L'Origine et le Changement

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 Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.

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Le Mercanti
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Sam 9 Juin - 20:57

Spoiler:
 

Eh bien. La situation avait changé, presque au mieux. Ils n'allaient ni être tués ni être torturés, seulement escortés à la justice. Qui risquerait sans doute de reconnaître l'assassin qu'il était, et de forcément le condamner à mort. Oui, la situation a « presque » changé au mieux.
Au moins, il avait une chance de s'en sortir, en abattant le garde et en disparaissant devant les autres... Il lui suffisait de prendre son mal en patience, et attendre d'être seuls.
Le Mercanti observa le contingent de nain descendre la montagne. Il commençait à se souvenir de ce matériel, de ses espèces de planches qu'utilisaient ces nains, depuis qu'il avait vu le premier nain qui semblait être le chef venir....
Un flash.


**********************************************************************************

Hiver, dans les montagnes de Thalùn.

La nuit est tombée. Le Mercanti est assis dans la neige, à côté d'un feu et d'autres hommes armés. Visages bardés de cicatrices, armures et habits renforcés, gardes toutes usées par l'entrainement... Ce sont des mercenaires.
Ils regardent tous un homme, debout. Celui-là est habillé de fourrures, porte quelques bijoux sur lui et parle d'une voix claire qui est habitué à être obéit.


« -.... venons de quitter la zone sûre. Maintenant, nous sommes livrés à nous même, nous ne pouvons plus compter sur une troupe officielle pour nous protéger. Mais dans 3 jours, nous passerons le col du Fer. Là, la zone est entièrement quadrillée par des nains, et nous n'aurons plus à craindre les bandits et autres voleurs. Mais d'ici là, je vous appelle à la plus grande vigilance ! Méfiez-vous, tenez vous prêts et rapportez tout signe anormal ! »

Nouveau flash. Deux jours plus tard....


La nuit avait été longue. Lui et les autres mercenaires avaient tout le temps étés appelés à chaque coin du convoi, pour faire fuir des maraudeurs ou encore des pauvres bougres, qui fouillaient dans les chariots à la recherche de choses à dérober, ou simplement de nourritures.
Il s'était couché pour se relever à peine deux heures plus tard. Son expérience des nuits courtes lui permettait de rester en éveil, mais il avait tendance à un peu piquer du nez, ce qui l'exaspérait...
Il chevauchait à côté du chariot de tête, qui ressemblait à un immense tonneau de bois, veillant à la sécurité de ses occupants. Le chariot avançait lentement, gêné par la neige malgré la puissance des deux bœufs qui le tiraient.
Un cheval, monté par le capitaines des soldats du convoi, galopa à toute allure vers le chariot de tête. Il donna son cheval au Mercanti, qui prit son lien sans un mot, et toqua à la porte du chariot. Le chef du convoi en sortit, et demanda :

« -Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a encore ? »
Le capitaine, inquiet, lui répondit d'une voix basse :
« -Monsieur, il y a quelque chose d'étrange... Les chouettes... elles crient encore... Alors qu'on approche du milieu de la journée... »
Le Mercanti vu pour la première fois le chef du convoi blêmir, et entrainer le capitaine dans le chariot. Autour du Mercanti, les chouettes ciraient encore....

Nouveau flash. Un jour plus tard...

Lui et d'autres gardes galopaient vers le col du Fer, laissant le chariot en bas de la vallée. C'était un col qui s'ouvrait entre deux montagnes, et qui était donc ainsi un endroit rêvé pour une embuscade.
Le capitaine les accompagnait, et chevauchait en tête. Il galopa pendant quelques minutes, et leva soudainement le poing. Aussitôt, les gardes firent ralentir leurs chevaux, et avancèrent au pas derrière le commandant. Ils virent alors l'état du col.
A la place du chemin, il se tenait une grande barricade, faite de tronc d'arbres entassés les uns par dessus les autres et recouverts de neige. Les bruler était donc impossible, et les enlever mettrait des heures...
Quand soudain, un garde tomba, un carreau planté dans la gorge. Un autre carreau frôla le bras de leur commandant, puis d'autres s’abattirent sur toute la troupe.

« -Les boucliers ! Levez les boucliers ! » Hurla le capitaine. Il commença à faire tourner sa monture vers la direction du campement...
Mais ne put faire replier ses hommes. Derrière eux la route était bloqué par des nains, habillés avec des peaux de bêtes et brandissant des armes ébréchées, avaient profité de l'attaque de leurs compagnons pour descendre les flancs du col à l'aide de planches de bois à leurs pieds, et chargeaient maintenant leur groupe. D'autres nains descendaient encore des flancs du col, par le même moyen ou encore sautaient par dessus la barricade pour combattre. Les nains les plus proches commençaient à trancher les jambes des chevaux, pour couper les gardes de toute fuite.
Mais les gardes, tous vétérans, réagirent rapidement et efficacement. Les plus au centre dégainèrent leurs propres arbalètes, et firent feu sur tous les nains embusqués dans la montagne. Les plus près du combat, comme le Mercanti, tirèrent leurs épées et se préparèrent à combattre.
Passé la surprise, les assaillants perdirent l'avantage : sous la pression des gardes et les sabots de leurs chevaux, ils perdirent de plus en plus de terrain. Mais d'autres arrivaient encore, et les pertes s'accumulaient également chez les attaqués : les chevaux tombaient de plus en plus, et des corps de gardes jonchaient le sol. Mais le désespoir atteignit les esprits des gardes qu'à partir d'un seul moment...
Lorsque l'un des chariots du convoi se mit à brûler. Il n'y avait qu'une poignée de gardes dans la caravane, et ceux-ci avaient dû se faire déborder par une autre attaque des bandits. C'était un piège.
Lorsque la fumée atteignit le col, il eût un moment de flottement chez les gardes, se manifestant par la mort de plusieurs d'entre eux à cause de la déconcentration. Les autres se battaient maintenant avec l'énergie du désespoir face à des nains toujours nombreux bien que moins bien équipés, tentant malgré tout d'aller secourir la caravane...
Au cœur de la bataille, Le Mercanti se battait à côté du capitaine face à 4 adversaires qui les entouraient. Ils avaient tous les deux perdus leurs chevaux et se battaient à pied.
Trois adversaires chargèrent en même temps sur le Mercanti. Celui esquissa un sourire et dégaina un couteau de jet. Les bandits clignèrent des yeux. L'assassin avait disparu.
Non. Il avait sauté. Et il s'était envolé.
Un énorme coup de pied atteignit le premier bandit au front. Il tomba, sans connaissance. Profitant du rebond, l'assassin sauta sur sa droite, vers le deuxième bandit, et fit un mouvement circulaire avec sa lame. Le corps du nain tomba, le buste tranché en deux. En atterrissant, le Mercanti envoya son couteau de jet. Il atteignit le troisième nain en plein entre les sourcils.
Il laissa alors le commandant se débrouiller avec son adversaire, et fonça en direction de la caravane, tuant tous les nains qui tentaient de l'arrêter. Au plus profond de lui, il fulminait. Ils avaient étés chargés de la protection de ce convoi, et avaient étés piégés pathétiquement. Maintenant, la caravane en payait les conséquences. Mais il devait forcément y avoir un moyen de les rejoindre...
Mais les nains arrivaient toujours ; bien que moins nombreux, ils continuaient à bloquer les gardes. Et un deuxième chariot brûlait maintenant...
Soudain, les tirs d'arbalètes s'arrêtèrent. Les renforts des nains se firent également moins nombreux, avant de tout à fait s'arrêter. Les gardes éliminèrent les derniers survivants rapidement, et sans réfléchir plus longtemps à cette chance, grimpèrent sur les derniers chevaux. Ils chargèrent alors vers le convoi, malgré leur petit nombre. Une douzaine, sur la quarantaine qui était partie explorée le col. Ils n'avaient presque aucune chance, mais ils savaient que c'était mieux que de ne rien faire...
Les derniers gardes restaient ici, à achever les bandits avant d'aller chercher de l'aide de l'autre côté de la montagne, chez les nains. Le Mercanti faisait partie de ce groupe, pour son plus grand mécontentement. Il brûlait d'envie de retourner se battre...

« -Capitaine! » Appela un garde.
« -Quoi ?! » aboya leur commandant. Il avait une mauvaise coupure au bras, saignait de la tête, et semblait de très mauvaise humeur.
« -De l'autre côté... continua le garde. Il y a des nains qui arrivent. Mais ils semblent pas être avec les autres... »
Comme pour confirmer ses dires, un des bandits escalada la barricade, avant d'être sèchement abattu par un carreau en plein dans la nuque. Un groupe de nains habillé avec une tenue de camouflage arriva alors de derrière la barricade, et rangèrent leurs armes. Celui qui avait l'air d'être le plus décoré s'avança vers le groupe :
« - Je dirige le corps de la troupe d'élite ici présent. Je me moque de qui est votre commandant, nous n'avons pas le temps pour ça. Prenez les planches des morts, et suivez nous pour soutenir la caravane. Nous savons que vous êtes des débutants, nous vous ferrons passez par les endroits les plus faciles. »
Clair et efficace. Le capitaine ne dit rien, rougissant seulement un peu par colère. Tous cherchèrent des planches, les mirent à leurs pieds, et suivirent tant bien que mal les nains...
Le Mercanti se débrouilla pour aller en tête, grâce à son assez bon équilibre. Après avoir descendu la montagne jusqu'au campement, la troupe formée attaqua les pillards surpris dans le convoi, les mirent en fuite et secoururent les survivants. Les pertes étaient effroyables, chez les soldats et les civils ; mais, sans l'intervention de la troupe, la situation aurait pu être bien pire...
Le convoi, après avoir récupéré ce qu'ils pouvaient des convois brûlés et des bandits, remercié les nains (qui les aidèrent à détruire la barricade du col, avant de repartir en patrouille) et enterré les morts, repartit vers le col.
La mine de Mithraïl les attendaient.

**********************************************************************************

Le Mercanti secoua sa tête. Fin du flash. Il était encore là, dans la montagne... Mais à une autre époque, avec d'autres personnes.
Son flash.... Il n'avait duré que quelques secondes... Et pourtant, il avait été riche en enseignements. Il sentait qu'il avait appris, rien que dans le maniement de ses armes. Ses souvenirs de combats revenaient-ils ? Fallait-il des évènements avec un lien avec son passé pour que ses souvenirs refassent surface ?
Sous sa capuche, Le Mercanti souriait, malgré la situation précaire dans laquelle il se trouvait. Il redevenait lui-même.
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Krogan Drad
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Ven 15 Juin - 7:34

Galroud était un jeune nain fier au regard stable qui ne plie devant personne, la peau de bête sur ses épaules dénudé était de l’ours et les marques encore présentes montrait qu’il avait lui-même chassé la bête. Comme une partie des nains ici présents il portait nombre de tatouage à même la peau, bien visible sur des parties dénudées qui aurait dut tourner au bleu sans la couche de graisse et de muscle mêlé typique des tueurs nains.

Sans un mot il les dévisage l’un puis l’autre alors que le plus important se passe à côté, le chef de l’escadre avait sorti un papier, et écris quelques mots, avant de les donné à un troisième nain équipé comme un messager qui partit sans demander son reste vers le nord, ses pas fluide et régulier dans la neige, son souffle que l’on voit à peine, tout portait à croire qu’il était l’un des trois messager de l’host avec son équipement léger et ses mouvement de chat… Probablement un gros chat nain virant plutôt sur le lynx, mais un félin qui ne laisse pas de trace et disparait derrière les collines…

Tout se passait bien vite, alors que le messager partait, le capitaine tapais sa pierre avec celle Galroud et les nains se dispersaient tout en gardant un œil sur les deux hommes, une lueur de méfiance dans le cœur et les mains près des armes… Une excellente idée pour finir en pelotte d’épingle que de jouer au fou à cet instant. Pourtant une chose avait attrapé le regard du magicien, les runes avait réagi, il ne mentait pas en disant qu’il saurait si le guide y passait… Tout était donc près pour que parte le convoi des prisonniers et c’est Galroud et ses yeux vairons qui pris la parole :


“On commence à y aller, Val-Veau, pleine ouest, c’est notre destination, je dirais quand on mange et quand on fait une pause, vous avez le droit de parler entre vous mais vous marcher devant, si l’un de vous se retourne je l’achève avant de lui poser des question, maintenant mouvement et que ça saute !”

Dans les yeux vert et bleu du nain un sourire se dessinait, il n’était pas sûr d’en sortir vivant mais il aurait plaisir d’avoir joué un jeu dangereux, transporté deux prisonnier dont un magicien, seul… Il connaissait le terrain, la vie, la faune et tout ce qui était ici, mais c’était un bien maigre avantage…

Hrp : à vous, tant que vous ne vous retourné pas vous pouvez monter un plan,
Si vous partez le rythme est léger, et vous n’avez jamais la certitude d’être réellement suivit car Galroud ne fait presque pas de bruit en marchant dans la neige et son souffle est inexistant dans le vent.
Vous sentez cependant son regard sur votre dos.
Si vous restez, vous êtes toujours encerclé par les nains qui ne lâcherons pas leurs armes tant que vous n’avez pas quitté leur champs de vision.


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-"Quit à être un pion autant jouer la plus belle partie ..."
-"Et la danse d'un mage reprenant celle d'un jeu,
Passera dans ce monde silencieuse à vos yeux,
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Pour la vie d'un secret je danserais dans mon temps."
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Le Mercanti
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Mer 20 Juin - 20:03

Spoiler:
 

Le Mercanti desserra ses mains des gardes de ses armes et rajusta par réflexe son sac. Maintenant, presque tous les nains les entouraient ; seuls quelques trainards étaient à l'arrière, mais ils seraient ici dans à peine quelques souffles.

« - D'accord, on y va. Venez monsieur, dit-il en s'adressant à son compagnon, il n'y a rien à gagner ni à prouver ici. »

Il sortit du cercle des soldats qui avait commencé à se former. Heureusement pour lui, car hélas... tous semblaient s'être calés sur leur chef : coiffés en paillasson, et ils émanaient une odeur étrange dont on ne voulait pas connaître la provenance... Il prit ensuite la direction du nain aux yeux étranges qui devait les accompagner. Plein ouest.

La menace du nain ne l'effrayait pas ; face à un magicien et à un mercenaire endurci, il n'avait quasiment aucune chance d'en abattre au moins un. Non, le problème, c'était toute la troupe à côté qui fondrait sur eux à la moindre occasion. En les jugeant à peine quelques instants, il avait su que toute résistance serait inutile ; non seulement ils étaient plus nombreux, mais aussi entraînés ; les gardes de leurs armes étaient usées par les entrainements, aucun d'entre eux n'était épuisé par leur descende de la montagne, ils parvenaient à rester torse nu dans ce froid, ce qui n'était pas à la portée du premier combattant... Les affronter ici était perdu d'avance.

Leur seule chance était d'attendre d'être éloignés... Là, battre ce garde serait assez facile, à deux; tant qu'à leur surveillance... quoi, ils n'allaient tout de même pas tous s'y mettre, et perdre des jours entiers seulement à les suivre ? Ils devaient avoir mieux à faire, surtout par un contexte de guerre assez compliqué d'après ce qu'il avait compris... Et si ils n'étaient qu'une petite garde, ça serait dur de les battre, mais déjà moins impossible qu'ici. Le seul problème, c'était ce messager... Mais tant pis, ils ne pouvaient rien faire pour l'arrêter, celui-là.

Malgré la situation, l'assassin ne s'estimait pas trop malchanceux : personne ne l'avait encore reconnu ! Bon, ça voulait dire qu'il devait être absent depuis longtemps... Mais bon ; autant faire à mauvaise fortune bon cœur ; il était vivant, c'était l'important. Mais pour que ça dure, il allait falloir qu'ils s'en aillent vite de cet endroit ; pour ne pas se faire repérer sous sa vraie identité, pour commencer, mais aussi pour contacter son employeur et l'informer de la situation ambiante (pas brillante, et ça risquait fort de lui retomber dessus ; mais c'était soit ça, soit avoir un grande potentialité de se faire juger dans un tribunal nain et, sûrement se faire tuer) et pour observer enfin son parchemin, pour connaître sa victime. Mais pas devant ces nains ; si ils étaient responsables de la faible réaction de son scarabée-bijou, avec les espèces de pierres qui avaient réagis entre celles du chef et de leur gardien, ils devraient aussi être capables de sentir la magie ; dans ce cas, autant ne pas leur donner des raisons pour les suspecter encore plus...

C'est pour toutes ses raisons qu'il voulait partir au plus vite, et qu'il n'avait pas pris en compte l'avis de son compagnon. De toute façon, si il était malin (et ça, il devait l'être), il saurait que rester ici ou encore ajouter quelque chose ne les arrangeraient pas du tout, à tous les deux. Allez, pourvu qu'il le sache, quand même!
Sans rien laisser paraître de ses mouvements de pensées internes, Le Mercanti marcha docilement quelques pas vers l'ouest. Il failli demander où se trouvait Val-Veau, mais se ravisa; en tant que mercenaire d'un magicien, il lui semblait normal de le savoir à peu près. Mais en réalité, il n'en avait vraiment aucune idée!
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Vesperina Averruncus
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Jeu 5 Juil - 16:04

    La situation était d'un ennui palpable... Mais ils étaient toujours en vie, c'était déjà ça de pris, en temps de guerre, ils auraient pu prendre la décision de les tuer tout simplement, la présence d'un magicien auraient tué dans l'oeuf toutes formes de moral et de justice chez les nains. Vesperina n'avait donc plus qu'à suivre le mouvement, il savait déjà qu'il avait plus ou moins aucune chance en ce moment, et si ce que le chef des forces spéciales disait vrai, alors tuer leur chaperon durant le voyage ne servirait à rien. Il n'avait tout simplement pas de solution, parfois il n'y avait rien à faire à part à attendre la mort, heureusement, elle n'allait pas arriver trop vite, et de préférence pas avant longtemps. Les paroles de Mercanti étaient simples et clairs, en même temps il était difficile de croire en une chance de victoire, il n'était pas un Archimage. Vesperina récupéra son sac sans faire trop de mouvement brusque ou suspect, avant de partir en avant, avec le Mercanti, en direction de Val-Veau.

    Val-Veau ne lui disait pas grand-chose, ça ne devait pas être une ville particulièrement importante, sans pour autant être un simple village. Le Sorcier allait donc faire face à la Justice, avec un grand J, du moins c'est ce que les nains disaient. La justice de Thalûn était malheureusement pas impartiale, prenant trop en compte, même inconsciemment, les enseignements du Culte de Changement. En temps normal, il n'aurait pas eu de chance et serait allé en prison, mais là il y avait une guerre, et son explication d'envoyer d'une nation étrangère elfique n'allait peut-être pas changer grand-chose. Vesperina avait fait de son mieux, et c'était d'ailleurs pas un mensonge, il avait juste omis de dire qu'il était de l'Institut de Magie et qu'il était pas seulement envoyé par Elvem Adisïl, mais aussi par l'Archimage, mais il n'allait pas se mettre dans une situation encore plus complexe. Être un membre du Gouvernement d'Elvem Adisïl avait son avantage politique, même s'il était incognito ici et Magicien, tandis qu'être de l'Institut de Magie n'arrangait rien du tout, au contraire même.

    Vesperina avançait sans vrai but autre que celui de marcher vers l'Ouest, il n'arrivait pas à savoir si le nain nommé Galroud était vraiment derrière eux, mais il n'avait aucune envie de se retourner pour voir. Et à quoi bon ? S'il voulait le tuer, il pouvait neutraliser son arbalète, du moins son carreau, cela le fatiguerait, mais il pourrait après s'occupé du nain plutôt simplement, qu'il soit des Forces Spéciales ou pas. Vesperina n'avait plus qu'à attendre une chance de pouvoir parler plus librement avec son complice, il n'avait pas le choix que de s'entraidé. Ils allaient bien finir par être mis en cellule durant un moment, sûrement, un moment qu'ils pourraient mettre à profit. Espèrait-il trop ? Une simple prison ? Il était un Sorcier, ils n'allaient pas le laisser sans surveillance ou pas avec ses pouvoirs, une fois des chaînes couvertes de runes anti-magie, il serait plus qu'un pauvre épéiste qui n'avait plus exercé depuis plus de huit ans...

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Krogan Drad
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Lun 13 Aoû - 8:12

La nuit arrive écrasant de son linceul d’ébène les blanches étendue des montagnes au nom de chaines inconnues et imprononçables. Le monde, la douleur ruisselante de se dernier se mut en étoile éclairant brièvement le ciel froid et sombre alors qu’une voix arrivant de nulle part se pose enfin vers eux comme pour leur rappeler que même si aucun son ne vient il ne sont pas seul … En même temps que la voix deux paire de menotte tombe du ciel de nuit, elles ont une longue chaine, assez grande pour être confortable, trop courte pour se battre, la nuit sourit.

-“Aller les gones, c’est l’heure de pioncer, mettez ça et installer vous confortablement, le pin compagnons là bas vous ferra une bonne couche, trop bas, pas de neige dessous, il devrait presque y faire chaud. Et mettez ça, faudrait pas que vous attrapiez froid au poignés… Pour le reste, ne vous inquiété pas je monte la garde.”

Pas très loin de là un grand pin solitaire écrase ses branche sous le poids de la neige les portant presque au niveau du sol incliné comme une tente sous son dru feuillage d’épine persistant malgré le froid des montagnes autour de Val-Veau.

Ils ont marché toute la journée, sans s’arrêter, au rythme du plus lent légèrement poussé par la voix du nain qui venais tantôt de l’avant, tantôt de l’arrière mais toujours des neiges éternel et nacré sans que la tache de graisse et de saleté qui constitue leur compagnons d’infortune ne soit visible … Seul l’odeur suave leur rappel qu’il n’est jamais bien loin … Maintenant que la nuit est là viens enfin le temps du repos, celui qui calme, celui qui les prend si facilement car le manque d’air à ses altitude fatigue même les plus puissants et la douce fraicheur à faire bleuir les doigts n’arrange rien à la difficulté de la marche. La monté fut rude, la nuit n’en sera que plus belle.


[Hrp : Du moment que vous mettez vos menottes vous faite ce que vous voulez sous le pin,
Je vous conseil de mettre en place votre plan, je ne répondrais à nouveau que lorsque vous aurez finit :
Soit action, soit lendemain première heure.
Pardon du retard]


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Le Mercanti
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Jeu 30 Aoû - 21:37

En silence, Le Mercanti prit les menottes et les attacha à ses mains. La journée de marche avait été éprouvante, même pour un soldat expérimenté comme lui. Cependant, il était vrai qu'il ne possédait plus le même corps qu'avant sa mort, et il n'était plus habitué à de telles marches, surtout dans un territoire aussi hostile ; c'est pour cela qu'il soupira intérieurement de soulagement lorsque leur gardien les arrêta pour passer la nuit.

Leur gardien avait d'ailleurs été très prudent : Le Mercanti avait tenté, durant toute la journée, de trouver une occasion pour le tuer, rapidement sans se faire abattre. Mais cette occasion ne se montra pas, comme le nain ; tout juste il apparaissait au coin de l’œil, comme une sombre silhouette furtive et floue. Seul sa voix (et son odeur) prouvaient vraiment qu'il était encore là.

Une voix lui disait qu'il aurait sans doute été de toute façon dans un trop mauvais état pour le tuer, si cette occasion était arrivée. Mais cette idée ne fit qu'accroitre sa frustration, qu'il tentait de cacher sous un masque de soumission tandis qu'il enfilait ses menottes et qu'il se dirigeait vers le pin.

Arrivé dessus, il posa son sac, en sortit une couverture et s'allongea dessous en position fœtale, les yeux fermés. Sous sa couverture et dans un léger bruit métallique, il leva ses mains vers son scarabée-bijou sur son épaule, et commença son rapport à son maître.


« -Mage... » pensa-t-il

Une douleur sourde le transperça alors, faisant sauter un ou deux battements à son cœur et froncer les sourcils. Il apparut sur une plaine vide et grise, seul et sans armes. Devant lui se dressait le Mage, haut de plusieurs mètres, sombre, entouré d'une aura de flammes vertes et pulsant une aura malfaisante. Il s'exprima d'une voix caverneuse et mauvaise :


« - Oui, mon cher Mercanti ? Comment vas-tu ? Ta vie est belle ? Puisque tu es d'humeur à discuter, tu vas peut-être pouvoir m'expliquer pourquoi TU N'AS TOUJOURS PAS TUE TA CIBLE ? »


La voix avait hurlé sur la fin, et Le Mercanti tomba à genoux sous la puissance de cette voix. Il se sentait faible comme un nouveau-né, et savait au plus profond de lui-même que cet homme pouvait l'écraser comme un insecte. Le Mage leva d'ailleurs son bras monstrueusement grand, et une lueur orange l'entoura immédiatement. Le Mage, toujours en colère, reparla :


« -Cherches-tu à me trahir, Mercanti ? Si c'est le cas, ce n'est pas très malin... ce que je t'ai donné, je peux aussi bien le reprendre... »

Le Mercanti sentit un picotement dans son bras. Il le regarda et hurla de peur. Son bras pendait dans le vide, inutilisable. Il été devenu totalement dénudé de toute chair, et n'était plus qu'un os blanc. Ce phénomène se propageait à l'ensemble du bras, de plus en plus vide. Le Mercanti hurla de terreur, mais le phénomène s'arrêta à son épaule, puis disparut. Il répondit alors au Mage, d'une voix faible :

« -Non... Pitié... Je n'ai pas vu ma cible, je vous le jure... »

Le Mercanti sentit une nouvelle douleur le traverser, qui le fit hurler de douleur. Il enfonça ses ongles dans ses paumes pour ne pas crier. Le Mage reparla alors, d'une voix douce mais teinté de sarcasme :


« -Désolé, mais je ne te crois pas, Mercanti, c'est impossible que tu ne l'ais pas vu. Et si on fouillait dans ta tête pour te montrer que tu as tort? Et après tout, on s'en fiche que ça te fasse mal, hein ? »


Le Mage tendit alors sa main, d'où s'échappait une lueur noire. Aussitôt, une douleur transperça la tête de l'assassin. Plus le Mercanti voyait cette lueur, et plus la douleur devenait insupportable. Il avait l'impression que le Mage lisait dans ses souvenirs, comme on feuillète un livre. Mais ici, il avait l'impression que le lecteur s'amusait à déchirer les pages, à les froisser voir à les tordre dans tous les sens. Il essaya de détourner son regard mais celui-ci était désespérément fixe. Son corps était secoué de spasmes.

Quand la torture s'arrêta, le Mercanti perdit connaissance et s'effondra la tête la première sur le sol. Il se réveilla le corps en sueur et la respiration sifflante, toujours dans la plaine. Devant lui, le Mage avait repris sa forme normale, et lui parla d'une voix calme et posée.

« -J'ai lu tes souvenirs, et j'ai compris pourquoi tu n'as pas réussi à l'apercevoir... Ce mage a entouré son corps d'un charme d'illusion. Pour les humains, il a ainsi tout l'air d'un nain normal, et c'est pour ça que tu ne l'as croisé sans le reconnaître. Il ressemble à ça sans son charme (un visage avec des traits fins et réguliers, une fine moustache et des yeux marrons apparût à côté du Mage)... et à ça avec ce charme... »

Le premier visage fut remplacé par un autre visage, un visage que le Mercanti reconnu aussitôt. Le Mage continua, en ignorant l'air surpris du Mercanti :

« -Tu vas devoir le retrouver maintenant. Débarrasse-toi d'abord de ce garde, puis occupe-toi du Mage. Convaincs le définitivement de nous rejoindre, ou tue le. Alors ensuite, je t’amènerais (peut-être avec lui) tuer cet ennuyeux messager et aller au campement des nains que tu as croisés. Maintenant, au travail ! »


La communication avec Le Mage s'arrêta. Les yeux du Mercanti s'ouvrirent, sous le sapin où il avait appelé le Mage. Il n'avait pas bougé. Mais son souffle était toujours court, sa bouche était pâteuse, son crâne le lançait toujours et son corps lui faisait mal. Mais au moins, il n'était pas mort. Après avoir respiré un peu pour retrouver un souffle régulier, il ouvrit alors ses lèvres gercés, et murmura à son compagnon dans la nuit :

« -Kenyon ? Écoutez, il faut que je vous parle... J'ai un plan pour nous en sortir... »

En baissant ses mains, il remarqua que la chaîne qui liait ses menottes était coupée. Un cadeau du Mage, sans nulle doute...
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Vesperina Averruncus
Le Sorcier Ardent
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Ven 31 Aoû - 12:13

    Vesperina avança lentement vers le pin, avec un peu d'effort il parvint à lutter contre la neige qui lui bloquait le passage. Le voyage avait particulièrement été fatiguant pour lui, il avait une certaine forme physique et avait déjà voyagé sur des kilomètres auparavant, mais la marche forcée le mettait de mauvaise humeur, et ne faisait qu'accentuer ces douleurs et sa fatigue. L'envie de se faire le garde lui passa souvent en tête, mais il aurait bien eu du mal à exprimer ses envies, ne trouvant pas du regard le nain. Au moins, cela prouvait bien qu'il faisait partie des Forces Spéciales, même si ce n'était pas vraiment une bonne nouvelle.

    Le Sorcier posa sans délicatesse son sac, il n'en avait plus que marre de cette marche. Il sortit machinalement son duvet, il était d'une très bonne qualité, parfait par un tel temps, Vesperina en avait les moyens après tout. Il avait aussi une sorte de petite tente pliée, mais doutait que le nain lui laisse l'utiliser. Sans aucune forme de commentaire ou de démonstration d'émotion, il se passa les menottes sans faire d'histoire. En tant que Magicien, il avait appris que l'important n'était pas ce qu'il semblait être, ce qu'il paraissait, mais ce qu'il était, et rien d'autre, les Maîtres des Arcanes laissaient la politique aux aristocrates et aux courtisans.

    Il se coucha simplement, et essaya de se réchauffer. Pour le moment, il n'y avait qu'une seul plan d'action possible, un seul réellement réalisable, mais il était plutôt douteux. Pour une fois, Vesperina était vraiment perdu, il n'était pas aux portes de la mort, mais était comme enchaîné, sachant d'avance qu'il ne pouvait réussir, il se sentait comme un bon chien dressé qui savait que voler la nourriture entraînerait une punition. Cela le mettait assez en colère pour l'obliger à refaire un tour des possibles plans d'actions. Le Sorcier sentit durant un court moment une sorte d'énergie, sans comprendre ce que ce fut ou d'où cela venait, puis il entendit son compagnon d'infortune lui parler doucement dans la nuit.


    « -Kenyon  ? Écoutez, il faut que je vous parle... J'ai un plan pour nous en sortir...  »

    Voilà qui était intéressant, Vesperina allait écouter, peut être que Mercanti allait être plus productif en terme de mise en place de plan que lui-même. Mais dans sa lassitude, il en doutait fortement...

    - Allez donc, mon cher... Murmura-t'il, sur un ton plutôt sarcastique, mais en même temps, il était de mauvaise humeur, fallait pas trop lui en demander. Je suppose que c'est de tuer le garde et d'utiliser, je pense ce portail par lequel vous êtes venu ? Pas très original, mais en même temps, je vois moi-même pas d'autre solution. Ma magie est surtout dite de guerre, je suis un Sorcier, je ne fais pas dans la dentelle, et si ça n'avait tenu qu'à moi, j'aurais annihiler la bonne moitié de leur escouade durant leur descente. Mais ne parlons pas du passé, quel est donc votre plan, si je ne l'ai pas déjà deviné ? Continua Vesperina, il réussi à devenir plus sérieux, moins sarcastique, il avait surtout envie de passer à l'action, et de mettre enfin en place sa domination, d'user de sa magie, de détruire quelque chose, ou quelqu'un...
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Le Mercanti
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   Ven 21 Sep - 20:28

« -Décidément, vous êtes perspicace, murmura le Mercanti avec un sourire. Mais ça, ce n'est que la première partie de mon plan. Après tout, ça ne nous servirait à quoi ce tuer ce garde, sinon de nous faire poursuivre par toute une troupe dans un endroit qu'ils connaissent bien mieux que nous ? Nous nous ferons rattraper très vite, et là ils nous feront regretter la mort de leur ami. »

Le Mercanti observa un peu les alentours, puis se retourna vers son compagnon. Le nain était invisible, caché ou tout simplement endormi. Quoi qu'il en soit, le mieux serait qu'ils ne les entendent pas... déjà que leurs chances de succès étaient maigres, alors si ils étaient blessés dès le début par ce gardien !


« -Il va falloir nous débarrasser d'eux, Kenyon. Définitivement. J'ai déjà rencontré des nains comme eux ; on n'a pas le choix, si on tente de fuir, ils nous poursuivront, nous rattraperons et nous torturons jusqu'à que nous soyons des loques, réduits à trembler dans notre propre merde. Et ce n'est même pas sûr qu'ils nous achèverons dans cet état.
Dès que nous serons libre, il nous faudra d'abord retrouver le messager, le tuer, et ensuite nous attaquer à leur campement. Vite et rapidement, sans aucune trace. On ne retrouvera rien, avec un peu de chance, dans toute cette neige et à cet hauteur. »


Ça, ça n'était pas si sûr, si les nains se décidaient de fouiller un peu... Mais c'est surtout pour cette partie là qu'il aurait besoin de son compagnon. Si il ne venait pas... eh bien, il ne pourrait pas se débarrasser de toutes les traces.. C'est avec cette pensée en tête, qu'il avait besoin de lui, que le Mercanti poursuivit :


« -Mais avant tout... Il faut savoir si vous m'accompagnez ou non. Soit vous refusez ce plan, et nous nous séparons ici. Nous tuons ce garde, je repars d'où je viens, et ça sera chacun pour soit. Soit vous acceptez ce plan, et vous devrez jurer en toute circonstance de le suivre. Quoi qu'il arrive. Nous allons peut-être faire quelque chose de dangereux, voir de désespéré, et nous n'avons pas besoin de nous tirer entre nos pattes. Mais, sincèrement, j'ai besoin de vous pour cette mission. »


Il se frotta les mains pour tenter de les désengourdir, et attendait sa réponse. Une chose était sûr : il allait y avoir de l'action dans les prochaines minutes ! L'assassin ajouta quand même, pour tenter de le persuader :


« -Une dernière chose : j'ai parlé à mon employeur il y a peu. Il est très intéressé par vos capacités, en tant que sorcier. Il voudrait que vous me rejoignez à son service. Je vous laisse réfléchir à cette proposition, mais si vous voulez négociez vos services, il faudra attendre que tout soit fini. »


C'est sûr, il lui avait parlé, à son employeur ! Il doutait même de pouvoir survivre à une nouvelle confrontation. C'était frustrant, mais il était forcé d'obéir aveuglément à cet espèce de malade totalement instable. Mais si ce sorcier les rejoignait... la possibilité d'avoir, pour d'autres missions, un compagnon assez puissant était une chose qui lui plaisait assez, vu comment elles passaient leur temps à dégénérer. De plus, ils auraient alors une chance de résister au Mage...
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MessageSujet: Re: Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.   

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Sur les Routes enneigées et sous le Vent glacial.
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