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 Une mer d'inquiétude

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MessageSujet: Une mer d'inquiétude   Mer 16 Juin - 16:22

" Des pirates, des serpents géants .... Mais pourquoi.... Je déteste pourtant ce bleue, ce bleue infini qui veut ma peau, il m'attrapera un de ces jours..."

Helleye bafouillait quelque paroles tout en évitant de relâcher le peu de chose qu'il avait pu manger. Il fixait ce bleue qui le terrifiait depuis sa plus tendre enfance, cela ajouter au mal de mer il avait tout pour apprécier ce voyage, heureusement l'espoir d'approcher des peuplades elfique le rassurait.
Il avait loué une place dans ce bateau qui suis je puis me permettre était en bien piètre état. La coque craquait à chaque fois qu'une vague un peu imposante s'effondrer dessus, les voiles était à moitié déchirer et l'équipage était peu fourni et très peu appréciable.
En effet, le "capitaine" se nommait Tal'aarok, un petit commerçant qui parcourait les mers pour se débarrasser et vendre tout ce qu'il pouvait, d'ailleurs il se rendait vers l'archipel d'Elvem Adisïl pour apparemment vendre quelque bouteilles d'un alcool que moi même je ne boirait pas ainsi que des vieux bouquins, très sûrement dérobé au passage d'un de ces rares passages dans une bibliothèque. En effet, je ne pensait pas que les elfes avaient besoin de livres vu ce que l'on raconte sur eux, ils semblent posséder des bibliothèque contenant des bouquins tout aussi rare les uns que les autres et intéressant.
Peut être d'ailleurs aurais-je le privilège de mettre les pieds dans un de ces lieux dédié à la culture et à la connaissance. Les elfes faisaient partie des premiers peuples à penser que l'accès à la culture devrait être autorisé à tous et qu'un homme, ou plus tôt un elfe dans leurs cas se devait d'être cultivé et ce dans tout les domaines possible.

Pour ce qui est de l'alcool, je ne me rappelle pas avoir entendu ou même lu que les elfes étaient des fervents admirateur d'alcool, peut être pourra t'il vendre ceci à un nain ou un humain.

L'un de ses auxiliaires me regardait, il se prénommait Turr Zendar, assez grand, costaud et chauve, pas très loquace mais plutôt sympathique. Il était chargé de la nourriture ainsi que du nettoyage de ce "grand vaisseau des mers".

Le dernier était un petit homme, les cheveux long, la barbe lui tombant jusqu'au genoux, il ressemblait presque à un nain, mis à part la corpulence. Je ne connaissais pas très bien sa fonction ici mais il était d'après le capitaine très utile, aller savoir pourquoi.

Au bout de quelque heure, l'idée de couler dans cet infini me paraissait acceptable si cela me permettait d'atteindre les archipels, ma peur était quelque peu atténuer, j'en faisais abstraction et mon mal de mer avait disparus car Turr m'avait fait littéralement gober une plante à la texture plus qu'étrange.



Puis tout d'un coup le bateau se stoppa net, je regardais Turr qui semblait préoccupé et le capitaine de mit à crier.
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MessageSujet: Re: Une mer d'inquiétude   Jeu 17 Juin - 12:11

Ce stopper net est difficile en mer. En fait, c’est impossible. Mais lorsque l’on jette l’ancre, il est possible de poursuivre sa course pendant plusieurs dizaines de miles si les courants et les vents sont trop puissants. Et bien que le temps soit paisible et qu’une simple brise pousse le vaisseau, pour ce qu’il y avait à voir, le capitaine n’allait pas jeter l’ancre car il aurait ensuite fallût la remonter, ce qui serait une perte de temps, puisque le temps c’est de l’argent. Le vaisseau ralentit cependant alors que le capitaine ordonnait que l’on replie les voiles et disait de venir voir ce qui se trouvait là.

Dans l’eau, à une trentaine de mettre à peine du navire, une vaste flaque d’un liquide noirâtre s’étendait sur les eaux bleue de la mer d’Izilia. Au centre de cette flaque, on pouvait distinguer une sorte de large silhouette brunâtre sur laquelle de nombreux oiseaux s’étaient posés et picoraient des morceaux. Il y avait cependant beaucoup d’oiseaux qui volaient au-dessus de cette masse, plongeant de temps à autre pour prendre part au festin. Cette chose semblait avoir été un être vivant mais à présent on ne distinguait plus aucun de ses traits, cachés par son sang noir, sinon cette bosse de chair qui dépassait de l’eau.

- Voyez cette saloperie crevée ! s’écria le capitaine en désignant le tas de chair brune.

Un jeune mousse eût le malheur de demander qu’était cette chose. Le capitaine le regardât alors avec de grands yeux ronds qui donnaient l’impression que le capitaine était devenu un poisson aussi mort que la créature dans l’eau. D’autant plus que Tal’aarok avait déjà des airs de requin avec son sourire avide, son gros nez allongé et son dos bossus qui donnait l’impression qu’il avait un aileron de requin. Le jeune garçon se reculât un peu, mit mal à l’aise par cet homme laid qui le fixait ainsi. Mais ce dernier finit par arrêter et se tourna vers l’ensemble des personnes qui était venues voir et déclara, l’air triomphant.

- Cette crevure des îles que tu vois, c’est un Kraken ! A l’entendre, on aurait pût croire que c’était lui qui l’avait tué. Enfin pas un gros d’après ce que je vois mais ça en fait un de moins qui s’en prendra aux honnêtes marchands qui parcourent les mers ! Les Krakens sont très peu nombreux mais ce sont de véritables démons ! Capable de ravager des flottes de guerre toutes entières en l’espace de quelques minutes ! Ils font disparaître hommes, marchandises et navire en les plongeant dans les abysses ou bien en les suspendant au-dessus du vide avec ces tentacules longs de plusieurs centaines de mètres et les précipitant dans sa gueule béante ou encore contre les rochers !

Les passagers et mousses n’avaient pas l’air franchement rassurés. Les marins non plus mais ils avaient apprit à ce méfier de ce que racontait leurs capitaine et ils repartirent bientôt à leurs postes. Non pas parce qu’ils ne croyaient pas ce qui disait le capitaine mais plutôt qu’ils n’avaient pas envie de rester là au cas où les éventuels parents du "petit" Krakens, auraient la bonne idée de revenir.

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MessageSujet: Re: Une mer d'inquiétude   Jeu 17 Juin - 13:09

Je continuais à fixer cette bête. J'avais entendu pas mal de chose sur les Kraken, bête quasiment légendaire et apparemment monstrueuse. Je me rappelle d'un livre que j'avais lut sur le sujet justement :


Le Kraken est l'un des plus gros monstre marin recensé actuellement, ses bras dépassent les mâts d'un vaisseau impériale humain et lorsqu'il est en surface, un régiment nains pourrait largement se déplacer dessus.
De nombreuse histoires grouillent sur ces maîtres des ténèbres océanique, certains pêcheurs affirment qu'ils attaquent les bateaux pour se nourrir, d'autre encore leurs confère une intelligence développé et d'après eux ces monstres collecteraient les butins volé lors d'attaque, mais rien n'a pour l'instant été prouvé.
Le premier à avoir aperçu un Kraken et qui a réussi à survivre pour coucher tout cela sur le papier était un humain originaire de Hù-Béï. Il avait tout d'abord aperçu une tentacule rampant sur les mâts pour ensuite en voir apparaître des centaines. Un long bec est sorti de l'eau et a apparemment tenter de l'engloutir, mais celui ci n'a pas attendu une seconde de plus et c'est sauvé en nageant, le Kraken ne fit qu'une bouchée du navire...
Cet homme est mort peu après cela, il eût juste le temps de retrouver la terre ferme et de noter cet exploit.


Je repensais encore et encore à cet histoire et ceci ne me faisait que sombrer de plus en plus dans ma panique de la mer. J'avais encore une fois raison, nous ne somme pas fait pour nager, restons donc sur terre...
Malheureusement il fallait que je me rende vers les archipels elfique, et le seul moyen était cet homme et son bateau avec les risque que cela représentait ...



Je commençais à apercevoir des bouts de terre, cela faisait une journée que l'on naviguait et le soleil commençait à tomber. Depuis trois heure du matin, j'attendais enfin d'apercevoir les archipels.
Mais cela me paraissait étrange, nous ne devions approcher de celle ci que vers la nuit, comment cela se faisait t-il qu'un si piètre bateau ai prit autant d'avance ?
Cela n'était au final pas si important, tant que nous ne nous avancions pas vers une île remplie de marchand d'esclave ou encore de pirates.
Je fixai le capitaine pour lui demander confirmation sur l'identité de ces îles.
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MessageSujet: Re: Une mer d'inquiétude   Ven 18 Juin - 16:53

Le capitaine se tenait sur le pont supérieur, un marin assurant le pilotage au gouvernail. Tal'aarok quant à lui se prélassait de façon plus ou moins évidente, à demi allongé sur une chaise à bascule qui le berçait au rythme des vagues. Lorsque Helleye vînt lui parler de ces fameuses îles qu'il avait aperçu, le capitaine grogna, dérangé qu'il était dans son moment de méditation. Puis il sembla qu'il s'était rappeler être capitaine d'un navire qui allait en direction des archipels elfiques. Bondissant de chaise à bascule, il récupéra la longue vue posée près de la barre et la posa sur son œil droit avant de la déployer et de faire tourner de quelques centimètres la lentille pour ajuster sa vue. Il reposa sa longue vue, son visage rendu presque plus harmonieux grâce à un sourire carnassier qui correspondait à ses airs de requin.

- C'est les premières îles stables. Là où Remanthil fait construire ses avant-postes ! C'est là que j'aurais le plus de chance d'écouler ma gnôle, les ouvrier et les soldats sont assoiffés à force de rester sur ses cailloux, ils boivent n'importe quoi !

Les "premiers" îlots de l'Archipel Elvem Adisïl se comptaient par centaines. Certains disparaissaient et apparaissaient au rythme des marées, piégeant les imprudents qui naviguent dans ses eaux sans les connaître. Il en allait de même pour les îles faites de roches qui, même si une grande partie était toujours émergées, pouvait avoir des récif dissimulés juste en-dessous de l'eau, détruisant les coques des navires qui accostaient. Les abords de l'archipel étaient loin d'être les plus hospitaliers mais ils n'étaient pas pour autant les moins dangereux. Cependant, Tal'aarok semblait connaître sa route et depuis que Helleye avait dit avoir aperçu les îles, il guidait le timonier afin de ne pas envoyer le navire contre des récifs de corail. Il y eût plusieurs nouvelles heures de route pour le bateau. Des heures de routes alors que la lune se levait éclairant le chemin, bien que des torches furent allumées pour êtres certains de ne pas se tromper. Cette route se terminât alors que le navire arrivait sur une île de petite taille constituée d'un bosquet d'arbres, quelques rochers et une petite plage où était installé un petit campement organisé autour d'un feu. Alors que le navire accostait, un groupe de silhouettes les attendait sur les bords de la plage. Ils étaient armés et équipés comme pour faire la guerre tandis que derrière eux, d'autres silhouettes firent un mouvement du bras et le bruit des cordes qui se tendaient parvinrent aux oreilles des marins.


- Qui êtes-vous et que venez-vous faire sur les Terres du Roi Sylvestre Remanthil Kalaman'Dori ? dit une voix forte et autoritaire.

La voix mielleuse de Tal'aarok lui répondit alors :

- Nous sommes des marchands avec de la boissons et des ouvrages pour la bibliothèques de Adisïem. Nous permettriez-vous de bivouaquer ici pour la nuit ?


Les elfes demandèrent à l'équipage de descendre pendant qu'ils fouillaient le navire ce qu'ils firent avec empressement. Ces derniers temps, le royaume elfe était peu prompt à la négociation, son roi étant étonnamment belliqueux pour un elfe sylvain. Une fois la fouille complète terminée, les soldats s'assurèrent que les marins n'avaient pas d'armes, du moins pas suffisamment pour être une menace puis les laissèrent installer un campement. Plusieurs sentinelles restèrent à proximité du camp des marins mais il n'y eût pas plus d'interaction que cela.

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