfe à en arrivé à ses extrémités? Qui l'avait forcés à devoir combattre pour protéger l'un des siens? Ce lapin-garou au allure de tueur et son sbire de nains. Et les nains le suivaient. Même s'ils ne faisaient que se défendre, ils supportaient un des arrogants. Ils étaient donc manipulable et sans volontés ni réflexion. Et sa, pour la vieille femme, c'était pire que tout. Ne pas réfléchir par soi-même est une marque flagrante de fainéantise.
Le simple voyageur c'était fait agressé par un religieux. Le voyageur devient donc défenseur. Seulement, pour se défendre il doit occuper. Il devient alors également assaillants. Et les assaillis supportait l'assaillant initiale. Le tout s'annulait, il n'y avait plus ni assaillant, ni assaillis, puisque chacun l'était selon le point de vue que l'on adoptait. Quelle situation des plus original pour qui se donnait la peine d'y réfléchir!
Suite à cette réflexion, Empousa éclata alors littéralement de rire. Il n'y avait vraiment rien de plus stupide que les races intelligentes. Belle contradiction, n'est-ce pas?


-Je me range de votre côté, Esdrin. Vous êtes dans votre droit. Le seul qui n'ai aucune raison de s'en prendre à des inconnus, et qui pourtant le fait, est ce Haut-Prêtre. Vous aurez mon soutien, quoi qu'il arrive.

Son bâton fermement serré dans sa poigne, la Vieille Ricanante se leva et se tourna vers la porte, comme s'attendant à ce qu'un des nains la défonce et charge la troupe d'Elfes.
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 27 Oct - 2:13

Tout soutien était bon a prendre et Esdrin savait qu'avoir une personne sage à ses cotés lui évitera bien des soucis. Alors qu'elle se mettait en position de combat, prête à affronter l'inconnu, le dynaste ne manqua pas de sourire, un peu comme un père regarderai son fils imiter un guerrier. D'après ce qu'il pouvait voir, l'ancienne avait encore de la ressource pour son age, mais serait tout de même en danger sur une champs de bataille. Champs de bataille qui ne risquait pas d'être cette auberge. Le lapinoïde avait avait donné quelques heures avant de prendre cela comme une offense. De ce fait, les nains n'oseront surement pas braver un ordre saint par pur envie d'en découdre. Toutefois, Esdrin s'interrogea sur sa nouvelle traductrice. De par sa frêle apparence et à l'état de vieillesse de sa chair, ses priorités ne devraient pas être de voyager mais plutot de trouver un endroit tranquille où finir sa vie. Pourtant, elle a décidé de voyager. Nul doute qu'elle possédait de ressources supérieures à ce qu'elle paraissait

"Ne sois pas si avide de combat, humaine, il viendra à nous quand nous le déciderons. Tu devrais manger, si nous quittons cette ville, nul doute qu'ils se mettront à notre poursuite, nous ne connaitrons pas forcément de repas consistant autre que de la viande de kraeth séché avant d'arriver à notre destination. Encore plus si notre destination nous oblige à rester ou revenir dans ces montagnes"


La perspective de se faire traquer n'était pas des plus engageante pour la mission du dynaste, d'autant plus qu'il est peu probable qu'on envoie les moindre renfort à ses troupes s'ils se retrouvaient coincés par ces petits hommes. Mais s'il n'y avait pas de risque, la grande vengeresse n'aurait pas envoyé un dynaste et 20 soldats d'élites pour l'accomplir. D'ailleurs en parlant d'élite ...


"Dis moi, Empoussa, maintenant que je le remarque, ton avidité de combat est intrigante, de même pour ta solitude dans ces terres remplies de nabots guerriers. La plupart des civils semblent peu enclins à combattre, même si leur vie est en jeu. Aurais tu quelques talents particuliers que nous pourrions user dans la peut être bataille ?"

Connaitre ses troupes était fortement nécessaire, surtout dans une telle situation. Elle semblait s'y connaitre en herboristerie étant donné qu'elle avait demandé à voir nos rations d'herbe. De plus, grace à elle, Esdrin apprenait que quelques techniques utilisée par ses congénères étaient aussi utilisée ici, comme quoi les grands esprits se rencontrent. C'est donc avec une grande attention que le dynaste attendait la réponse de son employée
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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 27 Oct - 19:02

-Je ne suis pas avide de combat, je suis simplement prudente. En situation de crise, je préfère être parée à toute éventualité. Ces nains pourraient parfaitement être tenter de ne pas respecter les ordres du Haut-Prêtre et éliminer des à présent la menace que vous représentez. Enfin... je devrais dire que nous représentons. Vous l'avez dit vous même, nos destin sont liés.

Enfin, l'Elfe remarquait que la vieille femme n'était pas si ordinaire que sa. Enfin un que utilisait son intelligence et son esprit critique pour voir ce qui n'apparaissait pas au premier coup d'œil. Un... Sur la soixantaine de personnes de ce village. Bon, c'était déjà sa. La révolution culturelle et intellectuelle ne se ferais pas en une seule journée. Et à présent, il lui demandais des explications quand au début dont il soupçonnait l'existence? Très bien. Mais une démonstration serait plus adéquate. Ainsi il verrait et réfléchirait quand à l'étendue des dons d'Empousa.
Tendant la main en direction de sa chope, elle commença à invoquer sa puissance, à sentir ses flux de magie pure parcourir son corps, via ses propres veines. La magie circulait dans son corps sous la forme de vagues d'énergies. Puis elle referma sa main, de la manière qu'elle se serait saisit de la chope, commençant à refermer sa poigne, petit à petit. L'objet visé se fissurait, se fracturait, pour finalement voler en éclat.

-Voila ce dont je suis capable. Et c'est certainement ce qu'on sentit les deux prêtre, dehors. C'est magie jugée hérétique dans cette région, car potentiellement maléfique.

Tout en parlant, elle s'approchait de l'objet brisé, une lueur mélancolique et désespérée dans le regard. Si sa magie était critiquée et interdite, c'est pour la simple raison qu'elle ne trouvait pas d'explication dans les Dieux, pas d'explications dans ce que les Hommes connaissaient. C'était pas simple méconnaissance du sujet qu'elle avait été bannie. Tant de chose pourrait être accomplis, tant de problème résolus, si seulement on se donnait la peine d'y réfléchir. Mais allez donc tenir un tel discours devant des extrémistes tel qu'Azanaret ou d'autres du même acabit.

-Et pourtant, elle peut-être si bénéfique.

Elle souffla doucement sur les débris disséminés. Tous s'envolèrent et se mirent à virevolter dans les airs, tourbillonnant à l'image d'une petite tornades et se recomposant pour former de nouveau la chope. Aucunes fissures, aucunes imperfection. C'était comme si elle n'avait subit aucune altération.
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 27 Oct - 21:28

"Parce qu'en plus toute magie n'étant pas issue de leur "divinité" est inacceptable ? ... pff primitifs"

La démonstration était fort appréciée par Esdrin qui trouvait un autre sorcier à compter dans son escouade. Il était cependant particulièrement surpris de voir un peuple autre que les elfes maitriser un tel pouvoir, ce qui devra être souligné quand il fera son rapport à la grande vengeresse. Dans tout les cas, la puissance qu'il avait à sa portée était maintenant assez impressionnante pour le rassurer sur l'issue d'une possible bataille. D'ailleurs en parlant de bataille, des pas se firent entendre dans l'escalier. Tournant la tête, le dynaste vit que ce n'était que Tibor et Lumia, les jumeaux sorciers qui venaient faire part de leur conclusion. Les jumeaux avaient la mauvaise habitude de toujours compléter leur phrase, ce qui dans un petit rapport n'était pas dérangeant, mais ça l'était affreusement dans une longue discussion :


"Notre destination ..."
"... est derrière ..."
"... la chaine de montagne ..."
"... aucune raison ..."
"... de s'inquiéter ..."
"... pour les locaux"

"Parfait"

Un sourire satisfait s'afficha sur le visage d'Esdrin au moment où il entendait le rapport de ses deux sorciers. En traversant la chaine de montagne, lui et son escouade sortait de la juridiction des fanatiques, le tout était de sortir du village en un seul morceau. Finissant son repas en quelques bouchée, il ne manqua pas d'essuyer les possibles taches de sauce au coin de sa bouche déjà bien marqué par le métal de l'ennemi. Il regarda alors ses soldats chargé de préparer les cruches de gnole terminer leur travail, le cavalier chargé de récupérer du tissu avait ramener de la toile de jute. Deux autres gardes noirs, comprenant parfaitement ce que je comptais faire, prirent du bois des tables et tabourets pour servir de bouchon.


En mettant les trois ensemble, ils avaient créer de parfait projectiles à main incendiaires, parfait pour briser n'importe quelle formation de soldat, ou encore pour donner à cette ville une ambiance plus ... chaleureuse. Les assassins, quant à eux était revenu avec des fioles de leur préparation. Le regard de l'un d'entre eux se concentra sur celui d'Esdrin qui comprit que ladite substance crée devait être parfaite pour notre situation. D'une main assurée, le dynaste empoigna son casque et le plaça sous son bras.


"Empoussa, j'espère que vos affaires sont prêtes, nous allons quitter l'endroit sous peu"

La bataille allait être rude mais intéressante. Sonnant le rappel de ses troupes, tous se réunirent dans la salle à manger dans un silence olympien. Tous étaient à ses ordres, et attendaient les directives de leur officier, pour différentes raisons. Pour certains c'était le respect, pour d'autre une loyauté envers la grande vengeresse, et pour d'autre encore c'était seulement qu'ils n'avaient pas le choix. C'était l'épreuve du feu, le moment où Esdrin allait pouvoir honorer la confiance de sa patronne.

"Messieurs dames, l'heure est venue pour nous de continuer notre route. Il n'y a aucun doute pour que les nains décident de se mettre en travers de notre chemin, ce qui veut dire que nous allons faire une sortie en force. Ne disposant pas de 20 kraeth, nous la plupart d'entre nous devront courir. Quand nous sortiront, nous devront être en formation serrée, gardes noirs en première ligne. On récupère les montures. Première phase du plan, les assassins, vous vous dirigez sur les toit. Vous utiliserez les poisons pour attaquer les cibles prioritaires que sont le grand prêtre et les gentils personnes en rouge, si elles s'avèrent agressives. Vous aurez aussi deux projectiles incendiaires que vous lancerez si les nains se mettent en formation pour nous barrer la route. Vous aurez aussi la tache de nous assurer une sortie utilisable.. Cavalier, vous et moi seront là pour créer un passage parmi l'ennemi et de les occuper assez longtemps pour que les autres puissent passer les défenses, nous serons dont l'arrière garde. Les gardes noirs se mettront donc en première ligne pour bloquer toutes possibilité d'attaque. Ils seront soutenus par les arbalétriers concentrez vos tirs sur les ennemis sans armures, s'il n'y en a pas, visez la tête, même si les carreaux ne traversent pas la cuirasse, ils le sentiront passer. Vous aurez 3 projectiles incendiaires, cela servira au cas où il faudrait improviser. Les cavaliers et moi auront chacun un projectile incendiaire. Ne les utilisez que ci c'est urgent, il faut en garder pour couvrir notre fuite. Empoussa, Tibor et Lumia, vous êtes nos denrées les plus précieuses, ne vous écartez pas des soldats et ne vous retenez pas sur les sortilèges. En particulier vous les jumeaux, vous serez notre défense la plus efficace si le poison ne fonctionne pas contre les utilisateur de magie adverse. Y a-t-il des question ?"
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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 27 Oct - 23:14

Des questions? Comment pouvait-on en avoir alors que le plan de bataille avait été parfaitement dicté? Enfin, aux oreilles de la vieille femme. N'étant nullement soldats, ni stratège et encore moins simple combattante, c'est à peine si elle pouvait frapper quelqu'un de sa crosse en espérant le toucher, elle ne voyait aucunes failles, aucunes faiblesses dans les ordres de bataille. Mais peut-être que l'un des hommes qui accompagnait le Dynaste allait-il lui faire voir l'une d'entre elles.
Alors que tous s'affairait à ce mettre en position, Empousa, elle, se dirigea vers la cuisine. La, elle prit ce qu'elle pouvait emporter, un peu de nourriture, une ou deux bouteilles de ce merveilleux breuvage qu'était la bière naine, et (si elle en trouvait) toutes les plantes possibles. Elle n'avait plus le temps de chercher et de fouiller en quête d'Edelweiss, elle prenait tout et ferait le trie plus tard. Au pire, si elle n'embarquait que plantes aromatiques, au moins pourrait-elle leur faire une bonne soupe. En tant que vieille personne, surtout en tant que vieille femme, la cuisine n'avait plus aucun secret pour elle. On pouvait n'être qu'une mendiante et manger comme une reine. Et en même temps, elle mangeait ce qu'elle pouvait. N'ayant plus que quelques chicots jaunis, elle prenait grand soin de transformer sa viande en une bouillie qui avait le mérite de s'avaler rapidement.
Ensuite, elle se munie des couvertures et autres tissus qui lui seraient utiles pour traverser les monts Thalun et la froideur de leur climat sans trop souffrir.
Puis, lorsqu'elle revint, tous semblaient prêt.


-Esdrin, lorsque nous aurons quitter ce village, et si cela se passe d'une manière violente, et se sera le cas, nos tête seront mise à prix à la fois par les nains et par les Changeurs. Nous avons dévalisés une auberge, allons tuer des guerriers nains, offensés et blasphémés contre un représentant du Changement. A chaque acte répond une conséquence, ne l'oubliez pas. Et attendez-vous à une solide résistance, suivis d'une poursuite. Comment ferais-je pour vous suivre en cas de fuite? C'est à peine si mes vieux os supporte encore mon poids.

L'âge. On ne pouvais rien contre. Enfin si, sûrement. Mais cela restait assez problématique. Une carapace de tortue, elle en avait, mais il lui manquait la substance d'un immortel, ce qu'elle obtiendrais facilement maintenant, des edelweiss et du sang d'humain. Au pire, elle utiliserait le sien, après tout elle était humaine. Etant donné que l'on partait en direction du pays des hommes, ce problème n'en serais bientôt plus un. Il lui fallait donc ces fleurs au plus vite. Sinon elle risquait fort de ne pas passer l'hiver.

-Donne-moi ta main, finit-elle par demander à l'Elfe.

Sans attendre la réponse, elle se saisit de celle-çi et la tient fermement.


-Ai-confiance. Dit-elle simplement.

Doucement, utilisant l'ongle de son index droit, elle dessine un symbole sur la paume de la main droite du Dynaste. Au passage de l'ongle, une figure apparait, semblant dessiné par les veines qui parcourt le bras de l'Elfe, comme s'il elle avait été gravé sous la peaux, et que son reflet s'offrait aux regards extérieur. d'abord flou, l'image se précise: un pentacle à la pointe tournée vers le haut, le symbole de protection magique par excellence. Les Arcanistes l'utilise pour de nombreuses choses, invoquer les vents de magie, s'assurer la protections d'ondes ou esprits négatifs lors d'un rituel, par exemple. Dans tout les cas, la protection était son but premier.
Une douce chaleur envahit alors la main de l'Elfe, preuve que l'opération à marché.

-Cela te protégerait des attaques que pourrais t'envoyer le lapin ou le prêtre nain. Pour le moment, se sort reste passif, et ne deviendras actif qu'en cas d'attaque. Lorsque le pentacle aura disparu, alors la magie n'opèrera plus. Tu est ma seule garantie de passer ces montagnes sans trop de difficultés, alors je préfère te savoir hors d'atteinte des sorts adverses.
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 28 Oct - 15:36

Avoir sa tête mise à prix ? C'était le minimum pour les troubles que les elfes allaient provoquer dans ce village, ce n'est pas pour rien que le dynaste c'était servi dans les réserves du tavernier. Tout de même cela n'était pas pour autant une mauvaise chose. Avoir une mauvaise réputation chez les uns, apportaient souvent la sympathie d'autres gens, le principe de l'équilibre universel sans doute. Au pire, ces changistes feront un recours auprès de l'état voisin qui, d'après ce qu'Esdrin avait compris, est en guerre. Avec un peu de diplomatie, cela ne devrait pas trop poser de problème. Et puis en ce qui concerne le blasphème, ces incultes en était tout autant coupable en proclamant toute magie non divine comme hérétique. Les narothynes avaient une grande tradition de sorcier chez eux et même les plus fervent supporters du combats aux armes disposaient de dons limités dans leur utilisation. C'est alors que la question du transport d'Empoussa fut posée. Il est vrai qu'une petite vieille ne pourraient pas avancer en marche forcée.

"Empoussa montera avec Lumia sur son kraeth. J'espère que tu as une bonne poigne et que tu n'as pas de problème d'avoir une monture qui bouge parce que ces gros lézards sont extrêmement nerveux et rapide"


Mais c'est à cet instant que la vieille femme empoigna la main droite du dynaste. C'était particulièrement risqué pour elle, les narothynes sont des personnes très peu tactiles avec les gens des autres espèces, ou encore pour ceux en qui ils n'ont pas confiance. Tout ça pour dire qu'Empoussa est passé à deux doigts de se retrouver avec une lame sous la gorge, la main gauche d'Esdrin s'était même déjà placé sur sa lame courte à son flanc gauche. Mais cette humaine ne connaissait rien de sa culture et ses connaissances linguistiques étaient assez rare pour retenir la main du noble. Il se laissa faire quand elle retirait son gant et vit une espèce de rune utilisés parfois chez lui dans des sorts de protection. Une fois que la marque apparut sur sa main, il remit son gant avant et fit un signe de la tête comme pour dire merci sans avoir à prononcer les mots. Ressentant l'étrange chaleur dans sa chair, il fut intrigué et serra son poing pour s'assurer que sa maitrise de l'épée ne soit pas affectée. Il mit son casque sur sa tête avant de mener la troupe, l'heure était venu de mener la sortie

Suivant les ordres de leur dynaste, les garde noirs prirent leur lance en main, les arbalétrier bandèrent leur armes et les assassins. D'un geste, les elfes ne montraient cependant aucune trace d'hostilité. Ils sortirent calmement, et se dirigèrent vers leur montures comme si de rien n'était. Le plan jouait beaucoup sur la surprise et pour l'instant, tout paraissait comme s'ils avaient accepté l'offre de Azaranel. Le dynaste s'avança alors devant les nains comme pour annoncer qui allait désigné l'homme qui serait sacrifié. Mais le nom qui en sortit n'était pas celui d'un de ses hommes, mais celui de son kraeth qui répondit à l'appel dans un hurlement strident avant de foncer vers son maitre. Malgré son armure assez lourde, Esdrin monta sur sa bête, leva son épée au clair et lança l'ordre d'assaut.

Aussitot, la bande d'elfe, se mit en formation. Les garde noirs se placèrent devant les arbalétrier et les sorcier. Tibor et Lumia, réagissant au quart de tour, lancèrent un sort de barrière traçant une ligne droit dans le sol foncant trois vers le prêtre du changement nain. Si celui ci ne réagissaient pas rapidement, la barrière allait agir comme une véritable lame pour le scier en deux. Les assassins, quant à eux, avait déjà commencé leur ascension vers le toit le plus proche, usant d'un travail d'équipe étonnant pour acheminé leur corps la dessus. L'un d'entre eux s'occupait des projectiles inflammables alors que les deux autres commençait à viser les hommes en rouge qui étaient bien trop grand et voyant pour être de simple passant. Ceux ci auront bien du mal à s'occuper d'eux étant donné les carreaux que les arbalétriers d'élite allait leur servir. Enfin vint le moment où les cavaliers se dispersèrent dans le village usant de l'extrême capacité de déplacement des kraeth pour passer outre les obstacles sur leur chemin.
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Lun 1 Nov - 17:50

Une bande d’elfes sort d’une taverne voulant faire croire qu’ils avaient accepté les conditions imposées par le haut prêtre du Changement… Seulement voilà, pourquoi étaient-ils totalement équipés ? Pourquoi aucun des hommes n’accompagnait le chef lors de sa déclaration ? Pourquoi le volontaire ou le désigné ne suivait pas ? Tous ces éléments, en plus de l’évidente hostilité des nains envers les elfes, atténuèrent l’effet de surprise du plan du dynaste.

La quinzaine de nains équipés d’arbalètes prévues pour transpercer des armures mirent aussitôt en joue les kraeth, véritables vaches dans un couloir, ainsi que les arbalétriers elfes et tirèrent. La vitesse des lézards était impressionnante et même si plusieurs carreaux ratèrent leur cible, une dizaine atteignirent la cible voulue. Deux kraeth moururent, plusieurs carreaux plantés dans le corps. Un troisième fut blessé à la patte antérieur droite et le dernier, sans doute plus agile et rapide que les autres s’en sortie sans une éraflures. Dans la même salve, deux arbalétriers moururent dans un gargouillis de sang.

Alors que l’ensemble des forces elfiques attaquaient sans prévoir aucune défense, les nains avaient déjà prévu leur défense au moment de leur sortie de la taverne. Regroupés en plusieurs petits groupes de trois ou quatre, la trentaine d’assiégeants devenaient bien plus dur à abattre qu’une vingtaine d’elfes regroupés autour d’un seul bâtiment. Alors que les deux assassins grimpaient sur le toit pour s’attaquer aux deux hommes en rouge, ils n’en devenaient que plus voyant et plus facile à cibler pour les arbalétriers qui lançaient déjà une deuxième salve dans leur direction.

Grender, le prêtre du Changement, était sorti de la bâtisse de 2 étages lorsqu’il avait vu que les elfes commençaient à sortir de la taverne. Lorsqu’il arriva au niveau du dynaste, ce dernier cria ce qui ressemblait à un nom et l’une des montures reptilienne s’élança vers lui et il monta dessus. Personne n’entendrait les paroles du prêtre à ce moment-là, si ce n’est peut-être les deux hommes en rouge, prêtres guerriers du Changement également, qui encadraient Grender.

- Felly yw eich dewis ... Newid sy'n croesawu chi!

Alors que le sort des jumeaux elfes fonçait droit vers Grender, ce dernier leva la main et les deux hommes en rouge s’interposèrent. Les deux mains en avant, les humains ne bougèrent pas d’un pouce jusqu’à l’arrivée de la vague. Juste avant le choc, les deux prêtres mirent leur corps en opposition. L’impact se produisit et les deux hommes furent repoussés en arrière de quelques mètres. Grender quant à lui avait fait un pas de côté pour laisser ses hommes encaisser le choc.

Les deux prêtres en rouge se relevèrent, le rouge du tissu ayant laissé place à une peau de couleur argentée, et commencèrent à s’avancer d’un pas lourd vers les gardes noirs. Sans armes, l’entreprise semblait un peu folle et pourtant, aucune trace d’hésitation ne les trahissait. Pendant ce temps, Grender sortit de sous sa bure violette un goupillon et commença à l’agiter tout en fonçant vers les arbalétriers.


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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Lun 1 Nov - 20:05

Ainsi le combat commença. Les Elfes étaient entrés en action et les nains y répondirent. Les carreaux volèrent, les coups se succédèrent, les sorts se déclenchèrent. A voir ainsi deux peuples s'affronter, avec leur croyances, leurs tactiques militaires et leurs armes, c'étaient d'une magnificence qui ne pouvait que forcer l'admiration. Un tableau retraçant cette évènement deviendrait le symbole de la lutte acharné entre deux mondes que touts opposent. D'un côté les Nains enfermés dans une religion menacée dans ses propres frontières, et de l'autre des Elfes venus d'au-delà de l'horizon, sans connaissance de ce monde.
Seulement il ne fallait jamais oublier que ces derniers avaient à leurs côtés une Magicienne, une femme qui à passée les soixante dernières années de sa vie à utiliser ses dons, à les affuter, à les travailler, à les expérimenter. Ses expériences l'avaient menée loin dans ses réflexions et le savoir qu'elle acquérait, années après années, sur ce qu'elle appelait la Magie Noire et la Magie Blanche. Et voila ce qu'elle savait sur ses propres pouvoirs. Sa Magie correspond à un ensemble de techniques, souvent ritualisées, permettant de produire des phénomènes destinés à influencer le destin, le comportement d'une personne ou de son entourage, qu'il soit matériel ou plus éthéré.
D'après ses observations, ces deux magies, en apparence différentes et littéralement opposées, utilisaient en réalité la même source d'énergie, la volonté de l'Invocatrice, celle qui les utilisait. Ce qui les différenciait pouvait se résumer facilement aux travers des volontés de la dites Invocatrice.
La Magie Noire a pour but de nuire à la personne, ou au groupe de personne, sur laquelle on travaille, elle porte atteinte au corps et à la vie d'autrui, à ses biens ou à tout ce qui la touche de près ou de loin. C'est à ce moment là que les sorts invoqués s'appelaient "maléfices". Au contraire, la magie blanche concerne une utilisation de la Magie à des fins positives, ou préventives.

Pour une utilisation optimales de ses sorts, Empousa devait d'abord s'assurer de certaines choses, la pureté de son esprit et du lieux dans lequel elle travaille. La première consistait tout simplement à savoir faire le vide dans son esprit, d'être capable de s'isoler mentalement du monde extérieur afin de concentrer toute son attention et sa volonté à la seule réussite du sort. Pour cela, la méditation en était le meilleur des entrainement. Et la Vieille Ricanante la pratiquait quotidiennement. Dans ses souvenirs, c'était un Maitre-Buggins à qui elle avait apporté son aide dans sa jeunesse qui lui avait enseigné les bases de cette pratique. Avec le temps, elle avait affinée ses connaissances et constatait les vertus mentales qu'elle lui apportait.
Pour ce qui est de la purification du lieu, rien ne valait le thym. Considérée de tout temps comme une plante protectrice, le thym fait partie du folklore locale depuis des siècles. Dans le Sud de Thalun, on à coutume de poser près des portes et des fenêtres 7 tiges de cette plante pour s'assurer la protection contre toutes sortes d'esprits maléfiques, le plus souvent représentés sous la forme de créatures originelles que l'ont croise parfois dans les forêt. Quel chance pour la sorcière d'avoir été prendre les plantes de la cuisine peu avant. Également connu pour ses propriétés médicinales et le gout qu'il rajoutait, on le trouvait dans toutes les cuisines digne de ce nom. Aussi, une auberge de nains ne faisait pas exception.
Prenant une poignée de cette plante, Empousa, posté derrière les gardes noirs en compagnie de Tibor et Lumia, la jeta autour, formant un cercle qui allait permettre au sorts d'être encore plus puissants, puisque crées dans un lieu purifié. Les deux sorcier Elfe bénéficierait également de cette avantage. Et pour augmenter les chances de succès, elle seconda le thym d'une poignée de sel, également connus pour ses vertus purificatrices. Grâce à cette double protection, la vieille femme allait enfin pouvoir être d'une réelle utilité pour les troupes du Dynaste.
Sa magie, pour être utilisée, requiert une éducation de la volonté ainsi que de la manière de concentrer cette volonté pour la projeter ensuite très exactement sur le but qu'elle doit atteindre. A partir du moment où la volonté et sa force sont contrôlées, la dernière limite d'Empousa à l'utilisation de ses dons sera son imagination. Puisque la Magie Blanche agirait dans le sens de la bénédiction, de la guérison, de la protection, et la Magie Noire dans l'altération, la destruction et la malédiction, il suffisait d'un peu de ruse pour transformer ces apparentes frontières en illusion, et pouvoir ainsi les dépasser.
Pour commencer, voyant les ravages que venaient de commettre les arbalétriers nains parmi les rangs Elfes, Empousa concentra toute son attention sur la source de ce problème, les arbalètes, et plus précisément sur les cordes qui leurs permettais de décocher leurs carreaux. Quelques instants plus tard la totalité de ces cordes se brisèrent, rendant les armes totalement inefficaces, et ceux avant qu'ils ne puissent tirer en direction des assassins. Cela avait été encore plus simple que de briser la chope et de la réparer, puisque la destruction voulue par l'Invocatrice ne se limitaient qu'à de simples fils.
Ensuite venait le prêtre-nains. Lui et ses deux acolytes allaient poser problème. Il fallait leur régler leur compte et vite. Privé d'un soutien psychologique, les nains n'en seront que plus simple à vaincre. A cela, prenant le prêtres nains pour cible, elle allait utiliser une magie plus forte, plus terrible, plus ténébreuse que précédemment. Pour commencer, il faut créer intellectuellement une image très concrète, puis de s'habituer à voir cette image se modifier comme on veut. C'était ce que l'on appelait la visualisation. Une méthode de facilitation de la magie d'Empousa, qui se forçait ainsi à "voir" comme dans la réalité les choses, afin qu'elle se déroule en même temps. Pour commencer, elle visualisa le cœur de sa cible, sous sa tunique, au niveau de sa poitrine, sur le côté gauche. Elle le voyait parfaitement, dans ses moindres détails, palpiter à un rythme régulier. A leva alors la main et commença à la serrer, de la même manière qu'elle l'avait procédé avec la chope. Elle vit alors ce cœur ce contracter, se déformer à mesure que sa poigne se serrait, que ses doigts se rapprochaient de sa paume. Elle usa de toute sa volonté pour que le cœur du nains subissent les mêmes dommages. Puis elle joignit sa seconde main aux côtés de la première, et dans un élan de rage les écrasa l'une contre l'autre.
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Lun 1 Nov - 23:13

La bataille était lancée et le sang avait déjà béni le sol de ce lieu, c'était à présent un lieu contesté par les narothynes, c'était son champs de bataille. L'heure était venu de riposter, et cela allait être violent. Deux arbalétriers et deux kraeths venaient de tomber faisant chuter leur cavalier qui se remettaient sur leur jambes en un éclair en dégainant leur épée. Les assassins, quant à eux jouissaient d'une mobilité qui leur permettait d'éviter l gros des carreaux qui leur foncaient dessus. L'un d'entre eux fut tout de même touché dans le haut du corps d'après la trajectoire qu'avait pris sa silhouette mais leur réputation d'assassin n'était plus à faire. Le blessé se remit sur ses pieds presque aussi rapidement qu'il avait trébuché.

Serrant les dents quant à sa blessure, l'assassin possédait un avantage certains sur les nains en les ayant sur leur flanc. Envoyant une décharge magique triviale, l'assassin valide alluma son projectile incendiaire avant de le lancer droit sur un groupe de 4 nains, les immolant en grande parti. De son coté, l'assassin encore valide pu voir l'inefficacité des armes "conventionnels" sur les hommes en rouge et décida d'effectuer une autre approche. Celle de l'élimination de possibles gêneur pour le convoi. Des gêneurs comme les porteurs de boucliers sur le chemin de la sortie. Il n'attendait qu'une chose, que son capitaine fonce vers la cible de son choix pour qu'il le soutienne

De l'autre coté, les deux autres arbalétriers usèrent de la même manoeuvres et incendièrent un autre groupe de 4 nains ainsi qu'une cible bien plus alléchante : les deux encapuchonné et leur ami le grand prêtre caché derrière eux. Ces êtres à la peaux d'argent avaient peut être la capacité de résister à la magie, mais tout métal étant un excellent conducteur, de chaleur. Il fallait espérait que ces golems puissent transpirer sinon ça allait être une cuisson à l'étouffé. Et puis Grender allait lui aussi pouvoir apprécier la gnole locale.

Les gardes noirs, eux, avaient, après la première vague, divisé leur effectif en deux rangées de boucliers pour protéger l'avant (avec trois boucliers), l'arrière garde et surtout les deux arbalétriers tombés (un garde noir les trainent pendant que les deux autres le protègent). Le "brancardier" mettait l'un des mort sur le kraeth transportant le gros des équipement, et l'autre sur celui de Tibor. Il n'était pas question de laisser l'un d'entre eux derrière. Afin de limiter au possible les possible brèches dans leur défenses, il avaient guidé le convoi près du mur en haut duquel tronait les assassin afin d'avoir un flanc en moins à tenir C'était une technique assez bien rodé pour peu que les cavaliers les couvraient. Et les cavaliers les couvraient assez bien, du moins ce qu'il en restait.

Sur les 4 cavaliers (capitaine non compris), seul un était totalement épargnés et un autre était encore en état de combattre. Ils foncèrent donc chacun sur un groupe de trois nains qui étaient un peu trop près des murs d'une batisse à leur gout. Le premier fit semblant de foncer sur le groupe, les faisant se préparer à un futur choc quand la monture dévia, prit appui sur un mur et bondit en plein sur eux. La lance du cavalier transperça le premier nain avant d'écraser le second, laissant l'arbalétrier aux plaisir de ses crocs acérés.

Le deuxième cavalier, celui à la monture moins en forme fonça lui aussi sur le groupe qu'il visait et feinta lui aussi mais n'opéra pas une manoeuvre aussi acrobatique que son collègue. Il se contenta de passer à coté, faisant frapper sa lance en visant l'arbalétrier. Mais l'arme ne toucha pas sa cible à cause de la fenêtre d'attaque bien trop étroite pour toucher. Mais cela le cavalier le savait très bien. L'attaque ne servait à faire se baisser le tireur pour éviter le coup. A cet instant, le kraeth freina en tournant, donnant un coup de queue magistrale aux deux porteurs de boucliers. Le choc les fit reculer juste assez pour percuter leur collègue baissé derrière eux. Déstabilisé, le cavalier parti à toute vitesse pour rejoindre le convoi.

Tibor et Lumia étaient très intéressé par la puissance physique de leurs adversaire et décidèrent que les laisser prendre de la vitesse n'était pas une chose à faire. Ils savaient aussi qu'aucune magie pure ne les entourait ce qui était parfait pour une barrière fort apprécié sur l'ile de Naroth : le bouclier de renvoi. C'était la base de tout mage mais c'était aussi l'arme la plus efficace d'un sorcier face à une horde de soldats déchainée. Ce bouclier avait une capacité de flexibilité étonnante qui accumulait la force de n'importe quel objet tentant de le traverser pour la lui renvoyer avec presque autant de puissance. Mais au vu des capacités physiques de ces pseudo golems, il ne fallait pas laisser de place à l'imprévu. Alors que Tibor lancait le bouclier de renvoi, Lumia était prête à déclencher une charge élémentaire de foudre pour stopper ces hommes à la peau de métal.

Esdrin, quant à lui, avait la charge de s'occuper du dernier groupe qui pouvait se mettre sur le chemin du convoi : 4 nains. Prenant un bon élan, il décidait d'attaquer le groupe en diagonale sur le coté gauche. Sa monture avait faim de chair fraiche et le criait de son champs strident de mort. L'assassin, qui attendait de voir le groupe qu'allait attaquer son capitaine, avait à présent une parfaite vision du porteur de bouclier gauche. Le poison et la douleur déconcentra celui ci juste avant que le dynaste ne le percute de plein fouet, l'envoyant sur son collègue à sa gauche. Il avait maintenant le champs dégagé pour attraper un arbalétrier dans la machoire de sa monture et trancher la tête de son acolyte.


"Allez ma belle ! Vise bien" dit il tirant d'un coup sec sur ses rênes.

Obéissant à son maitre, la bêtes lança sa victime en direction de Grender et de ses collègues, un dernier cadeau avant d'ordonner la retraite à l'aide d'un cri de guerre courant chez lui. Marchant de manière assez rapide, la troupe se dirigeait donc vers la sortie.Certes, il pouvait fort bien continuer le massacre de ces nains mais cela lui couterait surement d'autre soldats ce qu'il voulait éviter au possible. La sortie en force avait certes couté plus cher que de laisser un sacrifice à ces extrémistes, mais avec cette sortie, il avait pris parti et donnerait, peut être pas à leur grand prêtre, mais au moins à ces serviteurs, une raison de douter de leur supériorité. Le doute était un poison qui pouvait se répandre bien vite. Et puis, il y avait un pseudo bonus si Esdrin et ses hommes arrivaient à passer cette chaine de montagne et a attirer des nains sur un territoire qui n'est pas le leur : mettre de l'huile sur le feu de la guerre
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Azaranel Legaht
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 2 Nov - 14:37

Tel un être descendant des cieux, le regard poser sur les disciples qui perdent la vie un a un autant que les infidèles attendant avec une joie inconcevable les paroles de l’envoyer du dieu. Ange parmi les anges chutant du paradis alors que quelques unes de ses plumes avaient annoncé l’arriver du jugement. Mais avant la dernière scène du grand acte divin ce passe le repas des êtres venu gouter les mets locaux. C’est donc entre les elfes et les souterrains que ces derniers veulent emprunter qu’est apparut le grand prêtre et légat du Changement Azaranel. Atterrissant juste derrière la ligne nain après avoir replié ses ailes plusieurs mètres avant le sol, amortissant le choc sur ses pates bizarrement articuler pour un bipède il commence à psalmodier son sabre entre les mains :

-˝Ainsi le mal ne cessera jamais de croitre. Ainsi les êtres n’entendant pas l’appel de leurs dieux laissèrent pourrir le sel qu’ils étaient et la terre ne fut plus salée par la volonté du puissant mais par des infamies construites par le mal auquel le tout puissant veut laisser une chance de salut en tournant enfin leur visage enfantin empreint d’innocence vers lui. Toi qui étais là aujourd’hui pour recevoir le pain de ce jour, je ne te soumettrais pas plus longtemps à la tentation et je te délivrerais du mal…˝

En disant cela il c’est baisser sur ses appuis et sabre au clair il avait chargé. Se baissant dans un premier pas il esquive les armes du dynaste mais surtout celle de sa bête de guerre pour le moins inconnu que seul le changement pourrait avoir crée. Souriant toujours en se disant qu’un maitre des bêtes n’aurais fait qu’une boucher de ce groupe qui contait bien trop sur leur monture, même entouré de ses quilles naines, il planta son sabre dans la créature visant une partie vital et plus précisément la gueule de cette dernière après le lancer de nain. Le sport avait un coter sympathique mais il laissait la créature sans bouclier pour sa gueule ouverte et comme le prêtre surgissait de derrière les lignes, y ayant atterrie pendant que les elfes récupéraient leurs montures qui n’étaient pas rentré dans la taverne, il était difficile de le voir venir. Continuant sa danse et son psaume il retira son épée dans un tourbillon de sang laissant les arabesques et leur signification pour un autre moment car le katana qui avait crée le clan du lapin avait d’autres corps à ouvrir.

˝Car c’est à dieu qu’appartient, le règne la puissance et la mort, pour les siècles des siècles, amen…˝

Il se releva dans un bond en se rapprochant d’un mur pour regarder le résultat de son action tout en gardant son corps parfaitement défendable de toute action ennemi car il est de faite que ces mânes seuls ne pourraient rompre le pain rempli du méchoui que ces elfes voulaient tant gouter : leur sang et leurs chair qui n’avait été offert au dieu après leurs offenses. Un met que le grand lapin blanc voulais des plus local.

˝Il les montrât à ses disciples en disant : Prenez, et tuer les tous car ceux-ci sont les enfants du mal qui ont voulut corrompre ces lieu. Leur sang rependu sur le sol sera le sang de l’alliance nouvelle et éternelle qui vous lie à changement ! Prenez et tuez en tous !˝
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 3 Nov - 18:55

Spoiler:
 

Alors que les troupes du dynaste sortent en force et sont accueillies par une bande de nains très chaleureux, une vieille femme trace dans le sol un cercle de thym et de sel et quelques instants plus tard, toutes les cordes des arbalètes se brisent… Il n’en faut pas plus à Grender pour voir en cela des traces de magie arcanique.

- Wrach ! Shoot y elves a'r hen yn y cefn !

Mais à peine sa phrase est finie que son élan est stoppé par une force emprisonnant son cœur. Juste avant le coup final, le prêtre énonce un mot, comme une prière à Changement et un dernier vœu : « Dinistrio ». Le cœur du prêtre est broyé mais son corps ne tombe pas. Du sang coule des lèvres mais son corps ne tombe pas. Son corps avance, plus lentement mais il avance toujours, goupillon à la main et prêt à être utilisé. Un corps mort avance et pourtant, personne ne pourrait trouver d’explication et bientôt le corps du prêtre arrive prêt du bouclier des jumeaux.

Les projectiles incendiaires des elfes auraient pu être efficace si l’alcool utilisé avait été plus fort que ce qui se trouvait dans la taverne naine. Seul l’impact produisait une légère explosion mais les flammes disparaissaient bien trop vite pour immoler qui ou quoi que ce soit. Le résultat des lancés fut donc bien moins important que prévu. Un des groupes, surpris par le projectile fut sonné pendant que le second groupe ne perdit qu’un seul bouclier, utilisé comme obstacle. Une brèche avait été créé dans les rangs nains entre le groupe attaqué par le dynaste, celui sonné par l’explosion du projectile et le groupe décimé par un des cavaliers. Mais les narothynes pourront-ils profiter de cette occasion pour s’enfuir dans la montagne ?

Ce qui est certains c’est que deux prêtres vêtu de rouge n’avaient pas l’intention de les laisser faire, pas plus que le haut prêtre Azaranel dont l’arrivée ne pouvait que motiver encore plus les nains revanchards… Les petits êtres se réorganisèrent rapidement afin de former deux lignes de boucliers devant et derrière les elfes, les obligeant à passer soit par Azanarel soit par un des deux rangs de boucliers en risquant de perdre encore plus d’homme… Armes aux points, ils commencèrent à avancer au pas afin de resserrer l’étreinte du filet.

Les prêtres à la peau d’argent eux avaient accueillis les attaques les unes après les autres. Tout d’abord le projectile explosif fut intercepté par les mains de l’un des prêtres révélant des mains, jusque-là cachées sous des gants rouge, recouvertes de la même matière argentée. Le second prêtre se chargea de rattraper le corps du nain à bout de bras et le rejeta en direction des assassins après avoir pris le temps de délester ce dernier d’une dague. Les deux hommes continuent à avancer tranquillement vers les gardes noirs, un sourire cruel affiché sur leur visage rougie par l’excitation.

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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Sam 13 Nov - 0:03

Alors que la situation était plutôt en défaveur du groupe d'Empousa et des étranges Elfes, la première fut secouée d'un incontrôlable et machiavélique ricanement qui résonna aux oreilles de ceux qui l'entendait comme une effroyable annonce de leur fin. En effet, ce Nains venait de commettre l'un des plus hérétiques blasphème contre sa propre religion. La Nécromancie était bannie depuis sa création par l'Ordre lui-même qui avait mit à cœur d'en faire disparaitre toutes traces. C'était l'un des meilleurs Haut-Prêtre du Changement qui avait vaincu le premier Nécromant, qui l'avait détruit afin de l'empêcher de contaminer le monde avec sa magie blasphématoire et dangereuse. Et maintenant, au nom de l'entité qu'il vénère avec tant d'ardeur, ce petit nabot l'utilisait sans aucun remords? Alors soit. Puisqu'aucun des nains changeurs ici présent ne punirais cette affront, alors ce serait la Vieille qui s'en chargera.
De nouveau elle le regarde, ce prêtre qui ne connait même pas les principes de sa religion, et cette fois l'imagine dans sa tête, sans pouvoir bouger. Il est mort, il peux normalement avancer, mais ce n'est pas le cas. Il n'a ni les jambes tranchés, ni le cerveau détruit, mais il ne peux tout simplement plus avancer. Comme si ses muscles c'étaient crispés, ou qu'il n'arrivait plus à coordonner ses membres pour faire cette chute anticipée qu'était la marche. Et c'était également le cas des étranges hommes de métal. Empousa les imaginaient, tout les trois, immobile sans pouvoir faire autre chose que de regarder et penser, comme si leurs système nerveux n'étaient plus relié au cerveau, et que quoi qu'ils pensent ou veuille, le corps ne réagit plus.


-Vois le prix de ton hérésie! La Connaissance est la seule source de Pouvoir!

Toujours riante et ricanante, la vieille femme sent néanmoins les effets de son âge et de son utilisation des arcanes réclamer leurs dus. Elle s'épuise, assez rapidement. Mais elle en a vu d'autre, elle à appris depuis longtemps à savoir où se situaient ses limites. Et elle ne les avaient pas encore atteints. Elle s'en approchaient dangereusement, certes, mais elle pouvait encore aider ses compagnons d'infortunes.
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Sam 13 Nov - 2:04

Une ombre rose apparut à ma droite alors que Edolian, ma kraeth lançait le nain vers les encapuchonnés. La position que le noble avait limitait grandement sa défense contre les ennemis en petite stature, comme toutes les forces de cavalerie d'ailleurs, mais Azanarel semblait oublier son sont corps, penché dans une charge, dévoilait une partie assez voyante de son anatomie de créature mutante : ses ailes noires. Malgré sa vitesse, le lapinoïde, il réussit à lui entailler l'aile gauche et à lui arracher quelques plumes. C'est alors que sa lames se planta dans la gueule de ma belle Edolian, provoquant un cri strident signifiant sa douleur. Mais contrairement à ce qu'on pouvait croire, Esdrin souffla rassuré d'entendre le son de sa bête. La position d'Azanarel aurait été parfaite pour tuer Edolian, mais contrairement à ce qu'on pouvait penser, la gueule n'était pas l'endroit le plus mortel ce sa créature. C'était des bêtes faites pour casser des rocs avec leur crocs et faire plier des armures sous la pression de leur gueule. D'ailleurs, le lapinoïde put s'apercevoir que la bête n'en était pas à sa première cicatrice à cet endroit, à l'instar des écailles épaisses de son front et museaux, zébré de marque de taille.

Toutefois, Azanarel avait parfaitement compris la règle de prudence avec ces bêtes et si son agilité n'avait pas été aussi développé, le grand prêtre du changement aurait gouté à la machoire de la monture. D'un bond, la créature lapin se plaça sur un mur, uniquement à portée des arbalètes. Foutu couard. Mais la retraite avait été sonnée, et il n'y avait qu'entre les elfes et la liberté, qu'un groupe de 4 nains et le mutant lapin. Ce dernier semblaient prêcher la bonne parole pour galvaniser ses troupes en sous nombre. Il n'était pas nécessaire de les tuer, les écarter du chemin aurait suffit mais le grand prêtre voulait de . Les deux cavaliers qui étaient restés sur leurs montures rejoignaient le convoi sur ses flancs, prêt à charger sur les derniers résistants. Esdrin quant à lui, avait attrapé sa bombe incendiaire, l'allumant d'une étincelle magique avant de siffler ses arbalétrier avant de leur hurler une phrase incompréhensible pour les non Narothynes : "
l'Agrave !". Une Agrave est un étrange champignon des profondeur connu pour contenir une sorte de liquide visqueux particulièrement lumineux une fois libéré. Lorsqu'il est nécessaire de faire de la lumière dans un tunnel, trop sombre, on jette un Agrave en l'air et les arbalétriers les explosent en l'air pour toucher une grande zone. C'était ce que comptait faire Esdrin à ce moment là.


"Faites les trembler !"

Les deux cavaliers semblaient comprendre l'ordre avec précision. C'était une technique pour ébrécher les murs de boucliers, passant à coté, donnant envie aux défenseur de suivre les assaillants et brisant la ligne. Pendant ce temps, Esdrin suivait ses cavaliers, projectiles inflammable dans sa main, armée pour la lancer jusqu'à ce que lui aussi feinte du coté du mur où se trouve Azanarel, passant hors de son champs de vision et lance son projectile en cloche pour qu'elle arrive au dessus de la créature lapin aux ailes de corbeaux. Passant à toute vitesse pour éviter de prendre une retombée de inflammable, il suivra ses cavalier avant de faire un virage pour revenir en arrière. Si ses estimations étaient correct, les gardes noirs à l'avant du convoi devrait faire percuter leur bouclier contre les bouclier nains, les cavaliers à pieds passeront sur les flanc pour profiter de la supériorité numérique.

Derrière eux, les sorciers, toujours sur leur monture suivant les gardes noirs et les arbalétriers, maintenait leurs sorts, ne cessant de faire croitre leur puissance à force de préparation. Les Arbalétriers, eux, attendirent que leur chef fasse son tir en cloche pour se stopper et tirer sur la cible. Les gardes noirs de l'arrière garde, retourné au nombre de 3 (les deux au boucliers guidé par le troisième dans leur dos) voyaient les hommes d'argent en train de se rapprocher. Mais ils n'avaient pas recu l'ordre de contre charge pour l'instant et se contentaient de reculer en pas chassés de manière à suivre le rythme sans pour autant quitter leurs ennemis de vu.


Spoiler:

Enfin les deux assassins, qui tronaient sur leur toit virent un nain foncer droit sur eux en bout de course à cause de la distance. Ce fut l'assassin blessé, le plus près des deux, qui dut esquiver l'attaque. Il le fit presque d'ailleurs. Il eut le temps de sauter pour montrer légèrement plus haut mais le poids du nains brisa le toit de la maison qui n'était pas habitué à recevoir une masse de 150kg. Lorsque l'assassin atterrit, il glissa et manqua de tomber. Mais ce n'était pas pour rien que les assassins travaillent en duo. Son collègue impressionné par la puissance physique de ses adversaires sourit avant de tirer son compatriote à revenir sur la terre ferme au prix de l'accroissement de la douleur dans son bras déjà blessé. Une fois sur pieds les deux assassins décidaient de suivre le convoi des toits jusqu'aux dernier moment.
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Azaranel Legaht
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 17 Nov - 15:38

Le jeu de quille était repartie et par manque de piment le potage était agrémenter de champignon pour faire la lumière sur toutes ses choses que sont les infâmes. Azaranel n’en avait que faire car la voix de son dieux l’avait pris et il était à présent prêt à porter les paroles divine jusqu’aux entrailles de ces elfes venu d’un autre temps. Rien n’était plus attrayant que d’ouvrir des cœurs à changement tout en tenant les yeux de celle qui à refuser de voir pour enfin lui montrer la grandeur du ciel. C’est dans cette réflexion qu’Azaranel fut prit de cours par l’elfe à l’intelligence limitée qui servait de chef à toute cette armer d’être surentrainer. Cet être au visage tourner vers sa cible venait de ce retourné vers lui, son dieu lui imposait donc un nouvel obstacle mais de faible mesure, l’être était armer d’une lance, arme ridicule pour frapper ce qu’il visait : les ailes que le changement avait donné à son serviteur. C’est donc de la hampe qu’il frappa les plumes retirant quelques de ces protection qui font du ciel un lieu accessible. Le lapin retirait déjà son sabre sa deuxième main contre la lame et un sourire aux lèvres. Si Esdrin souffla tranquillement c’est qu’il ne savait pas ce qui se passait alors que l’être sur un mur reprenait ses prières :

˝Il les montrât à ses disciples en disant : Prenez, et tuer les tous car ceux-ci sont les enfants du mal qui ont voulut corrompre ces lieu. Leur sang rependu sur le sol sera le sang de l’alliance nouvelle et éternelle qui vous lie à changement ! Prenez et tuez en tous !˝

Il sourit de plus belle suivant des yeux toutes la bataille car son regard situer de part et d’autre de son visage lui permettait que personne ne puisse sortir de sa ligne de vue. Ses petites dents de lapin sortant de sa bouche lorsqu’il sauta à nouveau pour esquiver le lancer du chef qui ne faisait pas assez attention à sa monture.

˝Vous ferez cela en mémoire de moi. Rependez ces paroles car elles seront un poison pour les esprits impie que la lame du savoir ne manquera de transpercer pour rependre sous leurs armures les mots que j’ai dit à vous, mes apôtres.˝

Son croc était toujours sorti lorsqu’il se posa au sol et son sabre était couvert de poison et du sang de la créature qui ne pouvait plus respirer sous le poids de son maitre. Le cerveau trop proche de la zone de frappe devait déjà être trop en partie touché et dans quelques secondes la bête serait prise de crises et de soubresaut. On ne pouvait plus rien pour elle car les mots de changement coulaient maintenant dans ses veines.

Les ailes du lapin avait disparut dans son dos et sa peau comme ses vêtements semblaient être devenu plus dure. Pour être encore plus précis, les elfes dont la vision était assez fine verrait que sa peau commençait à secréter un liquide visqueux, mais que faire quand la bête charge en direction du bouclier en jouant du sabre ou sautant pour esquiver toute attaque et massacré les êtres qui oses s’opposer à lui.


˝Ouvre ton cœur au changement …˝

Le sabre entra en contact du bouclier de renvoi,

˝… car ton âme innocente peux encore être sauvé. Ainsi même les plus impies trouveront après leur repentir la bonté et la grâce de notre dieu tout puissant !˝

Il entra sous le bouclier et se prépara à affronter les magiciens en avançant le plus possible hors de leur ligne de vue. Azaranel Legath, celui qui transmet la loi du changement et à affronter des esprits autant que des élémentaires. La magie n’est rien de plus qu’une façon que changement à de lui donner des défis.

˝Mon dieu, je ne suis pas digne d’être ta main, mais dit seulement une parole et tu seras accomplit !˝

Il frappa ceux qui étaient concentrer sur les prêtres changeurs de son épée emplit de poison.
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 18 Nov - 20:02

Les nains étaient des êtres de petite taille et certaines mauvaises langues dirait que leur taille était trop peu importante pour qu’un cerveau se cache dans cette carcasse de chair comprimée… Mais ils auraient eu tort de le penser, la preuve en était de leur connaissance en métallurgie. Personne ne surpassait les nains dans les travaux de la forge et cela ils n’en étaient pas peu fier. Ajoutez-y un soupçon de religion et une pincée de fanatisme et vous obtiendrez un prêtre nain qui connaît par cœur les préceptes de sa religion et qui n’osera jamais aller à leur encontre.

Aussi, lorsque Empousa accusa le prêtre d’avoir eu recours à la nécromancie, les deux hommes en rouge ne purent s’empêcher de sourire et de se moquer ouvertement de la vieille femme. Et même lorsqu’ils furent figés par le pouvoir de l’humaine, ce même sourire était peint sur leur lèvres. De son côté, le corps du prêtre ne bougeait plus ou presque. Une force incroyable agitée encore les bras et les jambes et Empousa le sentirait. Le corps voulait bouger et ce n’était absolument pas dû aux muscles ou aux nerfs. Tout dans le corps du prêtre était mort et pourtant le corps bougeait. L’effort que devra développer la vieille femme pour maintenir ces trois êtres en place sera à la hauteur de leurs efforts pour se dégager et durera jusqu’à l’instant où on la ferait bouger de son cercle de thym et de sel au moment de la retraite vers la montagne. Dès lors, ces sorts perdront de leur efficacité et elle ne pourra plus immobiliser les trois changeurs.

Cela serait d’autant plus vrai à l’instant où elle aura vu que Azaranel Legaht transpercer le bouclier de protection des elfes jumeaux comme si ce dernier n’avait été que de l’air et annule par la même occasion le sort de foudre prêt à l'emploi. Les mages narothynes, ébranlés comme ils le seront par l’exploit d’Azaranel, ne pourront rien faire pour se défendre et devront compter sur le soutient des soldats chargés de leur protection pour survivre. Cependant, ces derniers auront un autre problème sur les bras en plus d’un lapin géant armé d’un sabre empoisonné.

Les nains étaient passés à l’assaut au moment où les narothynes avaient entamés leur mouvement de retraite. C’est au pas de charge, bouclier toujours en avant, que ces derniers avanceront en direction de l’arrière-garde elfe. Quelques petites haches de lancés seraient projetés afin de ralentir l’avancée des troupes dans le village. Pendant leur fuite sur les toits, les assassins pourraient observer que quatre nabots se séparaient du reste de la troupe et contournaient une maison afin de prendre de vitesse le convoi et arriver à l’entrée de la montagne avant les fuyards.

Le chef des elfes aurait aussi fort à faire car même si sa manœuvre pour détruire le mur de bouclier nains avait réussi et que maintenant, ses cavaliers survivants se retrouvaient derrière ledit mur, sa monture à écailles commençait déjà à souffrir du poison et c’est au moment où se dernier tenterait une attaque qu’elle céderait sous son propre poids, faisant tomber son cavalier dans la terre sèche du village.

Les narothynes devaient agir vite et bien si ils voulaient voir le Soleil se coucher ou au moins fuir dans la montagne.

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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Jeu 18 Nov - 21:50

Empousa n'avait accusé personne de Nécromancie, elle n'avait formulée aucunes accusation précise, hormis celle de l'hérésie. Hors, il y'en a avait de très nombreuses différentes. Comment pouvait-ils alors savoir de laquelle il s'agissait? Oui, ils pouvaient le deviner par le biais que le corps du prêtre-nain bouge alors qu'il soit mort et que la Vieille Femme, en tant qu'étrangère et Arcaniste, du moins à leurs yeux, pouvait prendre cette forme de magie changiste pour de la Nécromancie. Mais si ils pouvaient savoir comment pensait la hideuse humaine, si ils étaient capable de voir le lien qui unissait l'action du Nain Religieux à la Magie Interdite, alors c'est que cette similitude entre l'une et l'autre existait. Et si elle existait, alors elle était concrète. On en concluait donc que le Nain venait d'utiliser une forme de Nécromancie, alors que cette magie était bannie de l'Ordre. Mais si les autres étaient trop stupide pour comprendre la logique imparable de l'esprit de la vieille femme, alors qu'ils restent dans l'erreur. Elle avait autre chose à faire que d'éduquer des enfants. Survivre par exemple. Et c'est bien ce qu'elle allait faire.

Les maintenir immobilisé n'était pas ce qu'il y avait de plus difficile, car une fois l'action magique effectuée, la maintenir en place était simple. Mais elle n'allait pas les laisser se libérer sans lutter. Puisqu'ils ne pouvaient plus contrôler leur corps, alors Empousa allait en profiter.

Alors qu'une partie d'elle-même tachait de maintenir le sort d'immobilisation en place, l'autre partie se préparait au prochain qui, elle l'espérait, verrait la mort de ses trois cibles. Pour cela, elle allait user d'une magie noire plus ténébreuse que précédemment, s'apparentant à celle qui avait détruit le cœur du nain. Elle allait puiser dans sa haine, son désir de vengeance vis-a-vis de ces fanatiques, son désespoir de sa vie passée, sa colère accumulée au fil des ans, afin de trouver l'énergie et la force nécessaire pour invoquer ce sort, tout cela motivé par une seule chose, peut-être la plus puissante des volontés: celle de vivre. Son destin était de vivre à tout jamais jeune et belle, et ce n'est pas une bande de nabot prétentieux rendus débile par un lapin mutant qui allait lui barrer le chemin de la beauté et de la vie éternelle! Elle recouvrerais son due, doit-elle anéantir des nations entières, à commencer par ce village s'il le fallait! Ils avaient commis le pêché ultime aux yeux d'Empousa, celui d'intolérance fanatique. Il n'y avait rien de plus méprisable au regard de la vieille femme que de commettre des actes violents et meurtriers en se dissimulant derrière l'argument de l'autorité supérieur. Un Dieu, ou un Homme, qui appelle à la violence et la haine ne mérite ni d'être vénéré, ni d'être écouté. Tout cela motivait la Vieille Ricanante, lui donnant une raison de plus de survivre pour s'opposer à cet abaissement mental.
Avant qu'elle ne doive sortir du cercle de purification et ainsi perdre une grande partie de sa puissance, elle jeta son regard sur ses trois cibles, ses yeux se voilant de noirs, signe que la ténébreuse magie était à l'œuvre. Une sombre aura enveloppa ses mains qu'elle tendait vers les adversaires de la Vieille Ricanante, et d'une voix qui n'avait plus rien de réellement humain, saturé de haine et de mépris commença à réciter sa malédiction:


-Vous qui incarnez tout ce que ce monde ne dois pas posséder, vous qui voyez sans regarder, vous qui parlez sans entendre vos paroles, vous qui écoutez sans le faire, j'invoque ici la puissance qui est mienne et qui vous punira! Voyez désormais en votre prochain ce que moi je vois quand je vous regarde, voyez en lui tout ce que vous haïssez, tout ce que vous détestez, tout ce qui vous effraie! Soyez submerger par la terreur et la colère que vous créez par vos actes! Que justice sois rendu pour vos fautes, car telle est ma volonté!


Se serait son dernier acte magique avant un petit moment, car elle était désormais trop épuisée pour combattre, mais pas assez pour ne pas fuir.

-Esdrin! Dit-elle en se dirigeant vers lui, protégée par les Elfes Noirs. Partons maintenant! Même s'ils se relèvent, nous avons gagner du temps pour une retraite!


Dernière édition par Empousa Mormolyce Lamie le Ven 19 Nov - 19:59, édité 1 fois
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Esdrin Linordraest
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Ven 19 Nov - 3:48

Alors qu'Esdrin terminait son virage, il sentit une chose anormale. La respiration de son animal provoquait d'infimes vibrations dans tout son corps, signe que quelque chose obstruait ses poumons. Rien ne pouvait agir aussi vite sur un kraeth leur poumons son particulièrement bien protégé des poussières et autres micros matière qu'ils peuvent respirer dans le sous sol. Une seule chose pouvait provoquer cela : du poison. Un poison tout aussi rapide allait sans aucun doute abattre Edolian sous peu, il fallait faire vite, encore plus quand il voyait la créature rose foncer sur les sorciers et les nains s'apprêter à foncer dans l'arrière garde.

Cette arrière garde sur laquelle reposait la vie des sorciers voyait alors deux ennemis foncer sur elle. Les nains, qui allait les percuter sous peu et Azaranel qui tentait de passer par le flanc. En temps normal, cela aurait été un dilemme pour des soldats, mais la formation que les 3 gardes noirs avaient adopté n'avaient pas été utilisé pour rien. En effet, le lancier en position de guide n'était là que pour le confort et la sécurité et restait potentiellement très mobile. Assez mobile pour lacher les épaules de ses camarades, affirmer sa poigne sur sa lance, avant de foncer intercepter le lapinoïde pour au moins le ralentir.


"Ardan ! Kelops ! Lemet ! Retraite !"

Ces quatre mots jaillirent de la bouche d'Esdrin. Les trois premiers firent immédiatement réagir les kraeths sur lesquels se trouvaient les sorciers, Empoussa et le gros du matériel (car c'était leur nom). Les créatures parfaitement bien dressée, se hatèrent de rejoindre le dynaste comme s'il fallait rejoindre la formation. Elles passèrent à coté des arbalétriers qui avaient fini de recharger leur armes, le groupe d'assaut (composé des trois gardes noirs et des deux cavaliers à pied) en train qui avaient franchement attaqué les nains qui s'étaient placé sur le chemin de la sortie, mais aussi un kraeth totalement libéré de sa selle et de son cavalier. Ce dernier, Esdrin, conscient qu'il ne restait plus longtemps à vivre à sa monture, était descendu de son dos et avait sectionné les sangles de la selle avant de glisser un dernier ordre à sa Edolian.


"Traque le mutant"


La créature guerrière, enragée par sa blessure, se jeta alors à toute vitesse vers Azaranel usant des dernières bribes d'airs quelle pouvait aspirer, de sa rage et de sa rancune (c'est très rancunier ces bestioles) pour aller régler ses comptes. Libéré de son poids, la bête était devenu plus agile, plus rapide et surtout plus dangereuse. Arrivé à 3m de sa cible, Edolian prit une grande impulsion, tout crocs dehors, ne voulant qu'une chose : se faire un civet de lapin rose avant de périr.

Le quatrième mot était pour tout le monde, signifiant que l'heure était à au départ. L'arrière garde restante, elle, n'attendaient que ça dès l'instant où les nains, certes sans organisation mais en surnombre, fonçaient vers eux. Les deux gardes placèrent leur bouclier dans leur dos, sans changer donc son orientation, avant de filer vers la sortie aidant leur collègue intercepteur dans son combat (ils porteront une attaque pour écarter l'ennemi rose de leur collègue avant de fuir à toutes jambes), couvert par les deux arbalétriers collant au train des sorciers.

Les assassins, depuis leur perchoir, avait pu voir les 4 nains tenter de les contourner pour les bloquer. D'une suites de mouvement militaire simples, ils eurent à peine le temps de signaler la stratégie naine à leur chef quand une parfaite cible de choix apparut devant leur yeux. Le grand prêtre Azaranel, fonçant droit vers une prise en tenailles. D'un coté un garde noir (voir 3) et de l'autre un kraeth enragé. Leur arbalètes chargées avec des carreaux empoisonnés, ils observaient les mouvements de la créature et attendaient que celle ci prenne sa prochaine impulsion pour décocher leur projectile pile quand son mouvements sera en fin de course et quand il sera le plus vulnérable. Une fois leur carreaux décochés, ils n'avaient plus de raisons de rester là. Ils suivront l'ordre de retraite.

Ne reste donc plus que les deux cavaliers qui, ayant affaibli la formation naine avaient pu voir les 5 narothynes à pied percer leur formation et commencer le carnage. Il n'attendaient que les ordres de leur dynaste qui ne tarda pas à venir pendant que ce dernier était en train de récupérer les quelques affaires de sa selle.


"Un groupes de 4 nains tentent de déborder notre flanc, occupez vous en"


D'un hochement de tête les deux cavaliers s'engouffrèrent dans les ruelles pour charger le groupe de nabots intercepteurs, qui plongés dans leur course n'avait pas la moindre formation pour se protéger, avant de battre en retraite.

Spoiler:
 
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Azaranel Legaht
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mar 23 Nov - 16:35

Changement a fait de belles promesses à tous mais il a destiné aux combattants une récompense plus grande encore qu'à ceux qui restent dans leurs foyers. Il était temps de montrer que sont destin n’était pas d’attendre les promesses mais bien de voir s’ouvrir devant lui la récompense promise comme une terre que l’on reçoit de son divin roi. Alors toujours dans se course, après avoir prit la première décharge du bouclier d’énergie électrique il avait posé sa lame au sol pour rendre à ce vieil Origine toute la stupidité de sa magie, il regarde les chien d’infidèle en parlant calmement pendant que ça voit ce transforme :

-˝Changement dit un jour : Il y a une leçon pour vous dans vos troupeaux. Le lait pur que nous vous faisons boire, si doux à boire, vient de leur ventre entre l'excrément et le sang. Sachez le vous qui ne savez rien car tout vient de la fange et vous y retournerez.˝

Sa voix à finit de muter et une phrase résonne dans l’esprit de ceux qui savent, la devise d’Azaranel, la réponse à l’eternel question : Je suis vous. La voix du capitaine explose et Azaranel hurle des ordres précis avec la voix parfaite d’Esdrin. A quoi sert d’imiter lorsque vos cordes vocales et votre ton est identique.

˝Changement de stratégie, à la taverne ! Ardan ! Kelops ! Lemet ! Tuez vos cavaliers ! Toi ! Attaque la sorcière !˝

Il vient de regarder la créature qui s’apprêtait à lui sauter dessus, la créature qui vient de reconnaitre l’odeur de son maitre dans la créature qu’il s’apprêtait à attaquer, l’odeur et la voix de son maitre. Et ce n’est pas avec un cerveau de lézard que l’on va faire mordre la poussière à un ordre direct de celui pour qui on a été dressé à obéir en toute circonstance et même proche de la mort … Puis il se retourne à nouveau, toujours hurlant des ordres pour qu’aucune monture ne parte. Il profite du fait qu’elle ont été dresser pour obéir aux ordres d’Esdrin pour les faire tomber dans des pièges, les retourner contre les elfes tout en continuant à s’approcher des mages.

Rapidement il se retrouve face aux gardes noires et le sabre toujours en main il se prépare au combat pour ouvrir son chemin vers les mages. C'est alors que les assassins décochent sur l'éclaire violacé. Le premier ricoche sur l’armure enduite de liquide visqueux sans ralentir, la peau si dure est devenu fluide sur le dessus et aucun flèche ne peux rentrer car leur tête trop fine ne trouve plus d’appuis sur ce corps tout en courbe. Le second quand à lui touche le dos de la créature et semble entailler les habits qui se reforme derrière le passage, aucun sang n’est sorti de la plaie mais qui sais à quoi peuvent bien ressembler les humeurs d’une tel créature. Quelques phrases sortent de sa bouche toujours avec la voix d’Esdrin :


˝Quant à ceux qui sont incroyants, leurs œuvres sont comme le mirage de la plaine; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien et leurs œuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli. Mourrez, avant de mourir…˝

Il est prêt à faire un vrai combat. Personne ne fuira tant que la mort n’aura pas prit un des camps où que la négociation n’aura pas été posé.
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Sam 27 Nov - 14:58

Le sort de la Vieille Ricanante était vraiment puissant, bridant les mouvements du corps sans vie du prêtre de Changement et des hommes en rouge. Peu avant la retraite générale et son départ de son cercle purifié, la sorcière lança une nouvelle incantation. Les hommes en rouge tremblèrent un instant avant que leurs yeux se portent l’un sur l’autre. Un cri à l’unisson retentit alors dans la montagne :

- Qu’as-tu fait de mes compagnons, impie de l’éternel immobile ! Rends les moi ou meurt !

Ces hommes ne voyaient plus la bataille qui se déroulaient sous leurs yeux. Pour eux, ils étaient seuls, combattant chacun un serviteur de l’Origine. Les coups commencèrent lorsque le sort de Empousa fut brisé lorsqu’elle quitta le cercle. Mais ces deux hommes avait appris le même style de combat, en même temps. Lorsqu’ils commencèrent à s’affronter, les coups étaient portés à l’identique. Chacun semblant combattre son propre reflet. Puis l’un d’eux atteignit son but et porta un coup à l’estomac. Un brut mat résonna et la cible s’envola deux mètres plus loin. Mais le combat continuait pour eux et le reste de l’affrontement entre nains et elfes n’existait plus pour le moment.

Malgré tout, un corps continu à s’avancer vers la Vieille Ricanante. Le corps de Grender avance toujours et le dernier sort de la sorcière ne semble pas l’avoir atteint comme si aucune âme ne pouvait être influencée dans ce corps. Goupillon à la main, « Grender » avance afin de pourfendre son ennemi(e).

« Je suis toi ». Tel était la puissance offerte par Changement à Azaranel, son haut prêtre. La voix, le rythme, l’intonation et même l’odeur. Tout indiquait que c’était bien Esdrin qui avait donné ses ordres. Seule la vue aurait pu contrer ses ordres mais ne demandait pas à des lézards vivant dans le sous-sol de se fier à leur vue. Les lézards obéiraient à ses nouveaux ordres. Tous, sans exception, tenteraient d’attaquer leur cavalier car après tout, les ordres du dynaste sont irrévocables pour les kræth, éduqués comme ils l’étaient. Dans leur mouvement de retraite, un mort les attendrait. Le corps de Grender est là, fermement en appui, près à s’attaquer au premier ennemi venu.

Les ordres de Azaranel perturberaient aussi les narothynes. Recevoir des ordres contraires n’étaient pas vraiment quelques choses d’habituels pour des soldats. Un instant de flottement s’installerait dans les rangs elfes. Flottement mis à profit par les nains pour combler l’écart qui s’était forger à l’instant de la retraite. L’impact se produirait entre l’arrière garde et les nains chargeurs. L’avantage du nombre serait pour les nains, l’avantage d’être habitué à combattre plus grand que soit aussi, à la différence des narothynes qui n’avaient jamais combattu des petits êtres comme les nains. Les premiers coups de hache seraient portés dans un ordre précis, un coup descendant en diagonale suivi d’un coup de taille horizontale pour terminer par une charge, bouclier en avant. Aux elfes de réagir assez vite pour s’en sortir.

Quant aux nains partis contourner les fuyards pour couper la route de ces derniers, l’arrivée des cavaliers narothynes ne les surpris pas plus que ça. Les assassins étant bien visibles, il était normale qu’ils préviennent tout déplacement de troupes ennemis. La non formation apparente des nains se transforma vite en formation défensive basique. Deux nains devant avec boucliers en avant, deux derrière près à lancer leur hache. Mais à l’instant où un coup serait porté, la formation éclaterait littéralement dans quatre directions différentes. Les cavaliers sur leur monture représente un problème mais lorsqu’ils doivent combattre quatre adversaires de petite taille, le combat sur monture n’est pas spécialement plus facile. Chaque nain se concentrerait sur sa cible. Un pour chaque cavalier et un pour occuper la gueule les montures reptiliennes.

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Empousa Mormolyce Lamie
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Sam 27 Nov - 22:56

"Mais j'y pense! ..."

Une réflexion traversa soudain l'esprit de la Vieille, une réflexion qu'elle eut au moment où elle vit cette monstrueuse créature foncée sur elle, recevant de faux ordres de la fausse voix d'Esdrin. C'est en voyant sa force, sa puissance, son énergie, que cette pensée lui vint. Elle était trop épuisée pour lancer le moindre sort, qu'il soit offensif ou défensif. Elle ne pouvait plus utiliser de magie active, qui visait à agir directement sur les êtres et les choses. Mais qu'en était-il des autres formes de magie? Pouvait-elle se servir d'un "sort" passif? Oui, en toute logique. Des sorts de ce type ne consommait qu'une infime part d'énergie, n'exigeaient pas de réels efforts. Alors si en plus, cette incantation était vouée à reprendre l'énergie, extrêmement active, d'un guerrier, avec toute l'adrénaline, la peur, et l'excitation que créaient le combat, alors nul doute qu'elle pourrait de nouveau reprendre la bataille. Pour un temps du moins.
Elle avait déjà utilisée ce genre de sortilège, en puisant dans les arbres de la forêt qu'elle traversait alors, la force nécessaire pour survivre. Cela faisait des jours qu'elle marchait, et son pauvre corps usé par le temps lui intimait de se reposer. Mais malgré ses pauses récurrentes, elle n'arrivait pas à retrouver une réelle vigueur. Ses vivres étaient presque épuisées, sa gourde ne contenait plus que quelques gorgée d'eau, et les arbres ne la protégeaient pas réellement du soleil qui frappait alors avec force la Terre de l'Origine. Et c'est là, près d'un petit ruisseau dont il ne restait plus qu'un mince filet d'eau, adossée contre un arbre, qu'elle souhaita ardemment recouvrer toute sa vitalité. L'énergie du chêne, circulant de ses feuilles jusqu'à ses racines, passèrent par le corps de l'humaine, qui sentit alors toutes formes d'épuisement s'estomper. Elle avait alors environ 40 ans, elle avait eu l'impression de prendre 10 ans de moins.
Protégée par des Narothymes qui s'occupaient d'un corps de Grender, à l'abri du lézard, elle darda sur Azanarel un regard haineux semblable à celui qu'elle avait lancée au trio. Cette fois, ce n'était pas par ses mains que la magie allait opérer, mais par son regard. Ses yeux virèrent au blanc laiteux, signe que sa concentration était maximale. Elle continuait à entendre et à sentir les choses autour d'elle, se déplaçant hors de portée des attaques ennemis, mais fixait le Mutant sans faillir.
Chuchotant incantation, Empousa espérait ardemment, et souhaitait vivement, que ce fanatique voit que son Dieu n'était pas le seul qui puisse donner du pouvoir. Que cette journée soit pour lui une leçon qu'il n'est pas d'oublier!


-Que se Regard Malveillant posé sur mon ennemi soit la pluie qui tombe sur le brasier,
Moi qui dirige toutes mes intentions vers lui, qu'il ressente mon pouvoir,
Régie par la colère, j'ai à présent la force qui était la sienne,
Ainsi soit-il...
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Azaranel Legaht
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MessageSujet: Re: Murmures des vents à flanc de montagne.   Mer 15 Déc - 15:35

C’était une hécatombe, un cimetière d’idée toute plus puissantes les unes que les autres qu’il récitait dans ses mouvement sans prendre le temps de s’arrêter pour parler ou ouvrir son lire qu’il connaissait sur le bout des griffes. Mais non, rien n’entrait dans l’esprit si fermer et impure de ces êtres sans foi et donc sans vie. Que faire de plus que de les exterminer alors ? Voilà qu’il se baisse pour esquiver l’attaque d’un garde noire en profitant pour lui enfoncer son sabre sous la garde et l’éraflé, Il est malheureusement encore en combat mais il ne partira plus de ces lieux, la mort pour lui viendra par les mots de poisons qui coulent sur la lame. Pourtant arrive quelque chose qu’il n’avait pas prévu, sortant dans les quelques degré que ces yeux de lapins ne couvrait pas la bête qu’il croyait avoir arrêté plonge sur le corps de la main du Changement. En un instant il est percuté sous le poids de la chose qui meurt sur lui, où qui ose couvrir à ces yeux l’ouverture vers le ciel salvateur où ce trouve le changement !

Coincer sous la bête il comprend les paroles du général qui hurle de le bruler, mais il est encore là, sous les décombre de la chose sans vie qui pèse de tout son poids d’infâme créature crée par le seul grand dieu et perverti par les mains des impies. Dans ça tête quelques paroles lui reviennent alors que les bombes incendiaire s’allume dans les cieux invisible derrière les écailles de la créature :


-˝L'homme prie pour obtenir le mal, comme il prie pour le bien. L'homme est toujours trop pressé. Auront-ils une part du royaume, eux qui ne seraient pas capables de donner aux hommes même le creux d'un noyau de datte ? Non car l’homme porte son destin autour de son cou … Le leur est une corde, une trace de sang, rien d’autre que du vide … Le tient est des flammes, des flammes purificatrice qui laisse aux hommes le pouvoir de ce tourné enfin vers moi où qu’il regarde … Soit les flammes mon legaht.˝

On dit que lorsque la vie vous quitte le temps est si long que l’on peut parler avec son dieu. On dit que lorsque la vie vous quitte, les secondes s’allonge pour vous pour former de longues minutes où l’ont se repasse le fil des choses … On dit que lorsque la vie vous quitte … Alors il faudra demander aux elfes pour savoir si ce que l’on dit est vrai !

Au milieu des flammes, alors qu’Esdrin avait essayé de lancer sa lourde lance de cavalerie et qu’elle avait atterrie à quelques pas de lui car il n’était ni un ogre ni un champion de lancer de tronc, alors même que les gardes noires cherchait les formes aux milieux de ce feu rougeoyant qui avait bien plus prit que prend un feu normal, alors qu’il aurait fallut rassembler des stères de bois pour faire un tel feu, une forme sortie de celui-ci.

Elle vola et tomba sur les gardes noirs, ou a coter, enflammé et à moitié carbonisé Edolian regardait le changement de ses yeux qui avait quitté leurs orbites alors qu’une seconde ombre quittait le feu en hurlant de rage et de douleur.

Elle faisait bien deux bons mètres de long et surement la même chose en hauteur, sur sa peau des écailles rougeoyantes finissaient de lancer un crie strident en refroidissant mais de nombreuses taches de faiblesses étaient encore présente sur sa peau brulé. Pourtant l’armure d’écaille et de pique empêchait d’atteindre facilement ces faiblesses et luisant comme un rappelle blanc au milieu de ces choses beige ou brulé la lame chauffer de son sabre terminait son immense queue. Azaranel était devant eut sous une forme que personne n’avait vue au part avant où dont personne n’avait put parler … Mais qui lui avait infligé de tel douleur sinon son dieux pour le mener toujours dans le droit chemin ? Ses longues oreilles de lapins étaient toujours présentes et ses pattes arrière étaient plus proches de celle de sa race. Il se tenait sur elle courber prêt à bondir mais ses longues bras griffues n’avait pas besoin d’être au sol pour prendre appuis et constituait pour son adversaire direct qu’était Esdrin un danger bien plus que potentiel…


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